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Articles Récents

31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 18:34

A une époque où la boisson semble être un moyen incontournable de faire la "teuf" chez les jeunes, où les addictions gagnent du terrain, on peut se poser la question de l'origine de ces comportements. et le moyen d'y remédier.

Il y a plusieurs hypothèses qui vont du syndrôme de fuite de la réalité à la tentative de résoudre des problématiques tansgénérationnelles, en assant par l'hérédité génétique (bon, celle-là n'aura aps facilement mon agrément !).

dans un article pour Bio Contact, olivier soulier présentent une vision inhabituelle mais que je trouve interessante, de l'alcoolisme.

Ceux qui me connaissent savent à quel point poser un regard qui accepte de voir le côté "ressource" sur ce qui nous dérange, bloque, empêche apparemment d'etre heureux et en bonne santé...

je vous laisse vous faire votre propreidée. mais dans tous els cas, élargir son regard, en changeant l'axe de vue, ne saurait nuire à quiconque !


Bonne lecture


http://www.lessymboles.com/?p=861

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9 janvier 2013 3 09 /01 /janvier /2013 07:21

 


 
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25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 14:54

Vous connaissez sans doute ce "gif" (image animée), avez-vous déjà pris le temps de la regarder veraiment, et de jouer avec ?

En fait c'est un bon entrainement au lâcher prise sur le mental, car elle tourne vers la droite quand on active l'hémisphère gauche en priorité, mais dès qu'on lâche prise elle change de sens. une alternative est de mobiliser l'aire des sensations pour la faire tourner vers la gauche, mais dès que vous vous posez la question... elle change de sens !

Chacun trouvera ses "truces et astuces" pour la faire danser d'un côté ou de l'autre... c'est en tout cas un bel entrainement à percevoir le fonctionnement de notre cerveau, et notre capacité à lâcher prise.


En attendant le prochain atelier !

 

danseuse.gif

 

 

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23 janvier 2012 1 23 /01 /janvier /2012 09:15

Et voici la fin, inspirez-vous-en et soyez tout simplement heureux !


Ma troisième histoire parle de la mort.



Quand j'avais 17 ans, j'ai lu une citation du genre : "Si vous vivez chaque jour comme si c'était le dernier, un jour viendra qui vous donnera raison".


J'en ai été marqué, et depuis lors, au cours des 33 dernières années, je me suis regardé dans le miroir chaque matin et je me suis dit :


"Si c'était le dernier jour de ma vie, est-ce que je voudrais faire ce que j'ai à faire aujourd'hui ?"
Et à chaque fois que la réponse est "Non" plusieurs matins d'affilée, je sais que je dois changer quelque chose.


L'outil le plus important que j'aie trouvé pour m'aider à prendre de grandes décisions, c'est de me souvenir que je serai bientôt mort.


Parce que presque tout - ce qu'on espère des autres, l'orgueil, la peur d'être ridicule ou de se planter - tout cela disparaît face à la mort, et ne reste que ce qui est vraiment important.
Pour éviter le piège de penser que vous avez quelque chose à perdre, le meilleur moyen est de vous rappeler que vous allez mourir. Vous êtes déjà nu. Alors autant suivre votre coeur.
Il y a un an, on m'a diagnostiqué un cancer.

J'ai subi un scanner à 7h30 du matin, qui révélait une tumeur sur mon pancréas. Je ne savais même pas ce qu'était un pancréas. Les docteurs m'ont dit que c'était presque certainement un cancer incurable, et que je devais m'attendre à vivre juste 3 à 6 mois.
Mon docteur m'a conseillé de rentrer chez moi et de mettre mes affaires en ordre, ce qui est le langage codé des docteurs pour dire que je devais me préparer à mourir.
Cela signifie de dire à vos enfants, en quelques mois, toutes les choses dont vous pensiez que vous auriez 10 ans pour leur dire. Cela signifie de tout préparer de telle sorte que ce soit le plus facile possible pour votre famille. Cela signifie de faire vos adieux.
J'ai vécu avec ce diagnostic toute la journée. Le soir-même, j'ai eu une biopsie, ils m'ont plongé un endoscope dans la gorge, passé mon estomac, puis mes intestins, ils ont enfoncé une aiguille dans mon pancréas et ont récupéré quelques cellules de la tumeur.
J'étais anesthésié, mais ma femme qui était présente m'a dit que quand ils ont examiné les cellules au microscope, les médecins en ont pleuré, parce que c'était en fait une forme très rare de cancer du pancréas qu'on peut soigner par la chirurgie. J'ai été opéré, et je vais bien maintenant.


Ce fut le moment où j'ai été le plus proche de la mort, et j'espère ne pas revivre ça avant plusieurs dizaines d'années. Après ce que j'ai vécu, je peux désormais vous le dire avec un peu plus de certitude que quand la mort était un concept certes utile, mais purement intellectuel :
Personne ne veut mourir. Même ceux qui veulent aller au Paradis ne veulent pas mourir pour y aller. Et pourtant, la mort est notre destination finale à tous. Personne n'y a jamais échappé.
Et c'est comme cela que les choses doivent être, car la Mort est probablement la meilleure invention de la Vie. C'est l'agent du changement de la Vie.
Elle supprime le vieux pour laisser la place au jeune.
Aujourd'hui, le nouveau c'est vous, mais un jour qui n'est pas très éloigné, vous deviendrez le vieux et serez éliminés.
Désolé d'être aussi mélodramatique, mais c'est la vérité.
Votre temps est limité, alors ne le perdez pas à vivre la vie de quelqu'un d'autre.
Evitez d'être piégé par le dogme - c'est-à-dire vivre sur les résultats des pensées des autres. Ne laissez pas votre voix interne être noyée par le bruit des opinions des autres.
Et plus important que tout, ayez le courage de suivre votre coeur et votre intuition. Eux savent déjà ce que vous voulez réellement devenir. Tout le reste est secondaire.


Quand j'étais jeune, il y avait ce livre génial qui s'appelait Le catalogue de toute la Terre, et c'était une des bibles de ma génération. C'est un gars nommé Stewart Brand qui l'a créé pas loin d'ici, à Menlo Park, et il lui a donné vie avec son sens poétique.
C'était dans les années 60, avant les ordinateurs personnels et la publication assistée par ordinateur, ce qui veut dire qu'il travaillait avec des machines à écrire, des ciseaux, et des appareils Polaroïd.


C'était une sorte de Google en livre, 35 ans avant Google : c'était idéaliste, et le livre débordait d'outils géniaux et de notions claires.
Stewart et son équipe publièrent plusieurs éditions du Catalogue de toute la Terre, et quand son temps arriva, ils publièrent une dernière édition. C'était dans les années 70, et j'avais votre âge.
Au dos de leur dernière édition, on voyait la photo d'une route déserte, au petit matin, le genre de route où vous pouviez vous imaginer faire du stop, si vous étiez du genre aventureux. En légende, les mots "Ayez faim. Soyez fou".
C'était leur message d'adieu, pour leur dernier livre.


Ayez faim. Soyez fou.
Je me suis toujours souhaité ça.


Et maintenant, alors que vous allez être diplômés pour recommencer à nouveau, je vous le souhaite.


Ayez faim. Soyez fou.


Merci beaucoup à tous."


Steve Jobs 1955-2011

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22 janvier 2012 7 22 /01 /janvier /2012 19:11

Vous avez apprécié votre lecture d’hier, voici la suite !


Ma deuxième histoire parle d'amour et de perte.



J'ai eu de la chance : j'ai trouvé rapidement ce que j'aimais faire dans la vie. Woz [Steve Wozniak] et moi avons démarré Apple dans le garage de mes parents quand j'avais 20 ans.
Nous avons travaillé dur, et en 10 ans, Apple a changé : de deux personnes dans un garage, c'est devenu une société de 4 000 salariés avec des ventes de 2 milliards de dollars.
L'année précédente, nous venions de lancer notre meilleure création - le Macintosh - et je venais d'avoir 30 ans. Et là, j'ai été viré. Comment peut-on être viré de la société qu'on a créé ?


Eh bien, comme Apple se développait, nous avons embauché quelqu'un dont je pensais qu'il était très doué pour gérer la compagnie avec moi, et la première année, les choses se passèrent très bien.


Mais bientôt, nos visions de l'avenir commencèrent à diverger et finalement, nous nous sommes fâchés. Quand cela arriva, notre conseil d'administration se rangea à ses côtés.
Aussi, à 30 ans j'ai été mis dehors. De manière extrêmement médiatisée. Ce qui avait été l'enjeu de toute ma vie d'adulte avait disparu, et j'étais dévasté.


Pendant plusieurs mois, je n'ai vraiment pas su quoi faire. Je sentais que j'avais déçu la précédente génération d'entrepreneurs. Que j'avais lâché le témoin qu'ils m'avaient transmis.
J'ai rencontré David Packard et Bob Noyce et j'ai essayé de m'excuser pour avoir foiré si lamentablement. J'étais un raté très médiatisé, et j'ai même envisagé de fuir loin de la [Silicon] Valley.


Mais quelque chose commença à m'apparaître : je continuais à aimer ce que je faisais. Ce qui s'était passé chez Apple n'avait rien changé du tout à cela. J'avais été éconduit, mais j'étais toujours amoureux. Alors j'ai décidé de recommencer.


Je ne l'ai pas vu comme ça à ce moment, mais mon licenciement d'Apple a été une meilleure chose qui me soit arrivée. Le poids du succès a été remplacé par la légèreté du nouveau débutant, celui qui n'était plus aussi sûr de rien. Cela m'a libéré et m'a permis d'entrer dans une des périodes les plus créatives de ma vie.


Dans les cinq années suivantes, j'ai créé une société appelée NeXT, une autre appelée Pixar, et je suis tombé amoureux d'une femme extraordinaire qui allait devenir mon épouse.
Pixar a produit le premier film d'animation par ordinateur, Toy Story, et est aujourd'hui le meilleur studio d'animation au monde.


Dans un coup du sort assez étonnant, Apple a racheté NeXT, je suis retourné chez Apple, et la technologie que nous avions développée chez NeXT a été le catalyseur de la renaissance d'Apple. Et Laurene et moi avons désormais une famille géniale.


Je pense que rien de ceci ne serait arrivé si je n'avais pas été viré d'Apple. Le remède a été désagréable, mais je pense que le patient en avait besoin.
Parfois, la vie vous balance un coup de brique sur la tête. Ne perdez pas la foi. Je suis sûr que la seule chose qui m'a fait continuer, c'était que j'aimais faire ce que je faisais.
Vous devez trouver ce que vous aimez.


Et c'est vrai aussi bien pour votre travail que pour votre partenaire. Votre travail va prendre une grande part de votre vie, et la seule manière d'être vraiment satisfait, c'est de faire ce que vous pensez être du beau boulot. Et la seule manière de faire du beau boulot, c'est d'aimer ce que vous faites.


Si vous n'avez pas encore trouvé, continuez à chercher. Ne vous arrêtez pas. C'est comme ça pour tout ce qui touche au coeur : vous le saurez quand vous l'aurez trouvé.
Et comme pour tout grand amour, ça devient de mieux en mieux au fil des années. Alors continuez à chercher jusqu'à ce que vous trouviez. Ne vous arrêtez pas.

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20 décembre 2011 2 20 /12 /décembre /2011 15:28

AU-COEUR-DE-LA-MONNAIE-cOUV-DEFw-191x300

 clic !


J’en parle à doite-à gauche depuis que je l’ai commencé : un livre me passionne par sa clarté, et le côté convaincant de sa démonstration. Encore que démonstration ne soit pas le terme. Disons : argumentation !

 

Bernard Lietaerd, économiste spécialisé dans la monnaie voit enfin son livre (écrit il y a dix ans, mais cela ne lui retire rien de son actualité !) publié en Français. Par les Editions Yves Michel, qui est toujours à la pointe de la veille des changements sociaux et de leur description. Les « Créatifs Culturels » : publié par Yves Michel ! Et je cite ce livre là en particulier car il y a un lien entre lui et celui de Lietaerd (mais je ne développereais pas ce point ici).


« Au cœur de la Monnaie » nous rappelle avec justesse que la définition de la valeur est en général fondée sur la rareté.

 

C’est aussi ce que j’ai appris pendant les études en Sciences Economiques.

A l’époque je n’avais pas le même regard... mais quand j’ai relu cette définition, j’ai tout de suite pensé : « Zut !!!! C’est une voie royale pour le manque ! ». D’un coup j’ai vu le lien entre l’idée que l’on se fait de la valeur (croyance) et les conséquences (rare= il n’y en a pas pour tout le monde= peur d’en manquer = cupidité, angoisse, égoïsme.... voire : guerres, combats pour « avoir plus »).

 

Dans « Au cœur de la Monnaie » l’auteur met en avant l’hypothèse que le choix d’un système monétaire a des correspondances avec l’inconscient collectif et les représentations archétypales collectives. Il dit aussi que nous avons essayé de changer de systèmes politiques, économiques, ais en fait la remise en cause du système monétaire n’a jamais vraiment eu lieu depuis des millénaires. Et que la clef de notre bonheur serait là.


Il en tient pour preuve l’existence historique de deux périodes d’abondance, de paix sociale et de développement économique et culturel qu’il réussi à repérer dans l’Histoire. En les analysant il y retrouve trace d’un (et même deux à un moment donné) archétype « manquant. La Déesse Mère.

Entendons-nous bien, il ne s’agit pas du culte de la Déesse Mère, mais de sa représentation archétypale dans l’inconscient collectif, qui se manifeste par un rapport différent à l’autre à la richesse...etc. Il montre aussi d’autres aspects très interessants :


- refoulé cet archétype va exprimer socialement son Ombre (au sens Jungien) qui se manifeste pour la Déesse Mère par : sexe/argent/mort. Ces trois aspects deviennent tabous et se manifestent de manière inharmonieuse. (le point culminant de notre époque conjugue les trois avec le SIDA)


- les époques où l’archétype est vivant connaissent prospérité, abondance pour TOUS, développement culturel autant qu’économique (exemples à l’appui, mais je vous laisse la surprise de la découverte en lisant le livre !)


- cette résurgence correspond d’ailleurs culturellement à un regain d’intérêt pour les Vierges Noires, une expression majeure de l’archétype


- le plus interessant : un système monétaire de type Yin est en usage et permet l’épanouissement social et économique.

 

C’est là que le côté « monétaire » devient passionnant. Face à une monnaie Yang, telle que nous la connaissons : crée par un état centralisé, favorisant la spéculation et dont la production limitée  inspire autant la cupidité que la thésaurisation... il peut exister une monnaie Yin, non durable, une monnaie d’ECHANGE, et non d’accumulation de valeur. Sa caractéristique première étant la non durabilité : elle perd de la valeur avec le temps et donc sa circulation doit être rapide. Donc les échanges nombreux, donc au lieu de garder ses sous seul dans son coin, on va au contraire aller vers les autres et être en relation avec eux. Cela ne vous rappelle rien ? Une monnaie dont la valeur n’est pas indexée sur un système centalisé, qui reflète la valeur dans un moment donné, et qui facilite les échanges humaisn . les SEL en font partie.


C'est-à-dire que notre époque voit une tentative de resurgence de ce type de monnaie (en Suisse certaine est en usage depuis 65 ans !). les « Miles » sont une autre forme moderne de monnaie yin.

 

Ce qui est particulièrement interessant dans ce livre c’est que le discours n’a rien d’extremiste et qu’il ne s’agit pas de remplacer un système monétaire par un autre... mais au contraire de faire co-exister les deux.


Les  énergéticiens retrouveront ici l’harmonie Yin/Yang dans la complémentarité ; les Jungiens les conditions indispensable à l’individuation par l’intégration, la reconnaissance et la co existence des pôles contraires (je raccourci !) ; les féministes éclairé(e)es l’intégration du féminin dans le social l’économique et le politique ; les écologistes la possibilité de ré harmoniser notre rapport à la Terre : lâcher la cupidité et la peur de manquer permet de s’ouvri à l’abondance pour tous dans le respect de notre source de Vie... etc.


La bonne nouvelle est que le changement est en cours ! (là aussi B. Lieataerd donne des illustrations interessantes)


Et Bernard Lietaerd ne se contente pas de parler de l’archétype manquant, mais aussi de monter l’impact de l’activation des autres archétypes et de leur impact sur l’économique et le social.


Bien entendu, en lisant ce livre, rien ne vous empêche de faire le point sur ces archétypes à l’intérieur de vous !


Moi, par exemple, j’ai compris que le Souverain manquait encore de stabilité, et que j’avais carrément mis mon Guerrier au chômage ! Que l’Amant avait fait de beaux grands écarts quelque peu extrémistes d’un pôle à l’autre, et que le Magicien était encore très influencé par le technicien et donc tournait peut-être encore trop le dos au Chamane. Quant à la Déesse Mère... chut, cela me regarde !


Vous ne comprenez rien ?

C’est parfait : lisez ce livre et tout sera limpide !


J’espère avoir aiguisé votre curiosité. « Au cœur de la Monnaie » est indispensable pour comprendre et traverser la crise financière... et bien au-delà !


Mon intuition m’a guidée instinctivement vers ce livre sans même trop savoir pourquoi. Je la remercie.

Allez vite le rajouter au pied de votre sapin !!!


Bonne lecture !


Joyeuses Fêtes

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25 novembre 2011 5 25 /11 /novembre /2011 10:25

 

« Il y a un cours que j’ai oublié de vous faire. Ça fait 18 mois qu’on vous explique que pour réussir il faut du talent – ça, vous le saviez déjà. Evidemment, ça fait 18 mois qu’on vous explique que pour réussir il faut du travail – ça, si vous l’aviez oublié, on vous l’a rappelé. Il y a une chose qu’on avait oublié de vous dire, c’est que pour réussir, il faut de la chance. J’avais complètement oublié de vous faire le cours sur « comment avoir de la chance ». Philippe Gabilliet


Je suis retombée par la magie des hasard du net sur un article du magazine Clés, dans un dossier sur « Nous sommes tous optimistes,c’est génétique ». Ce qui m’a bien rassurée : je suis donc normale. Je partage ces infos avec les liens sur mes pages FB (plusieurs surprises en cours de réalisation pour vous faciliter l’accès aux infos)

L’article relate un cours donné par Philippe Gabilliet professeur à la première Ecole Supérieure de Commerce au monde : ESCP-Europe, et se refère à une video qui a beaucoup tourné sur internet (ok, je ne l’avais pas vue jusqu’à présent). Je vous invite à aller lire cet article ou à regarder la video ci-dessous.

Dans quelques jours aura lieu un atelier « même pas peur », et une belle occasion d’influencer le « facteur chance dans vos vies, dans tous les domaines. Je suis heureuse de cette occasion de faire le lien entre notre responsabilité personnelle et les moyens géniaux qui existent pour en profiter et avancer sur le chemin de notre vie.

Entre l’atelier « Même pas peur »,  le Sommet mondial de la Réussite, cet article,et cette video, il me semble que la pèriode est vraiment à ‘louverture, la >Joie et l’Abondace pour tous.


Alors PROFITONS-EN !


Pour recevoir les documents d’inscription à l’atelier : mail à : sophromob@sfr.fr

Toutes les infos ateliers sur le blog !

 


 

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28 septembre 2011 3 28 /09 /septembre /2011 13:49


Me revoilà, avec l’envie de vous faire connaitre les personnes qui ont animé et participé aux tables rondes. Pour le moment je n’ai que quelques photos que j’ai prise pendant la conférence, je devrais en recevoir bientôt d‘autres !

 

J'ai essayé de mettre en lien ce que je trouvais sur le net pour vous les faire mieux connaitre.

Tout d’abord Nicola Frassanito, notre hôte, débonnaire, débordant d'énergie et se vendant très bien comme un "homme heureux" ! Ici avec Bruce Lipton pendant la conférence.


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Ensuite les participants de la première Table Ronde, animée par le Pr Marc Henry (Pr de Chimie, Chercheur au CNRS et Dr du laboratoire  de chimie moléculaire de l'Etat Solide). En cliquant sur son nom vous tomberez sur une video où il parle de l'eau.


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Je comprends mieux sa question à Bruce Lipton renvoyant à l'importance de l'eau, sauf qu'il a renvoyé aux travaux de Montagnier... sans dire qu'il avait repris ceux de Jacques Benveniste... et que BL apparemment était au courant de la démarche de ce dernier. Il faut dire que même en france on pense au Pr Luc Montagnier en rapport avec la découverte du virus du SIDA sans savoir qu'il a incroyablement évolué dans son mode de pensée, et pris des distance avec le système français qui ne permet pas de faire des recherches libres, dans un esprit purement scientifique (le champ financier a trop pris le dessus).

Bruce Lipton a bien entendu rappelé que l'eau est un conducteur excellent, dont le rôle est indisociable de sa démonstration de l'accès à l'adn : le signal est transmis sur un mode biochimique/bioélectrique et l'eau de notre corps facilite la circulation de cette information.

 

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Dominique Berthod présente la première table ronde

 

 

 

Participaient à cette table ronde sur "Les ressources de la pensée de Bruce Lipton dans les pratiques thérapeutiques » mais çà dérivait souvent vers le sujet de la deuxième table, l'effet palcebo (j'essaie de décider une de mes amies et collègues, qui a pris quelques notes de nous offrir un article ici sur le blog !) :


Jean François Ferrieu, médecin homéopathe ; Alain Dumas, médecin cancérologue ; Denis Laurens, médecin mésothérapeute


P1010005      P1010010   P1010006 

 

 

La seconde table Ronde était animée par Françoise Kourislsky (pas de photo pour le moment) que j'ai présentée dans un article précédent. Je n'ai pas pris de photos, j'étais dedans avec:

Pierre Coret, psychiatre homéopathe à la retraite et directeur de l'institut de formation SavoirPsy ; François Berne, medecin généraliste qui posera une belle et fondamentale question sur le bonheur !  

Le thème en était  "L'art de l'influence et de l'effet placebo du praticien". J'espère que je pourrais retrouver des infos sur cette table ronde, car le fait d'y participer a orienté ma concentration d'une autre manière : dans l'instant exclusivement, et sans prendre le temps de prévoir de récuperer l'info pour plus tard ! La première question fleuve de Pierre Coret m'a emmenée je ne sais trop où et j'avoue avoir perdu le fil (à la deuxième aussi, désolée !). Ah, je me souviens tout de même de mes questions :

 

- Est-ce le thérapeute qui influence le patient ou l'inverse ? ...en fait, si chacun crée ce qui lui convient, la relation patient théérapeute ne serait-elle pas une co-création ?


Bruce Lipton a renvoyé alors, sans le mentionner ainsi, au syndrôme de la blouse blanche. Le simple fait d'aller chez le medecin ou d'être face à une personne qui "sait" participe de la guérison. Il lie cela à la somme d'informations recueillies au cours de l'enfance, notamment à travers l'expèrience des parents qui disent "si tu es malade on ira chez le docteur", ou y vont et reviennent guéris (ou le seront bientôt). Quelques part nous sommes aisni programmer à remette le pouvoir de la guèrison dans les mains du médecin.

Si je suis d'accord sur le principe, j'aurais aimé être dans une discussion plus informelle et avoir le temps et la liberté (les deux étatn liés) de "creuser" un peu. car je souhaitais coller au sujet /effet placebo en le centrant sur la "relation" et la "co-création". Disons que j'avais une vision du thérapeute plus large que le medecin de famille. Je pensais à mes collègues - et moi même- et à ce qui se joue d'essentiel dans l'alliance (au sens sophrologique".

Le point developpé par Bruce  est un peu excessif : tout le pouvoir est délégué au docteur en médecine, et du coup l'inverse est : tout le pouvoir est en nous. or justement, si on reprends la vision "cellulaire" de Bruce en l'étendant à l'humanité, le thérapeute est une "cellule spécialisée", et la guèrison est la résultante d'une COOPERATION. C'est la troisième voie pour l'exercice du pouvoir, çà ! Non ? J'ai aimé la question de François

 

 

Le peu de temps qui restait a été utilisé pour inviter l'audience à poser des questions. J'avoue que là aussi, j'ai eu un peu de mal à suivre, car les formulations n'ont pas été simples et concises. J'ai eu mon attention particulièrement retenue par la deuxième : une femme medecin qui renvoyait Bruce et ses théorie à une sorte de responsabilité dans le sentiment de solitude du patient car ces explications ssur notre responsabilité dans l'activation de nos gène, si on les partage, reviennent à dire au malade "avec de la volonté" vous devriez vous guèrir vous mêmes". Là, je bouillais un peu sur ma chaise et pas seulement à cause de la chaleur des spots.


D'une part parce que Bruce avait largement insisté sur le rôle du subconscient et de la dificulté à atteindre les infos qui permettent de prendre conscience des croyances limitantes . Il avait alors mentionné les nouvelles approches d'Energy Psy (et la médecine épigénétique et là, j'aurais aimé pouvoir développer ou l'entendre développer mais ce n'était pas le thème de sa conférence). Mais aussi parce que ce mot de "volonté" renvoie justement à tout ce contrôle lié aux croyances elle-mêmes !

Bruce a alors cherché à passer la parole au lieu de répondre. Je crois qu'il tenait à ce que nous -autres participants de la table- puissions nous exprimer, mais ce n'était pas ce qui était prévu, d'où flottement. Quand il m'a tendu le micro, après une hésitation, je l'ai pris, pour dire au moins que la volonté n'a justement rien à voir avec le procesus de guèrison, bien au contraire, invitant -en vain- Bruce à développer.


Un peu plus de liberté aurait été la bienvenue. Je n'ai pas voulu développer et "prendre la place" de... je peux faire du tapping là-dessus !


Voilà, je vous en ai dit un petit peu plus, non ?

 



 

 

 

 

 

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27 septembre 2011 2 27 /09 /septembre /2011 23:00


Chose promise, chose due, me voici au rapport !


Eh, bien l’exercice n’est pas aisé car , entre les informations toujours passionnantes de Bruce pendant sa conférence du matin, et les deux tables rondes de l’après midi, je n’ai pas vu le temps passer.


L’évènement se tenait, 80 Boulevard Rochechouard : au Trianon, joli théâtre à l’italienne, inspiré du style Napoléon III et  construit en 1903.


La société Phytoquant organisait cette rencontre, et avait bien fait les choses. Mais 600 ou 700 personnes, cela faisait beaucoup, surtout le midi lors d’un buffet géant. Les escaliers ont accueillis nos fesses (moi, je mange assise !) et... ce qui giclait parfois des assiettes bousculée ! Avec des amies et collègues retrouvés, cela avait un air de pique-nique de colonie de vacances... version « Chef » puisque les gourmandises étaient concoctées par Marcel Ravin, Chef du Palace Monte Carlo Bay de Monaco ! L’univers veillait sur mon règime sans sucre : les desserts ont tous disparus bien avant la fin des plats salés ! Je sais que vous attendez des infos sur la conférence de Bruce Lipton, mais tout de même : les « pique-en-bouche » de poisson étaient délicieux !!!


Arrivée assez tôt, je réussis à joindre Dominique Berthod, responsable de la logistique et à identifier une partie de mes complices de table ronde.  Ma participation m’a valu d’être au premier rang, c’était un avantage non négligeable.


A dix heures Bruce a été présenté par Nicola Frassatino Directeur de Phytoquant et a commencé sa conférence. Une présentation didactique et ludopédagogique qui a su retenir l’attention de tous.

 

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Pour qui ne connait pas Bruce Lipton et ses travaux, je rappelle que cet éminent – et fort sympathique- scientifique est un biologiste cellulaire dont les travaux lui ont permis de devenir en quelque sorte le maillon manquant entre science et spiritualité au sens le plus large. Dans son ouvrage « La Biologie des Croyances » ils raconte son cheminement, et sa découverte de l’erreur du Dogme Central de la génétique : l’ADN ne contrôle pas es fonctions biologiques et le noyau n’est pas le cerveau de la cellule.


Depuis des decennies nous avons développée notre Science, et en particulier la médecine sur des fondements erronés. En démontrant le rôle primordiale de la membrane cellulaire, Bruce a mis en évidence l’importance de l’environnement ! Ce qui est vrai pour la cellule... et pour l’Etre humain puisqu’il est composé de milliards de cellules.


Or si on met des cellules saines dans un environnement malsain, elles dépérissent... mais retrouvent la santé dès qu’elles retrouvent un environnement sain.


La découverte du Code Génétique a entrainé un enthousiasme monomaniaque pour les gènes, excluant ce qui compose la moitié de la cellule : les protéines.  Cette obsession pour les gènes a fait oublier que  l’idée que les gènes contrôlent note biologie n’était qu’une HYPOTHESE... qui d’ailleurs ne tient pas. Car il appert que les gènes sont activés par un signal qui provient de l’environnement et non de la propriété d’un gènes.


J’avais déjà lu cette explication dans le livre de Dawson Church, « The Genie in our Genes » qui faisait le point sur l’avancée des études sur ce sujet.

Pour qu’un gène soit activé il faut que soit retiré un manchon protéinique. Tant que ce manchon est en place il n’est pas possible d’agir sur le gène. C’est un peu comme si vous vouliez écrire sur la peau de votre bras : si votre manche de chemise est baissée, cela n’est pas possible ! Pour que ce manchon se retire, il faut un  signal, qui est émis par l’environnement. N’étant pas scientifique, je vous passe les détails que je pourrais mal présenter. Le livre de Bruce et celui de Dawson (toujours pas publié en français, la traduction est encore dans mon ordi  ;-) !) vous donneront toutes ces informations, dans un langage très abordable.


Les protéines ont donc un rôle fondamental. Et il est interessant de noter que seulement 5 % des protéines sont défectueuses de naissances. Ce qui signifie que les maladies incurables sont du même ordre de grandeur potenteillement. Tout le reste peut être modifié !


Ce qui est intéressant, à mon avis, pour vous et moi est ce qu’implqiue cette notion d’environnement. Car autant le Dogme Central de la génétique nous laisse esclaves d’un patrimoine génétique immuable, sorte de fatalité  héréditaire, autant son effondrement nous ouvre les portes de la liberté.


Car nous pouvons maitriser notre environnement... en partie. Les signaux déclencheurs de l’accès aux gènes sont de trois ordres : traumatique, nutrition, créés par la pensée.


Bruce a gentiment renvoyé –avec un certain humour-  l’ascenseur à Phytoquant, en liant  nutrituion et prise de compléments alimentaires.

Pour ma part, j’en profite pour rappeler que malgré une nourriture de qualité médiocre dans nos sociétés, une bonne hygiène mentale et émotionnelle peut contribuer à faciliter l’assimilation d’aliments choisis avec sagesse en quantité et en qualité ! Et qu’il ne serait pas très malin de transférer le pouvoir que nous avons donné à l’industrie pharmaceutique... à une nouvelle industrie alimentaire ! Ce serait une délégation qui n’irait pas dans le sens du développement de nos consciences. D’autant que chaque problème de santé est  - je le vois au cabinet avec évidence, et dans mon propre corps- un écho d’une mémoire qui cherche à se libérer.

Pour ce qui est des traumas, nous avons la chance d’avoir de nombreux outils actuellement pour les prendre en charge, ainsi que des structures ad hoc.


Pour la pensée, c’est un peu plus complexe : 5 % selève de notre cortex frontal, et donc du conscient. 95 % est le produit de notre subconscient, meli-melo inconscient d’acquis par de multiples biais : culture, famille, aieux, éducation, religion, habitudes, expériences plus ou moins bien intégrées. Cela fait beaucoup ! En fait, pour oublier nos peurs nous cherchons à contrôler.. alors que nous n’avons aucun contrôle possible la plupart du temps. C’est là que des outils comme l’EFT peuvent faire des miracles, mais aussi une attention à ce qui relève de la croyance.


Nos 5 % peuvent nous permettre d’envisager de possibles croyances, d’en identifier  un grand nombre... EFT et Cie nous permettant d’en relâcher les contraintes.

La perception de notre contrôle sur notre biologie relève de croyances qui sont interprétées par notre esprit. La fonction de la pensée étant d’ajuster la cohérence entre ces croyances et une certaine « réalité » !

Une autre difficulté est aussi la vitesse de traitement des informations : la conscience rame à 40 octets par seconde pour véhiculer les infos (impulsions nerveuses) alors que notre subconscient cartonne à... 40 MILLIONS de octets par seconde ! Il est évident que nos réaction inconscientes vont primer sur celles que nous « maitrisons » ! Quand je vous dit que ce n’est pas gagné d’avance !


En note personnelle, j’ajoute ici : on voit l’interêt d’une hygiène personnelle de la pensée. De l’utilité du « travail » sur les mémoires, de l’intérêt de l’écoute du corps qui nous aide autant qu’il le peut en nous donnant un maximum d’information pour nous aider à cheminer en conscience !


Les signaux de l’environnement vont générer autant nos comportements que notre activité génétique (par le biais de celle-ci) sur trois niveaux de réaction : stress, colère, amour/peur. Notre corps va traduire chimiquement ces réactions. La maladie sera la traduction dans le corps de ces signaux. Nous touchons là à un point passionnant. Car on peut s’arrêter là et avoir une vision qui mine de rien reste mécanique : si nous avons un environnement parfait, c’est l’état de bonne santé. Alors on peut se bourrer de compléments alimentaires, faire de la méditation, et basta.


Mais, et j’aurais aimé avoir le temps d’échanger plus précisément  sur ce point avec Bruce, nous pouvons considérer que les dysfonctionnement mêmes du corps sont une tentative de retour à la santé. Lors de la première table ronde, un des médecins a d’ailleurs fait un lien avec la médecine du Dr Hamer, qui considère la maladie comme un mouvement de guérison (je fais court là !). J’amènerais cette remarque au niveau de l’esprit et poserais l’hypothèse que notre « corps-esprit- est en perpétuel mouvement (signe de vie, car la vie est mouvement) vers un équilibre qui serait le « bonheur » (je crois que François Bernet... zut, pas eu le temps de faire assez ample connaissance avec mes collègues de table ronde... qui a posé cette question du bonheur à Bruce). La « maladie » n’étant que la manifestation  permettant de prendre conscience d’un desordre au-delà du corps (émotion, mémoire, trauma), et traduit par celui-ci. Dans ce cas, le problème de la nutrition pourrait n’être aussi qu’une mise en œuvre à travers le corps d’un problème plus subtil, voire spirituel (au sens large là encore).

 

Pour revenir à la conférence de BL, j’ai noté plusieurs petits points saisissants. Une anecdote : une étude de joueur de PACMAN montre que le niveau de stresse ressenti par le corps est incroyablement élevé quand le fantôme est proche de Pacman. C'est-à-dire que le joueur ressent le danger comme REEL dans son corps !!! On a déjà moins envie de jouer à se faire peur, non ?


Ensuite, un point qui m’a interpellé : on ne peut pas dans el même temps se protéger et grandir. C’est cellulairement impossible. Si on doit se protéger alors on ne croît plus ! Comme je prépare pour la Rencontre de Poitiers un atelier sur « oser sortir de notre zone de confort »... me voilà avec un argument de plus. Si on s’arrête à la peur de bouger, et que l’on se défend contre des craintes (nées de nos croyances bien sûr) alors nous ne pouvons pas évoluer ! CQFD

 

Je vous laisse méditer sur cette dernière remarque. Je pourrais vous parler des tables rondes, mais... pas moyen de m’en souvenir pour le moment. A part les questions que j’ai moi-même posées (je les ai notées !) et celles que j’aurais aimé poser. Je vais attendre de me souvenir de plus ou de vor si je peux récupérer les enregistrements.


Il y avait beaucoup de bruit : j’écoute en anglais directement donc pas besoin du casque que je n’aime guère mais j’entendais en plus de la conférence et des remarques de mes voisins, le sons des casques des a traduction en plusieurs langues !!!! trop bonne ouie. Et une fois sur l’estrade pour la table ronde, j’entendais les réactions de la salle, et avait les pots en pleine figure, chaud chaud. J’ai tapoté en douce tout le temps pour rester un peu fraiche... et suivre ce que disait tout le monde. J’aurais du tapoter pour m’en souvenir !

Un des collègues est parti plusieurs fois dans une diarrhée verbale que je n’arrivais même pas à suivre (et la digestion n’était pas en cause), pas facile de raccrocher les wagons ensuite, d’où un surcroit de concentration. Les infos sont dans ma méoire, c’est sûr, mais où ?


Peut-être les personnes qui étaient présentes peuvent-elles m’aider ? (Sonia, Agnès, Chantal... HELP !!!)

Il est tard, je vais dormir, et reviendrais faire le point plus tard. J'aimerais au moins présenter mes collègues des deux tables rondes !


A bientôt !


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21 septembre 2011 3 21 /09 /septembre /2011 17:54

Phytoquant organise la venue de Bruce Lipton ce dimanche 25 septembre à Paris.


En plus de sa conférence, Bruce participera à deux tables rondes :


- Les resssources de la pensée du Dr Bruce Lipton dans les pratiques thérapeutiques, animée par le Pr Marc Henry, Universitaire

 

- L'art de l'influence et de l'effet placebo du thérapeute, animée par Françoise Kourilsky, Dr en Psychologie, auteure de "Du désir au plaisir de changer" et  "Se réjouir, s'apaiser, réussir" à laquelle je participerais.


Je vous ferais un petit compte -rendu, c'est promis !

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