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29 mars 2007 4 29 /03 /mars /2007 09:34


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Marie-Odile BRUS - dans sophromob
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28 mars 2007 3 28 /03 /mars /2007 07:42

 

Mon amie mélusine, grande bloggeuse, est venue me rendre visite en laissant la suggestion de créer un endroit pour échanger sur ce blog. Comme ses conseils sont toujors bons, me voilà à la recherche d’une solution...

Comment vous accueillir pour échanger dans la convivialité ? J’ai trouvé la possibilité de créer rapidement un forum. Je viens de le faire...

En allant sur  (cliquez !):

http://sophromob.les-forums.com/forum/1/

la-boite-a-papotte-de-chez-sophromob.html

 

vous y accéderez directement !

Enfin, je crois...

Promis j’essaie de rendre l’accessibilité le plus facile possible, laissez-moi un peu de temps. Regardez en tête de la liste de liens...

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Marie-Odile BRUS - dans sophromob
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27 mars 2007 2 27 /03 /mars /2007 07:04


 

Les addictions ou accoutumances diverses physiques ou psychologiques (médicaments, comportements, nourriture, drogue... etc) sont causées par le désir de réduire une anxiété.

Elles viennent combler un manque.

Comprendre et guèrir ce manque, ou -parfois dans un premier temps- trouver un moyen positif de compensation va permettre de se libérer de l'accoutumance

Le but du travail de libération en EFT va être de mettre le doigt sur la cause réelle du problème. On peut tapoter sur les symptômes (« envie de fumer », « besoin de ce médicament », « tentation par le chocolat », « besoin de me ronger les ongles »...etc) pour les faire diminuer, et en moment « de crise » quand le manque se fait sentir, cela est fort utile. Mais pour un résultat durable et efficace... on préférera rechercher la racine du problème. Il n’est pas toujours facile, lorsque l’on souffre d’un problème d’addiction, de voir le lien entre l’anxiété et la prise du produit.

D’où quelques questions utiles :

- quand le problème a-t-il commencé

- dans quelles circonstances ?

- que se passait-il dans votre vie à ce moment là ?

- quelles étaient les émotions ressenties ?

- quelle autre personne proche a vécu le même problème ?

- quel sentiment positif apporte la prise de la substance ou le            comportement ?

- que ressentez-vous au moment où le besoin se fait sentir...etc.

Ces questions seront elles-mêmes creusées au fur et à mesure de ce qui émergera. Pourquoi ? Un simple programme télévisé sur un sujet qui vous touche plus que vous n’en ayez conscience peut amener un niveau d’anxiété insupportable.... en écho à une situation antérieure.  Un conflit dans le monde du travail peut très bien réactualiser une souffrance enfouie depuis l’enfance où un parent, un professeur, un autre enfant vous avait fait subir le même sentiment d’agression...

C’est pour cela qu’un thérapeute est parfois nécessaire pour mener à bien cette investigation, et vous aider à libérer les vraies causes. Des émotions peuvent remonter, là aussi, une aide peut s’avérer utile... Le groupe dans le cadre d’un atelier spécifique peut permettre également de faire ce cheminement en sécurité, et l’expérience des uns éclaire parfois celle des autres. C’est tout l’intérêt d’une dynamique de groupe.

Les autres aspects qui méritent d’être traités sont :

- l’ambivalence que nous pouvons entretenir en nous  « je voudrais bien, mais je ne veux pas vraiment arrêter » peut être très élevée. Ce conflit intérieur entre les bénéfices à tirer des deux situations est un obstacle à la libération. La stratégie de compensation d’un manque par une substance ou un comportement marche très bien : pourquoi arrêter ? C’est le problème de la juste motivation à trouver, et de la nécessité de trouver une alternative de remplacement. En l’occurrence le bénéfice d’un retour à la santé tout en étant libéré de la source du manque va bien fonctionner avec l’EFT.

Exemples d’avantages à ne pas arrêter :

- mon corps a l’habitude, que va-t-il se passer si j’arrête (peur, angoisse, peur du manque...etc)

- manger du chocolat me fait du bien : il n’y a pas de mal à se faire du bien

- ce somnifère me garantit un bon sommeil, pourquoi est-ce que je me compliquerais la vie

- ce médicament prouve que je suis malade, on me reconnaît, on fait attention à moi, j’ai une excuse pour « ne pas y arriver tout seul »

- tant que je suis malade on me fiche la paix, ou tant que je suis un drogué je n’ai pas à faire l’effort de m’intégrer socialement, éventuellement on me prend en charge

- si je mange moins de cochonneries, je vais redevenir jolie et séduisante, mais les relations me font peur, autant rester inabordable !

- si je ne prends pas de calmants, je vais péter un câble et on verra vraiment à quel point je peux être odieux, pas aimable

- si je ne suis plus malade, on ne sera plus à mon service

- ...etc : vous aurez reconnus les fameux « side benefits », ils peuvent être nombreux ! Je pourrais y rajouter « l’air du temps » qui valorise la « victime » (voir télé réalité, livres témoignages et autre médiatisation d’histoires personnelles douloureuses) sans pour autant valoriser le dépassement du problème. Parler de la réussite séduit actuellement moins que d’étaler son malheur.... Il n’y a qu’à écouter les infos : où sont les bonnes nouvelles ?

- le déni et les résistances : fondamentalement l’être humain n’aime pas le changement. Son besoin de sécurité, renforcé par des siècles et des siècles de sédentarisation, l’a rendu assez impropre à accueillir les changements. D’où une première réaction au changement : le refus. On connaît les étapes du deuil qui passent par le déni, la peur, le refus d’accepter, le combat contre l’évidence, l’abattement, la résignation, et enfin l’acceptation (quelque soit l’ordre). Des étapes similaires peuvent apparaître dans le travail de libération des addictions

Exemple de point à travailler en EFT pour commencer à alléger ces résistances :

- colère ou ressentiment contre les personnes qui nous reprochent le « problème »... ensuite recherche d’une stratégie pour que les reproches cessent (généralement commence alors une « négociation » avec le problème qui est déjà un début de reconnaissance.

- incapacité à voir d’où vient - où est- le problème

- manque de motivation pour arrêter

- difficulté à reconnaître la réalité du problème

Une fois les résistances relâchées, il est possible d’aborder un vrai travail de fond pour vous libérer du problème.

Pour une addiction à une substance chimique potentiellement dangereuse (dans sa prise ou dans le sevrage trop rapide), je vous recommande d’aborder le travail avec un thérapeute, en lien avec votre médecin traitant.

L’arrêt d’un médicament sur ordonnance même si vous en êtes devenu "accro" (somnifères, tranquillisants... etc)  se fait toujours en accord avec votre médecin. C’est une question de bon sens autant que de sécurité.

 

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Marie-Odile BRUS - dans EFT
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26 mars 2007 1 26 /03 /mars /2007 07:44


Insomnia is one of our modern world major pleas....

You may be interested in learning a new way to deal with it and get yourself completely free !

EFT is a most efficient tool to cure your insomnia.... wanna know a bit more ?

Read EFT master Carol LOOK article about it :  (click here)



And get back to a true kid's sleep !

 


For more information, feel free to give me a call !

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Marie-Odile BRUS - dans English spot
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23 mars 2007 5 23 /03 /mars /2007 17:25


Correction de l'IP en présernce de "side benefits"

Le travail en EFT prends ici une tournure particulière :

il va s’agir de repérer l’avantage caché, en posant par exemple la question suivante :

 

- Si je résous mon problème qu’est-ce qui peut m’arriver de grave, de pire, de mal...etc ?

Un exemple :

Si je perds du poids, voilà les horreurs auxquelles je m’expose :

 

- je vais plaire aux hommes, je risque de rencontrer quelqu’un... si il me quitte je serais trop malheureuse, mieux vaut ne pas bouger

 

- mon mal au dos finira par guérir, je devrais retourner travailler, mais je ne supporte pas le regard des autres qui m’ont vu si grosse... et puis j’en ai marre de ce job !

 

- mon mari va me trouver à nouveau séduisante et il voudra faire l’amour avec moi. Tous les jours... mais depuis la naissance du petit je suis trop fatiguée, je ne supporte plus qu’il me touche, je veux juste m’occuper de mon bébé et me reposer

 

- mon mari va vouloir me faire un autre bébé, mais moi avec trois c’est déjà beaucoup, je dois retravailler, on n’a pas assez d’argent pour une famille plus grande

 

- je vais redevenir attirante, et je risque de me faire à nouveau violer

 

- mon homme çà ne le dérange pas que j’ai 25 kg de trop, mais si je les perds je risque d’être attirante pour les autres aussi et j’ai peur de tromper mon mari : j’aime tellement plaire !

 

- ma mère va me piquer mes fringues comme avant et je n’aime pas qu’on soit pareilles, c’est ma mère quand même !

 

Dans toutes les versions de réponse à cet exemple nous voyons que le bénéfice secondaire renvoie à un autre problème, plus grave et si le patient en est d’accord il sera possible de travailler dans cette direction. J’insiste : si le patient en est d’accord ! Car le rôle des bénéfices secondaires est d’établir une limite de sécurité. Si la personne préfère repartir avec son problème, en ayant par contre la conscience de ce qu’il cache, avec le temps un travail  deviendra peut-être possible, ou au moins vivre avec le problème n’en sera plus un. Il n’y a aucun intérêt, particulièrement thérapeutique à pousser un patients dans ses derniers retranchements : un travail de développement personnel se fait par étapes, par prises de conscience et temps de digestion de ces « insights »... On ne fera pas avancer quelqu’un qui n’est pas prêt ! Jamais, ou alors on prends l’immense risque de blesser voire de détruire un être en devenir.

Il convient au contraire de respecter les limites de chacun, de rassurer, d’accompagner même ce qui peut apparaître comme une stagnation par un discours d’une éthique irréprochable. Il est possible d’exposer un point de vue, mais mieux vaut s’abstenir des « il faut, il faudrait, vous devriez...etc ».

Le respect de l’autre est une qualité fondamentale du thérapeute et traduit d'ailleurs le respect qu’il a de lui-même...

 

Un dernier point au sujet des « bénéfices secondaires » : la difficulté de perception même de sa propre identité SANS le problème peut être une difficulté. En effet, dans le cas de problèmes chroniques, la personne a pu s’habituer à eux au point de s’identifier totalement à ce qui n’est qu’un aspect de sa vie. Se penser autrement, se définir différemment, se vivre libre peut tout simplement paraître impensable. Un travail de l’ordre de « même si je m’identifie totalement à ce problème... », « même si j’ai peur de ne plus savoir qui je suis si je lâche ce problème »... peut alors débloquer la séance.

 

Voici quelques autres pistes à explorer :

« Même si...

  - je ne sais plus qui je suis...

  - je n’ai pas vraiment envie d’aller mieux (de voir ce problème résolu)...

  - c’est peut-être dangereux pour une partie de moi de résoudre ce problème...

  - je ne saurais pas quoi faire sans ce problème

  - j’ai encore besoin de ce problème

  - je n’aurais plus d’excuse pour avoir raté ma vie

  - je ne veux pas vraiment être un adulte responsable

  - je ne veux pas être comme tout le monde...

  - j’ai besoin de me sentir différent(e)...

  - je refuse de pardonner à (nommer) qui m’a blessé(e) ...

  - je refuse de me pardonner cet accident...

  - j’ai peur que l’EFT ne marche pas vraiment et que le problème revienne...

 

En ce qui concerne l’EFT, vous ne négligerez pas non plus un travail concernant les fausses croyances au sujet de l’outil (un travail sur TOUTES les fausses croyances est de toute manière utile !).

J’ai le souvenir d’une patiente complètement déroutée par l’outil qui, manifestement, lui était culturellement impossible à aborder. Dans un premier temps elle préféra que je fasse l’exercice sur moi... « Pour voir » en précisant que bien sur çà ne pouvait pas marcher (étrangement, son état émotionnel se calma après ce passage sur moi). Puis elle accepta que je le fasse sur elle, puisque moi j’y croyais... mais elle refusait d’essayer le tapping elle-même. Je me demandais comment sortir de cette situation (elle voulait travailler avec moi mais la sophrologie l’ennuyait, les mouvements oculaires la fatiguaient...) et lui proposais la formulation « même si je trouve cet outil parfaitement stupide et inutile », elle éclata de rire et décida d’essayer sur elle-même car c’était exactement ce quelle en pensait même si elle n’avait pas osé me le dire !

L’amélioration fut telle qu’elle se leva et demanda à sortir pour prendre l’air en répétant un peu hébétée, « Mais ce n’est pas possible ! Qu’est-ce qui se passe ? ». C’est moi qui éclatai alors de rire... une fois qu’elle fut sortie !

 

 

Une cause spécifique d’IP est le phénomène de « bénéfices secondaires »

(side benefits)

 

Il permet cependant, une fois repéré, d’approfondir le travail en travaillant éventuellement sur les fausses croyances ancrées profondément dans l’inconscient

 

Si le patient est attaché à son bénéfice secondaire, que son équilibre en dépend, le thérapeute  respectera cette limite

 

 

 

En conclusion sur l’IP¨ : ne pas la craindre mais ne surtout pas l’oublier... elle est responsable de la quasi-totalité des « échecs », et est somme toute facile à corriger !

 

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Marie-Odile BRUS - dans EFT
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22 mars 2007 4 22 /03 /mars /2007 08:44


Samedi 17 mars nous nous sommes retrouvés pour le quatrième Atelier du Bien Etre. Le sujet du jour était vaste : paver le chemin du retour vers soi, vers une relation saine au corps. Tabac, alcool, médicaments, aliments sucrés, comportements réactifs, tics, tocs...etc étaient invités à se mettre à nu pour qu’on en finisse !

Les participants s’étaient répartis entre « chocolat / sucré / dessert »  et « somnifères »... bon, à vrai dire cela s’est vite compliqué... ou simplifé, allez savoir !

1- les autres ateliers étaient passés par là et la compréhension des problèmes profitait déjà du développement pour chacun d’un nouveau regard sur soi et le monde.

Et les substances furent assez vite mises de côté pour s’attaquer directement sur les mobiles de la compulsion !

2- Un cas « d’absence d’addiction » s’est révélé riche d’enseignement en matière de comportement compulsif de protection

Là encore, on n’en était déjà plus aux substances !

Techniquement :

 Un long travail en sophro (écourté cependant car la température avait énormément baissé...), vrai cocktail vitaminé pour une libération profonde :

- révision de la SRS (sophro respiration synchronique)*

- la révision du SDN est passée à la trappe.... OUPS !

- une SMn (sophro mnésie) positive pour retrouver les sensations « avant que le problème ne se pose » (certains sont remontés... très loin, et des artifices étaient proposés pour ceux qui rencontreraient des difficultés).

- un « rinçage énergétique » (pas vraiment Caycedo çà....) : j’avais prévu une douche sous une cascade, j’ai modéré pour cause de température extérieure vraiment trop fraîche... le Petit Poucet peut aller se rhabiller avec ses cailloux, il n’imagine même pas ce que nous avons fait avec les nôtres !

- une petite SAP (sophro activation progressive)* : on n’est jamais trop prudent, autant se fabriquer une mémoire positive d’avance !

- sans oublier de se dire MERCI pour tout le bien que l’on vient de se faire en se libérant ainsi du problème (chacun le sien !)

Ensuite, bien sûr de l'EFT : incontournable en matière de libération des addictions. Le travail a été très riche, j’ai cependant réussi à caser un nouvel outil : la « Technique de Choix » du Dr Patricia Carrington *

Pas de mouvement spontané... autre que celui fait avec détermination par chacun pour avancer sur son chemin : à l’intérieur comme à l’extérieur

Cet atelier était là pour ouvrir des pistes, montrer des directions possibles, recenser des racines du problème, mettre en œuvre une stratégie de libération. Le temps et la pratique devrait confirmer les résultats... que j’attends (merci de penser à les communiquer avant le prochain atelier)!

Un résultat quand même : j’avais demandé aux « chocoholiques » d’amener leur substance favorite, car j’envisageais un travail plus « classique » sur l’addiction. Le niveau du groupe nous a emmené d’emblée sur un autre terrain.

Mais à la fin de l’atelier... les « chocoholiques » ont oublié de récupérer leur précieuse doses : le manque ne les as pas  taraudé malgré le gros travail fait sur le sujet !

Encore une fois, merci à tous pour l’ambiance chaleureuse et impliquée que chacun a contribué à créer !

* : merci de guetter les articles qui ne manqueront pas d’apparaître sur ces sujets... laissez moi un peu de temps !

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21 mars 2007 3 21 /03 /mars /2007 08:18

 

Nous allons parler ici les fameux  side bénéfits : « bénéfices secondaires » bien souvent inconscients, mais pas toujours... et qui nous lient à nos problèmes sans porte de sortie.

De quoi s’agit-il ?

Le cas le plus connu est celui d’une pension d’invalidité que l’on risque de perdre si l’on guérit de son handicap (je ne dis pas que les pensions d’invalidité sont inutiles, ni seulement des excuses à ne pas avancer !). Bien entendu l’avantage même dans ce cas n’es pas que financier, mais permet d’éviter le regard des autres, un travail qui nous rend malheureux, ou des déplacements trop importants... que sais-je, les raisons ne manquent pas !

Mais il y a tout un tas d’autres raisons à ne pas « aller mieux » : le besoin d’être pris en charge, d’être materné... l’incapacité à être responsable de soi, des autres (je pense à un cas où une jeune maman multipliait les problèmes de santé provoquant des hospitalisations qui lui permettaient de ne pas avoir à s’occuper seule de son bébé : en fait elle-même avait été maltraitée enfant et elle ne se sentait pas capable d’être une mère non dangereuse).

Il y a aussi le regard des autres : malade on attire parfois une attention, une compassion qui remplace avantageusement l’indifférence dans laquelle on se morfondait auparavant !

Il y a également l’impérieux besoin de trouver une solution à un problème que l’on  refuse d’affronter (exemple : une allergie à une plante qui pousse dans une région où l’on devrait déménager pour suivre son conjoint : sauf que l’on ne veut pas quitter son poste passionnant, ou que l’on refuse de s’avouer que ce conjoint ne nous convient plus du tout...). Ou plus simplement certaine « migraine du samedi soir » qui permet à nombre de femmes de se soustraire à des devoirs conjugaux devenus sans saveur... alors qu’aborder le sujet franchement a permis à bien des couples de faire les ajustements nécessaires à la reprise d’une relation intime harmonieuse !

Ou encore la nécessité d’exprimer quelque chose quand les mots manquent : une personne faisait une « crise de foie » juste avant les fêtes de fin d’année, qu’elle passait finalement alitée, rentrée d’urgence chez elle... c’était le seul moyen, pour elle d’éviter une réunion de famille qu’elle vivait comme une torture, où on la traitait comme si elle avait encore 6 ans... Comme ce n’était pas convenable de refuser l’invitation parentale, elle tombait malade ! Le jour où elle en prit conscience, elle décida de rester chez elle avec mari et enfants et passa le plus joyeux noël de sa vie ! Sans « crise de foie »...

 

Je pourrais donner une foule d’exemples, mais nous allons surtout nous intéresser à la résolution de cette IP particulière. Si il peut y avoir résolution... En effet les bénéfices secondaires représentent parfois un mode de fonctionnement « équilibré » pour le patient, certes c’est un équilibre bizarre, mais le rompre peut provoquer des désordres importants et qui ne vont pas dans le sens d’un mieux pour le patient. Il est important d’y aller en douceur : est-ce que la personne a conscience de ce »bénéfice » ? Y est-elle attachée ? À quel point ? Quelle problématique réelle se cache derrière ?


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Marie-Odile BRUS - dans EFT
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19 mars 2007 1 19 /03 /mars /2007 08:30


(suite)

-- problèmes de pollution chimique ou énergétique : un excès de toxines dans l’organisme, par exemple en raison d’une alimentation peu équilibrée, ou encore la présence de substances toxiques comme les solvants contenus dans la plupart des parfums, ou tout simplement le téléphone portable en veille, des bijoux métalliques sur ou dans le corps (broches et autres plaques suites à des interventions chirurgicales)... les sources de perturbations de cet ordre ne manquent pas. Une de mes patients a ainsi obtenu des résultats dont elle désespérait quand elle fait ses séances de EFT avant de se parfumer. En supprimant la source du problème ou en corrigeant l’IP avec le point sensible les résultats devraient apparaître rapidement. D’une manière générale il est préférable de demander au patient de retirer bijoux métalliques, montre... et extinction des portables (le thérapeute évitera également de garder le sien en veille pendant la séance)

 

-- problème d’addiction : les personnes qui ont une accoutumance à des substances addictives comme le café, thé, le chocolat voire certains médicaments prescrits par leur médecin, peuvent présenter certaines résistances à l’outil. La diminution, ou mieux la suppression, de ces substances particulièrement pendant la durée du travail fait avec EFT permet généralement d’obtenir les résultats habituels. J’attire votre attention sur le fait que s’il s’agit d’une addiction médicamenteuse, il ne faut absolument pas suspendre le traitement. Il est préférable dans ce cas-là de se mettre en contact avec le médecin traitant, pour trouver suivant l’heure des prises, le meilleur moment pour faire une séance de EFT. Si le traitement a une durée limitée on peut tout simplement attendre qu’il soit fini...Personnellement, je tiens à ces bons résultats en demandant au patient d’augmenter sa consommation d’eau et en commençant la séance par un protocole de correction d’IP avec « technique de choix » (à voir plus tard)  directement associé avec la substance. Par exemple : « même si j’ai une inversion psychologique due à mon traitement (citer le médicament), je choisis d’obtenir des résultats performants avec l’EFT ». Si l’intoxication n’est pas trop importante, ça marche ! Après tout l’EFT donne de bons résultats avec les problèmes d’alcoolisme de drogue etc.

 

Pour résumer :


Les causes habituelles d’IP (inversion psychologiques) sont :

                                 

- la négativité

- la déshydratation

- la pollution chimique ou énergétique

- les addictions.

 

 




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Marie-Odile BRUS - dans EFT
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16 mars 2007 5 16 /03 /mars /2007 08:47


 

Je vous propose une première expérience qui vous permettra de prendre conscience de votre respiration et de son effet sur la détente du corps et de l'esprit. 

 

- Après avoir lu ces lignes, vous les mettrez en pratique

- Vous prendrez le temps de fermer les yeux de prendre de posture assise confortable (voir description des postures de relaxation et de sophronisation plus haut) et de porter attention au siège sur lequel vous êtes assis, à la manière dont le contact entre votre corps et ce siège se fait. Restez ainsi une ou deux minutes, simplement à l'écoute de vos sensations. Ensuite vous pourrez ouvrir les yeux...

 

Comment vous sentez-vous ? Avez-vous pensé à la suite de ce que vous allez lire ? Avez-vous pensé à ce que vous veniez de lire ? Avez-vous pensé à autre chose ? Ou avez-vous réussi ne serait-ce que furtivement, à être dans le ressenti, à porter attention suffisante à vos sensations ?

 

Si cela n'est pas le cas, je vous invite à recommencer, jusqu'à que vous arriviez pendant au moins quelques secondes à ne penser qu'à votre siège dans le contact qu'il a avec votre corps. Et je vous conseille bien sûr de réessayer en faisant durer cette attention, en l'affinant autant que faire se peut.

 

Comme je l'ai écrit plutôt, la respiration est l'outil roi pour entrer dans la détente. Je vous propose donc un deuxième exercice qui commence à mettre en oeuvre la respiration :

 

- Après avoir lu ces lignes, vous les mettrez en pratique

- Prenez une posture assise de relaxation, les yeux fermés et un moment d'attention au contact qui se fait entre votre corps et le siège (sans oublier le contact des pieds de avec le sol). Ensuite, vous portez une attention douce à votre respiration : « écoutez » où ça respire en vous et comment çà respire en vous... Peut-être notre respiration est-elle abdominale, ou thoracique, ou peut-être claviculaire si vous êtes en ce moment débordé par vous émotions... Après quelques minutes vous rouvrirez les yeux.

 

Comment vous sentez-vous ? Avez-vous ressenti les mêmes choses ? Avez-vous des sensations différentes ? Avez-vous réussi à localiser où se ressentait le plus votre respiration ? Avez-vous pu percevoir comment cette simple attention à la respiration ouvre les portes de la détente ?

Si ce n'est pas le cas, vous avez probablement effectué exercice de manière trop rapide, sans réellement porter attention à votre respiration. Je vous invite donc à recommencer...

 

- Après avoir lu ces lignes vous les mettrez en pratique

- Reprenez exercice précédent, mais cette fois-ci attachez-vous à laisser votre respiration s'installer au niveau abdominal de la manière la plus naturelle possible. J'aimerais que vous fassiez ici l'expérience d'un accompagnement de la modification de votre respiration. Il ne s'agit pas de la contrôler, de la forcer à s'installer dans le ventre, mais bien plutôt de la laisser se déposer à cet endroit dans un relâchement accru. Faites-le pendant quelques minutes.

 

Beaucoup de personnes disent ne pas être capables de respirer par le ventre : c?est faux ! Tout le monde a cette capacité, pour la bonne raison que, par exemple, pendant notre sommeil la respiration se met naturellement au niveau abdominal... De même pendant de nombreux moment nous arrivons à nous détendre à notre propre insu. Cet exercice permet de retrouver en douceur une respiration ventrale.

Si vraiment vous avez de terribles difficultés a laisser votre respiration se déposer à cet endroit, essayez l'exercice suivant :

 

- Après avoir lu ces lignes vous les mettrez en pratique

- Allongez-vous sur le dos, bien à plat et commencez à porter attention votre respiration.

- Posez les mains sur le ventre, expirez tout l'air que vous pouvez en soufflant aussi longtemps que possible pour vider les poumons. Au moment d'inspirer, cherchez à faire entrer l'air en repoussant vos mains avec votre ventre : cela vous oblige à le gonfler, et à ne remplir les poumons (du moins à avoir la sensation de gonflement de la cage thoracique) qu'une fois le ventre « rempli » d'air. Ensuite, vous recommencer à vider l'air en commençant par dégonfler la cage thoracique, puis le ventre en appuyant bien sur vos mains. À l'inspir suivant vous appliquerez la même technique, en cherchant à repousser le plus possible vos mains, toujours posées sur le ventre, avec l'air que vous laisser entrer. Puis gonflement du thorax, et ainsi de suite.

 

Si vraiment vous n?y arrivez toujours pas, demandez de l'aide ! Un partenaire à genoux à votre côté droit pourra poser la main droite sur votre ventre et l'autre sur votre sternum, à l'inspir il portera son poids sur sa main gauche, empêchant ainsi la cage thoracique de remonter en obligeant la cavité abdominale à se déployer puis il relâchera complètement sa pression. À l'expir, en portant son poids à gauche puis à droite, il vous obligera à vider d'abord les poumons puis le ventre, ensuite la pression maintenue sur le thorax vous amènera à reprendre votre respiration en commençant par gonfler le ventre. Normalement, après quelques mises en oeuvre de cette technique vous devriez avoir intégré le mécanisme suffisamment pour pouvoir le reproduire seul. Il n'y a pas de miracle, il n'y a que la pratique qui permet d'obtenir des résultats. La bonne volonté, ou la simple intention ne suffisent pas !

 

La respiration abdominale correspond à un état de détente naturelle

 

Pratiquez la respiration abdominale, entraînez-vous jusqu'à ce que vous y arriviez !

... Et si possible sans contrôle !

C'est une des clés de votre détente

 



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Marie-Odile BRUS - dans Sophro
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15 mars 2007 4 15 /03 /mars /2007 08:24

 

- la négativité des pensées, des émotions, des sentiments : quand cette négativité est profondément installée, notamment en raison de la chronicité du problème à traiter il est nécessaire de la corriger. Cela se fait extrêmement facilement en prenant le temps de faire la partie du protocole « correction de l’inversion psychologique », c’est-à-dire en massant doucement dans le sens des aiguilles d’une montre le « point sensible » tout en répétant trois fois de suite la phrase « même si j’ai (ce problème de négativité, le nommer), je m’aime et je m’accepte totalement comme je suis ».

Ceci va généralement suffire pour lever l’inversion psychologique. Si ce n’est pas le cas, il faudra vérifier les points suivants :

 

-- problème de déshydratation : une manière générale nous vivons dans une société où l’on prend facilement les boissons sucrées, ou du thé, du café... mais tout simplement pas assez d’eau ! Et cela quelle que soit la saison. Il se trouve que notre cerveau a besoin pour fonctionner non seulement de sucre mais aussi d’eau, de l’eau pure sans rien dedans. Dans la mesure de notre système énergétique a besoin d’eau pour transmettre les informations bioélectriques, il est facile de comprendre qu’une hydratation insuffisante peut provoquer elle seule de sérieuses perturbations dans la circulation nos énergies... Dont donc de ces informations. Le remède ici très simple : le patient est invité à boire tranquillement un verre d’eau. Il est incroyable de voir comment cela transforme parfois les résultats instantanément.

(à suivre)

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Marie-Odile BRUS - dans EFT
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