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7 janvier 2008 1 07 /01 /janvier /2008 07:32

Bonne Année !

 

L’an passé j’avais suggéré d’éviter de prendre des « bonnes résolutions ».... non pas qu’il eut fallu en prendre des mauvaises, mais simplement arrêter de se mettre la pression avec des engagements que nous aurions peut-être du mal à suivre.

Pourquoi renoncer à prendre des résolutions de début d’année ?

1- Parce que si nous peinons à les mettre en œuvre nous générons à la fois : regrets, frustrations, culpabilité... voire honte, sentiment d’incapacité...etc.

Du bon matériel pour tapoter en EFT ! mais n’avons-nous pas assez à faire avec ce qui persiste en nous d’émotions toxiques ?

 

2- Par pur esprit subversif, pour ne pas se couler dans le moule, pour oser être différent, faire différent et... ne pas en mourir ! Il y a une sorte de pression sociale à « bien démarrer l’année ». Et si nous osions démarrer avec plus de simplicité ?

 

Quand je regarde autour de moi en ce début d’année 2008, je vois pas mal de personnes qui ont été malades : gastro et grippes notamment. L’expression « se sentir vidé » est à prendre pour beaucoup au propre comme au figuré...

Que nous disent ces maux (au-delà du fait que l’hiver est un peu trop doux et que nous avons manqué de soleil en été 2007...) : de la fatigue accumulée, certes...

Mais aussi : en fin d’année, au moment du solstice d’hiver, la lumière est la plus basse : à l’extérieur comme à l’intérieur. Au plus profond de notre psyché, « çà » travaille, ce qui constitue notre « part d’ombre » (au sens Jungien) travaille à nous faire avancer.

De plus sur un plan énergétique (voir calendrier chinois) sous sommes sur l’élément « eau » : rein, vessie..... Vieilles mémoires, vielles peurs, réticence au changement de nos schémas intèrieurs erronés... là encore, la pèriode est propice à un travail profond, inconscient, qui ne peut parfois se manifester au conscient que sous la forme de la maladie.

Je renvoie à l’excellent livre de mon ami Michel Odoul, « Dis-moi où tu as mal... » particulièrement au tome enrichi et publié séparément « Le Lexique » pour trouver un éclairage qui nous parle !


(Clic ! sur le livre pour commander)

Au lieu de nous « vider » sauvagement de ce que nous n’arrivons pas à intégrer, à digérer, nous y lirons peut-être des indices sur quelques autres maux qui nous parlent de nous !

Et à la lumière de ces hypothèses nous pourrons travailler sur nous en douceur, avec l’EFT par exemple.... Et accueillir ces « défaillances » de nos corps comme des invitations à avancer, à grandir !

 

Tapotons tranquillement sur ce qui apparaît, cela vaudra bien des résolutions, non ?

 

Bonne Année et bon tapping !

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Marie-Odile BRUS - dans sophromob
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31 décembre 2007 1 31 /12 /décembre /2007 08:11

Pour une contraception libre, facile, efficace et maîtrisée.

 

1- Le point sur la contraception

Comme la plupart d’entre vous j’ai connu la pilule. Elle a fait avancer tellement de choses que je ne vais pas la critiquer complètement. Mais elle m’a aussi fait de jolies peurs (hémorragie, oublis), de grosse nausées et autres effets indésirables (problèmes de vue, vésicule en vrac, et autres douleurs). En tant que médicament elle peut faire des merveilles, mais pour beaucoup d’entre nous, d’autres alternatives existent.

Le stérilet, assez mal aimé également des médecins français, est très pratique, on peut l’avoir en version moderne « avec hormones » (bref une autre forme de pilule). Pas toujours bien supporté au départ, il est cependant généralement capable de se faire oublier pendant plusieurs années. Un bon moyen contraceptif qui laisse l’esprit libre. Idéal dans une relation bien installée. Evidemment un utérus un peu trop contractile (risque d’expulsion) ou sensible (saignements importants), ou encore une morale stricte (c’est un système abortif) peuvent le faire bouder. Mais c’est une très bonne option à mon avis.

 

Les spermicides : crèmes, gels, ou, plus pratique car on peut les utiliser au dernier moment les « éponges ». Bonne efficacité, moyennement pratiques (faut anticiper, sauf avec les éponges), ce sont tout de même des produits chimiques...  et le goût laisse à désirer (qui a dit que ce n’était pas de la pâte dentifrice ?) ce qui peut gêner parfois. L’efficacité est liée à une bonne mise en place. Pour info, je me suis toujours demandée si après une première grossesse le col n’était pas plus perméable, car j’ai à la maison un magnifique « bébé Pharmatex » (un ado maintenant) arrivé beaucoup plus tôt qu’envisagé ! J’émets donc quelques réserves.

Les produits modernes : l’anneau contraceptif est lui aussi une forme détournée de pilule. Mis en place autour du col pendant trois semaines, il libère des hormones de synthèse. L’avantage le seul à mon avis, mais je ne suis pas objective !) est que pour la mise en place il faut oser se toucher.... donc être à l’aise avec son intimité de femme. C’est très bien ! Sinon, mêmes inconvénients que la pilule si on supporte mal les hormones et -à ne pas négliger- pratiquement aucun recul sur les effets possible car c’est un produit récent.

Le contraceptif masculin n’est apparemment toujours pas au point : manque de motivation des chercheurs (en majorité des hommes) ? D’un autre côté à part dans les couples où l’on voudra se répartir la pollution chimique, s’en remettre exclusivement à l’homme pour la contraception n’est pas forcément la meilleur idée pour rester responsable de son corps mesdames, si ? (avis perso !)

Les préservatifs masculins et féminins. Pour le féminin, regarder en quoi il est fait et vous aurez autant envie d’en mettre que votre partenaire de se mettre dedans. Il est généralement conseillé par les gynéco hommes ou les femmes qui n’aiment pas les femmes.... Probablement utile à une partie de la population très exposée (professionnellement parfois ?) çà ne peut pas être un produit développé par une femme, çà, si ? Pour le préservatif local masculin, la capote, c’est une super invention : imparable pour nous protéger des MST (ne l’oubliez pas au début de nouvelles rencontres, quelque soit votre age), toujours à portée de main (pensez à passer à la pharmacie avant de ne plus pouvoir penser à quoi que ce soit !), il suppose des hommes responsables (çà on aime bien) et juste assez de culot pour se faire faire l’article par le pharmacien (il existe plein de modèle, pensez à votre confort à tous les deux !). Le préservatif a plein de qualité... mais il a UN défaut : c’est quand même une barrière entre les corps. Fine, imperceptible le plus souvent.... mais impossible de l’oublier tout à fait (faut le mettre, avoir le coup de main, y penser, penser à en remettre....etc). Je ne parle même pas des allergies -heureusement rares- au latex ! Bref il a presque tout bon, mais en plus quelque part nous les femmes nous nous en remettons à la responsabilité de notre partenaire.

 

Je réfléchissais à cela. Qu’est-ce qui fait que l’on choisit un moyen contraceptif ou aun autre. Et une fois de plus la notion de « responsabilité » pointe son nez. Pilule, stérilet, anneau ? Madame prend charge, capote, monsieur prend charge (madame peut aider quand même !). Je reconnais que s’en remettre à la responsabilité de Monsieur pour gérer la contraception est assez reposant, surtout après des décades de gestion  seule et d’alternance avec des maternités. Quand la fille de mon amie me parla de son diaphragme -qui donc existait encore- elle parla de liberté (on le met à l’avance, on l’oublie plusieurs heures après les rapports), de partage (en cas de nouveau rapport plutôt que de remettre du spermicide on peut utiliser un préservatif masculin...).

Le diaphragme est donc assez peu connu. Barrière mécanique qui se présente sous la forme d’une coupelle de latex ou de silicone (ne pas confondre avec les capes cervicales, dont l’utilisation est similaire mais l’investissement supérieur car on doit en mettre une nouvelle à chaque rapport). On le met en place tranquillement à l’avance si on le souhaite, ou au dernier moment. Une fois en place on n’y touche plus jusqu’ au minimum 6 heures après les rapports. En cas de rapports multiples on rajoute de la crème. L’entretien du diaphragme est facile, il est livré dans une boite que vous pouvez garder dans votre sac ou trousse de toilette. Il s’use peu (durée 1 à 2 ans, voir chaque produit) et on ne tombe pas en panne (celles qui se souviennent du dernier tour de la ville pour trouver une pharmacie ouverte ou un distributeur de condoms apprécieront !)

Un des avantages du diaphragme réside bien entendu dans le fait que le contact peau à peau n’est pas entravé.

 

2- Plus d’infos sur le diaphragme

Je suis allée sur le site de Bivéa, sur des forums.... et j’ai appris plein de choses. Qu’un diaphragme pour être aussi efficace qu’une capote doit être utilisé avec une crème spermicide.... Zut, alors ! Ben non, la bonne nouvelle c’est qu’on peut utilise une crème barrière à base d’acide lactique (en plus cela prévient les mycoses pour celles qui sont fragiles !) « Contragel vert » (pas appelée « spermicide car le produit de base n’est pas un actif chimique spécifiquement spermicide ! Subtil).

 

J’ai voulu commander un diaphragme et là j’en ai appris de bien belles :

 

- impossible de l’avoir dans la journée car les centrales pharma ne le distribuent pas ! Il faut commander directement à Bivéa (heureusement en 24h ils vous livrent, sur commande d’un pharmacien, pensez à commander le gel en même temps, car il est aussi difficile à trouver).

- c’est un  peu cher (45 euros) mais çà dure un à deux ans (à comparer à budget capote, spermicides,  pilule ou pose stérilet, çà vaut encore le coup je crois)

- la sécu ne rembourse que 3.40 euros : une honte pour un système qui est tellement naturel et sans danger. La pilule est souvent très bien remboursée alors qu’elle n’est pas innocente, elle !

 

Honteux ?  Tant que le diaphragme restera un produit confidentiel cela ne risque pas de changer. Or seules les femmes peuvent faire évoluer les choses qui les concernent !

A savoir : les centre de planning familial (oui il y en a encore, heureusement) ont souvent des diaphragmes de diverses tailles en stock (cela résout le problème d’approvisionnement parfois épique).

Parlez-en autour de vous, renseignez-vous... c’est un moyen auquel vous n’auriez peut-être pas pensé mais qui est bougrement simple et naturel !

Il y a une vie en dehors de la pilule !

Vous êtes réticente ? Relisez le dernier article et faites la paix avec votre corps !

Les liens pour en savoir plus (comment le mettre, le retirer, l’entretien)

Bivéa

Au féminin.com


Remarque : pour tout rapport présentant un risque (MST), utiliser exclusivement le préservatif masculin. Ensuite, choisissez !

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28 décembre 2007 5 28 /12 /décembre /2007 07:59

Gynéco, corps de femme et liberté

 

Je reprends ici la suite de l’article sur le diaphragme (toutes les infos techniques au prochain article, nous allons déjà parler de nous et de notre corps) pour revenir sur cette difficulté qu’ont beaucoup de femmes à approcher elle-même leur féminité. Dans les consultations qui virent « sexo » je vois des femmes de tous ages qui bloquent sur leur propre corps. L’EFT est un outil magnifique pour travailler sur soi, alors profitons-en !

 

Mon corps cet inconnu que j’ignore

 

Lorsque ma gynéco a fait cette remarque sur la peur ou le dégoût qu’ont beaucoup de femmes au sujet de leur corps, je me suis dit : « Mince alors, comment peut-on laisser quelqu’un d’autre toucher profondément cette partie de notre anatomie et l’ignorer soi même ? » Cela continue de m’interpeller, sérieusement, c’est comme si les femmes préféraient abandonner une partie de leur corps à leur partenaire, un peu comme si cela ne faisait pas entièrement partie d’elles-mêmes (j’ai fait un petit sondage : c’est effectivement un tel ressenti pour beaucoup, un espace corporel un peu collectif !).

Me reviens en mémoire ce film « Beignets de tomates vertes » où cette femme complètement inféodée à son mari se bourre de nourriture pour oublier sa vie, son corps.... etc.... jusqu’au jour où elle fait cette formation pour libérer les femmes : un exercice est de prendre un miroir.... et de regarder son sexe, d’observer son vagin. La tête qu’elle fait quand elle entend cela !

 

C’est pourtant ce que je vais suggérer de faire à toutes celles qui ne se sentent pas connectées à leur féminité !  A toutes celles qui me lisent et qui n’osent si regarder, ni toucher cette partie délicieuse de leur anatomie (et qui ne devrait pas rester délicieuse seulement pour leur partenaire !).

Gênée, tentée, terrorisée, honteuse ?

EFT à la rescousse !

N’hésitez pas, une fois de plus tapotez pour tout ce qui bouge :

«  Même si je suis dégoûtée de regarder mon sexe....

«  Même si j’ai honte de regarder là-bas en bas... +

«  Même si j’ai peur de me toucher...

« Même si j’ai peur de me faire mal...

« Même si j’ai peur d’explorer mon coprs....

« Même si j’ai cette croyance que cette partie de mon corps est       sale...

« Même si je préfère ignorer mon sexe....

« Même si je rechigne à accepter cette partie de mon corps....


etc, vous verrez bien ce qui vous monte comme émotion. Prenez bien le temps de comprendre ce qui vous retient d’avoir une relation simple avec cette partie de votre anatomie. Ne pensez pas forcément que d’avoir l’habitude de vous caresser suppose forcément que vous êtes en relation harmonieuse avec votre sexe.... c’est une chose de fermer les yeux en fantasmant, c’en est une autre de le regarder droit dans les yeux, et de prendre le temps de lui redonner une place normale.

Celles qui ont quelques difficultés dans leur vie de femme (douleurs menstruelles ou problèmes sexo par exemple) ont tout intérêt à explorer cette piste de la relation à leur propre corps. A aller un peu "nettoyer" leurs (fausses) croyances sur le sexe, sa pratique, le rapport à la douleur,  les soi-diant contraintes de la féminité.... etc. Ce sera un bon début !

 

Pensez aux visites chez le/la gynéco : gênée/pas gênée (tapoter), tendue/détendue (tapoter), capable d’en parler avec aisance (sinon tapoter), sentiment d’intrusion ou confiance (tapoter)...

 

La sophrologie nous aide également, faites une séance de base en vous concentrant exclusivement sur votre système génital interne et externe, ressentez de plus en plus finement sa présence. Cela s’appelle mettre de la conscience dans cette partie du corps.

Mettre de la conscience dans une partie du corps c’est à la fois la reconnaître et la faire vivre.... c’est accepter des sensations !

(même remarque ici pour celles qui ont des pb de douleurs menstruelles ou des difficultés avec leur sexualité)

Je vous invite également à faire le test du magazine psychologies (ici). Histoire de faire le point sur le rapport que vous entretenez avec votre sexe !

Bien entendu, vous prenez le risque de voir apparaître les raisons de vos réticences envers votre anatomie intime. Bien sûr vous risquez fort de vous retrouver à tapoter pour le souvenir d’une mère ou autre parente (hélas souvent du même sexe que vous) qui vous renvoyait l’image « sale » du sexe, d’une Eglise qui « diabolisait » le sexe, de premières (ou plus tardives d’ailleurs) expériences sexuelles décevantes, de relations où le sexe (surtout le votre ?) ne trouvait pas sa vraie place.... etc.

N’oubliez pas, après tout cet article ne vise qu’à essayer de faciliter une approche contraceptive simple, responsable et naturelle. Vous n’êtes pas en train de lire un pamphlet d’incitation à la pornographie mais seulement un article écrit par une femme qui aimerait que toutes les femmes puissent avoir un rapport simple et amical avec leur intimité.... car la liberté commence ici mes sœurs les femmes !

Comment pouvons-nous imaginer les femmes libres de leurs actes et de leurs pensées si au plus intime de leur corps elles ne sont pas en paix et libres avec elles-mêmes ?

Pensez-y, aimez-vous jusque dans vos moindre replis, respectez-vous, acceptez-vous complètement.... vous verrez combien alors il est plus facile de vous faire respecter également à l’extérieur de votre corps !

Tapotez sur tout ce qui vous en empêche ! Promis ?

 

Prochain article « Nous, les femmes » : Le diaphragme : une contraception libre, facile, efficace et maîtrisée.

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27 décembre 2007 4 27 /12 /décembre /2007 07:54

 

Bon, aujourd’hui c’est un peu « spécial femmes » sur le blog ! Je viens de découvrir deux ou trois trucs qui me dérangent et j’ai envie de vous en parler. Comme je n’oublie pas le but principal du blog, je mixerai un peu d’EFT quand même !

 

Quand je recherchai un moyen de contraception au début de ma vie de femme (oui, çà fait un bail ! ) j’avais essayé d’en savoir un peu plus sur le diaphragme. En vain, pas un toubib pour m’éclairer sauf à me dire que « il y a des lustres que çà ne se faisait plus ».... nous étions dans les années 80’.

Quelle ne fut pas ma surprise quand il y a quelques mois, la fille d’une amie mentionnait qu’elle n’avait jamais utilisé autre chose qu’un diaphragme, sur le conseil de sa mère (même genre « faisons simple et écolo » que moi !). Je menais une enquête sur le net, trouvais des infos et.... me précipitais chez une gynéco (les filles pensez à y faire une visite de temps en temps... promis ?) près de chez moi.

J’eus de la chance, car en plus de faire le point le plus complet sur le sujet cette docteure était tout à fait ouverte à prescrire un diaphragme.... mais pour qu’il soit bien adapté, il faut normalement utiliser des anneaux de mesure.... qu'elle ne possédait pas : on ne lui demande jamais de diaphragme ! Comme c’est une femme pleine de ressource, elle utilisé des « pessers » (anneaux qui, si j’ai bien compris aide les femmes ménopausées qui ont un problème de prolapsus) comme gabarit.

 

Je lui demandais pourquoi le diaphragme est finalement si peu utilisé en France (dans les pays anglo saxon, c’est plus courant), la réponse m'a, hélas, assez peu  étonnée :

«  Les femmes de notre pays n’aime pas se regarder, ni se toucher  leur anatomie intime » 

Voilà.... nous préférons nous bourrer d’hormones, chères (mais remboursée) dont l’innocuité est loin d’être prouvée.... plutôt que de nous sentir à l’aise avec notre anatomie la plus intime....

Donc le sophromob va se fendre d’un petit discours pro-diaphragme et pro-apprivoisement de notre corps de femme !

Guettez les deux prochains article de la nouvelle catègorie « Nous les femmes »...

 

 

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27 décembre 2007 4 27 /12 /décembre /2007 07:51

Nouvelle catégorie à partir d’aujourd’hui :

« Nous, les femmes ! »

 

Gynéco, contraception, féminité, féminitude...

 

On se retrouve bientôt, n’hésitez pas à demander des sujets (sophromob@ tele2.fr ou dans les commentaires, merci !)

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14 décembre 2007 5 14 /12 /décembre /2007 07:35


crédit photo : clic !


2/ Tenir la peur à distance

 

A l’approche de Noël, je continue ma réflexion sur « recevoir les cadeaux de la Vie »...


Pourquoi parler de la peur quand on parle des cadeaux de la vie, me direz-vous ?

 

Eh, bien regardez ce qui se passe parfois en vous lorsque la Vie vous fait un vrai beau cadeau. Entre la peur de le perdre, la peur que ce ne soit pas pour vous, la peur de ne pas le mériter vraiment, la peur d’avoir à payer un prix élevé en échange (genre : une catastrophe...), la peur que ce ne soit qu’un cadeau empoisonné, la peur qu’il y ait une erreur (ce n’est pas pour vous en fait), la peur que tout s’effondre (souvenirs de traumatismes psychiques liés à de vieux cadeaux)....

Je continue ? Non, n’est-ce pas. Je sais que je ne suis pas la seule à ressentir parfois ces pensées étranges et perturbantes (le « parasite » pour ceux qui suive ce blog depuis le début...).

 

Je vous disais la dernière fois que la vie me faisait en ce moment de beaux cadeaux... et c’est vrai. Il y a de la magie dans l’air... mais cette magie n’est que la matérialisation de lâcher prise, de développement de la conscience, de croissance intérieure.

Comment recevoir les cadeaux de la vie, surtout quand on a une idée assez vague de ce que peut  être un cadeau (relire article précédent... mes premières expériences d’ouverture, hahaha !), qu’un vieux fond d’éducation vous laisse encore parfois  méfiante :


- est-ce que je mérite ce cadeau ?

- suis-je capable de recevoir ce cadeau (eh, oui, il y a une responsabilité à la clef !)

- est-ce que ce cadeau en est vraiment un ?

- est-ce que ce cadeau ne va pas s’évaporer ?

- quel va être pour moi le prix de ce cadeau ? (je sais un cadeau est gratuit, offert*, mais regardez le monde dans lequel nous vivons, relisez « don et contre don »...) en monnaie émotionnelle, psychologique, matérielle ?

- vais-je savoir déballer ce cadeau ?

- vais-je être digne de ce cadeau ?

- que faire de ce cadeau en fait ?

 

L’exercice :

Identifier les émotions toxiques cachées derrière chaque question qui monte à la surface. Traiter avec l'EFT, jusqu’à ce que la peur disparaisse.

 

 Commencez par la tenir bien face à vous, par la regarder, la reconnaître (« naître à nouveau avec elle »), l’apprivoiser... qu’elle puisse vous quitter sereinement !

Regardez ce qui se cache derrière la peur : expériences passées, programmes toxiques, épouvante face à l’inconnu (cf la célèbre phrase de St Ex !), traumatismes enfouis mais à l’effet délétère.... Et tapotez !

Le jeu en vaut la chandelle ! Pour accueillir joyeusement les cadeaux de la vie, sans complexe, en prenant le risque de vivre l’expérience, pour savoir enfin recevoir à tous les niveaux de votre être...

 

Et si la peur pouvait être bonne conseillère ?

A condition de lui dire de se calmer, d’arrêter de hurler et de s’exprimer en confiance. Avec l’EFT, votre peur change de proportion jusqu’à se transformer en acceptation joyeuse des cadeaux de la vie !

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* A ce props, Noël approche et cela me rappelle la première fois que j’ai bien du avouer à mes enfants, plus dupes du tout, que  « le Père Noël n’existe pas »... sans qu'ils n'aillent croire que j'avais menti.

J’avais eu la chance de lire (chez Ivhanov peut-être ?) une explication gèniale :

On laisse les enfants croire au Père Noël pour qu’ils puissent apprendre et se souvenir que la Vie fait des cadeaux sans rien demander en échange, que c’est une loi naturelle...

J’ai donc expliqué à mes petits bouts que le Père Noêl existe mais que ce n’est pas une personne, c’est ce qui fait en nous que nous attendons des cadeaux, du bonheur. C’est ce qui nous rappelle que nous avons droit à ce bonheur, pour peu que nous sachions l’accueillir.

Je l’ai expliqué trois fois... mais à moi-même, il me faut encore parfois me rafraîchir la mémoire !

Je vais tapoter :

« Même si j’ai besoin de me rafraichir la mémoire pour continuer à croire au père Noël... » !

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12 décembre 2007 3 12 /12 /décembre /2007 07:24

 

 

crédit photo : clic !


1/  Lâcher prise

 

Sans vouloir rentrer dans les détails, la vie me fait en ce moment de bien beaux cadeaux... Et j’ai quelques mots à dire sur les « cadeaux de la vie ».

Je conseille à mes patients qui sont en phase de changement de vie, ou d’attente de ces changements, un petit exercice pour arriver à « lâcher prise » :

 L'exercice :

 Le soir au moment du coucher, en relaxation profonde (si possible mais pas indispensable) se vivre comme étant une coupe large prête à recevoir les cadeaux de la vie.

Les recevoir...


 

En effet, à essayer de nous projeter dans l’avenir (et la sophro est un fantastique outil de programmation future), nous prenons le risque de formater le changement sur la base de qui nous sommes encore et non pas de qui nous sommes en train de devenir. Je vais vous donner un exemple...

Dans une « autre vie » j’étais ingénieure d’affaire dans l’industrie. A la veille d’une grosse négociation je mettais en œuvre une stratégie diamétralement opposée à celle de ma collègue (nous n’étions que deux femmes dans ce monde d’hommes...). Alors qu’elle passait une partie de sa nuit à envisager TOUS les scénarios possible et à se préparer à y répondre, je faisais une séance de relaxation profonde pour préparer une bonne nuit, un sommeil réparateur, et me programmer à être ouverte à tout ce qui pourrait se présenter. Je ne cherchais pas à savoir quoi... j’essayais de m’ouvrir à un champ de possibles le plus large possible en développant ma capacité à m’y adapter.

 

Devinez qui était le plus fraîche au matin ?

 

J’arrivais chez le client avec le moins d’a priori possibles et fut souvent surprise de la facilité de certaines négociations (j’ai pourtant horreur de parler argent, mais bizarrement ce point était rarement le plus important). Sans en être consciente vraiment, je mettais alors en œuvre une forme de lâcher prise...

 

Pour revenir à cet exercice de « la coupe », je vais vous parler de mon expérience personnelle :

1- la première fois que je l’ai fait... j’ai reçu une volée de m.... !

Ben voui, avec ma théorie que dans chaque m... Il y a une pépite à trouver ! Ce fut une prise de conscience assez violente de ma perception des « cadeaux de la vie » de l’époque !

 

2- les fois suivantes, je recevais des cadeaux emballés de travers, dans du papier journal ou même du PQ froissé...

Là encore le message était clair : j’avais du mal avec « l’emballage » de mes cadeaux. Et dans ma vie ces cadeaux n’étaient pas forcément identifiables d’un coup d’oeil !

 

3- Ma « coupe» est depuis longtemps un grand plat à coucous traditionnel, vous savez : large, presque plat, avec une grande contenance...

Elle peut les envoyer  ses cadeaux, la Vie !

La prochaine fois je vous parlerai des cadeaux les plus beaux, les mieux emballés... et des émotions qu’ils peuvent susciter : y’a du tapping dans l’air !

 

En attendant : « Bonne coupe ! », c'est bientôt Noël...

 

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6 décembre 2007 4 06 /12 /décembre /2007 07:23

 

Au vu des absences l’atelier s’annonçait confidentiel, mon amie Sophie, praticienne émérite (si,si !) en énergétique s’est jointe à nous pour un travail un peu expérimental autour du thème « musique et émotions ». Le but fixé était l’expérience du ressenti émotionnel selon différentes musiques, avec traitement éventuel des émotions toxiques. Pas assez de temps pour une exploration mnèsique de la chose, mais juste une approche d’écoute attentive du corps physique et émotionnel. Une autre expèrience d’ouverture et de lâcher prise.

 

Cela m’amuse toujours de voir comment un atelier qui peut paraître partir sur une base un peu bancale (ici groupe réduit de moitié, problèmes de salle et déménagement improvisé avant même de démarrer...etc) peut révéler une richesse incroyable. Un grand merci au groupe de la belle énergie investie samedi : ce furent des moments magnifiques !

 

Le programme ? Une séance de sophro pas typiquement Caycédienne, peu s’en faut, l’initiation à une technique originale de lâcher prise (continuer à pratiquer : tout le monde peut y arriver !) et un voyage musical haut en couleurs. Un peu d’EFT... mais j’ai bien senti que je gênais quand à la fin je proposais de repasser en EFT quelques difficultés rencontrées... le groupe voulait aller ailleurs.

J’ai lâché en quelques secondes et me suis laissé porter.

 

D’où une mémorable séance de mouvement spontané avec prolongations !

Je crois pouvoir rapporter que le mot « partage » a pris toute sa dimension alors...

 

Quand le plaisir est au rendez-vous, surtout ne pas résister, se laisser entraîner, partager, s’ouvrir encore et encore à l’expérience de la vie !

 

Les musiques utilisées sont :

 

- Le familier « Chase » du disque de Georgio Moroder « Midnight Express »

- Le « Prélude en Mi mineur » de Manuel Ponce par Alexandre Lagoya

- « La main sur le cœur » de l’album éponyme de Sinik

- “Candle in the wind” de et par Elton John

- la plage 8 des Tambours des Tokyo “Oedo Sukeroku Taiko »

- Le magnifique « Stella Splendens » de l’ensemble Catherine Braslavsky, enregistré à Chartres

- La « Danse Espagnole » de Tchaïkovski

- « BE » de Neil Diamond dans « Jonathan Livingstone le Goéland"

- un montage fait à partir de une bande lounge music « b.o. voyage »

- « The bongo song » Played-Al-life

 

Un grand merci à tout le groupe pour cette moisson musicale et pour la richesse de l'expèrience émotionnelle !

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5 décembre 2007 3 05 /12 /décembre /2007 15:58

 

Un certain nombre de patients me disent rencontrer des difficultés à identifier ce qu’ils veulent « choisir » en EFT notamment dans la technique de choix de Dr Carrington.

Dans un premier temps je conseillais (et conseille encore) de tapoter pour la « difficulté à identifier un choix positif » ce qui donne certains résultats assez intéressants de créativité et peut livrer la clef de vrais besoins.

Ainsi un cadre débordé eut-il l’intuition de « choisir ».... l’ oisiveté... non sans avoir eu à tapoter « Même si l’oisiveté est mère de tous les vices, je m’autorise l’expérience de ce ressenti » ! Ce fut l’ouverture d’une porte sur tous les plaisirs de la vie qu’il ne s’autorisait pas, ou plus.... et les racines n’étaient bien évidemment pas dans sa grande charge de travail !

Bref, ce terrible dilemme du choix ! Se débarrasser d’un problème, passe encore, mais CHOISIR du positif ! Tapotez également pour « ce manque d’imagination », « ce droit de choisir ».... mais visez large !

 

Voici ma réponse personnelle à ce petit problème technique :

 

Je me suis rendue compte que, à chaque fois que je souhaitais  mettre en place une stratégie de remplacement, je pensais spontanément « bon, le mieux est de faire confiance à ma vie »...

Et donc de tapoter de plus en plus souvent  « Je choisis de faire confiance à ma vie », en alternant point par point : d’un côté « (problème) » / de l’autre « je choisis de faire totalement confiance à ma vie ».

 

Calme immédiat, sentiment de confiance au top sur le champ, esprit libre et tranquille pour faire autre chose !

Tout naturellement cette technique simple et « passe-partout » a commencé à envahir ma pratique professionnelle. Je confirme donc que l’outil est tout aussi efficace sur les autres que sur moi-même  !

 

Essayez et passez m’en dire des nouvelles sur la boite à papotte, pleaaase !

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26 novembre 2007 1 26 /11 /novembre /2007 08:33


Dans un article récent du site de Gary Craig, le Dr Patricia Carrington faisait part de sa surprise quant à l’utilisation inhabituelle de l’EFT par un de ses patients insomniaque (en anglais ici et là).


Prenant à rebrousse poil la base de la technique (évocation du problème contrebalancée par évocation du positif - « je m’aime et je m’accepte profondément tel(le) que je suis », ce patient, las de résultats inégaux sur ses problèmes d’endormissement avait pratiqué l’EFT (technique silencieuse, voir ) en répétant tout simplement  « je ne peux pas dormir ».


La surprise de Patricia devant les résultats de cette « technique » qu’elle la testa sur elle-même bien sûr. Avec succès !

Tout de même il s’agissait d’une affirmation négative « je ne peux pas », ce qui violait une sorte de tabou du travail en développement personnel ! Elle chercha des explications, et se souvint que notre inconscient ne perçoit pas les connotations « négatif » ou « positif » mais traite indifféremment toutes les infos reçues.... Alors pourquoi pas ?


L’occasion de vérifier sur d’autres personnes l’efficacité de la méthode se présenta, et confirma le succès de l’entreprise et elle décida de mener une enquête plus large :

- elle demanda des volontaires pour tester cet outil aux personnes de sa Newsletter : 33 répondirent

- tous appliquèrent le même protocole (« méthode » ci-dessous)

- les résultas donnèrent ceci :

               60.9 % des personnes  furent entièrement                                    satisfaites

              24.2% rapportèrent que cela marchait très bien par                     moment , moins bien à d’autres

               15.2% n’obtinrent aucun résultat


En moyenne 84.8% des personnes obtinrent un résultat allant de « remarquable » à « inégal », et 15.2% « ne marche pas).

Le taux de réussite est donc assez important !

 

Voici donc la méthode :

1- Au moment de vous endormir, utilisez la technique silencieuse uniquement (imaginez que vous tapoter sur chaque point en évoquant l’affirmation paradoxale)

2- Affirmer le problème sous sa forme négative : « je ne peux pas dormir »

3- Constatez le résultat (si vous ne vous êtes pas endormi avant la fin du tapping !)

 

Mon expérience :

 

Vous pensez bien que j’ai essayé ! Ces derniers temps j’avais nombre pensées (très joyeuses en fait !) en tête qui retardaient mon endormissement et je voyais arriver le moment où j’allais devoir réviser ma « sophro protection du sommeil ».

Je suis comme vous : faire une séance seulement pour çà ne m’enchante guère.... Donc, j’étais enchantée de tester un nouveau « truc rapide ».

Enthousiasmée par l’article de Patricia Carrington, je m’attendais à partir dans les bras de Morphée avant le 7ème point... et me retrouvai à tapoter mentalement la version longue et « je n’arrive pas à dormir ».

J’essayais « j’ai du mal à m’endormir »..... pas encore çà, "je suis incapable de dormir » me fit glisser doucement dans le sommeil... mais je me réveillais vers 3h du mat (marée énergétique // digestion). Certes je me rendormis facilement, mais Patricia avait parlé d’une bonne nuit complète et directe : je voulais ma dose perso !

 

Bref, le lendemain, quoique l’esprit calme et les ressassements un peu calmés, je recommençai.

Bille en tête : « je ne peux pas dormir »... eh bien je serais bien incapable de vous dire combien de points j’ai tapoté mentalement.... je me suis réveillée après une nuit d’une traite, avant que mon réveil ne sonne, en pleine forme et avec le temps de faire une petite séance de sophro.

 

YEEESSSSSSSSSSSSSSS !

Si vous avez du mal à dormir, vous savez quoi faire !

 

Ps : vous me raconterez ?

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Marie-Odile BRUS - dans EFT
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