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8 avril 2009 3 08 /04 /avril /2009 06:00

Suite extraits de traduction de "The genie in our Genes" de Dawson Church par M.O.BRUS


4- Grandir au milieu du chaos

 

Les gens ont souvent de grandes théories sur la raison pour laquelle ils vont mal. Brad Planton, médecin psychothérapeute qui a écrit radical Honesty : How to transform your Life by telling the Truth et un certain nombre d’autres livres, appelle cela nos “histoires tragiques”. Il explique comment nous nous retrouvons enfermer dans ces histoires et nous négligeons les vraie choses, saines et qui nous permettent d’aller bien maintenant.

Ces histoires tragiques nous empêchent de rechercher notre potentiel global, et encore plus de le réaliser. Dans le Facteur Beethoven , le Dr Paul Pearsall, donne des exemples de grandes œuvres d’art, de littérature ou de la science qui ont été accomplies en dépit du chaos qui existait dans la vie personnelle de leurs créateurs. Même si il cite des douzaines d’exemple, il choisit Beethoven comme l’archétype du créateur de beauté malgré une tragédie personnelle. Renonçant à l’étiquette traditionnelle de « survivant », il appelle ces personnes des « thrivors », des gens qui ne vont pas seulement réussir à faire des choses, mais à accomplir quelque chose d’extraordinaire en dépit de freins psychologiques, spirituels, physiques, en dépit des histoires tragiques qui auraient pu être pour eux la parfaite excuse pour abandonner l’espoir et accepter une vie limitée. Dans un concentré du Facteur Beethoven que le Dr Pearsall a préparé pour  The Heart of Healing, dans une section appelée « La galerie d’honneur des Thrivors », il rassemble la liste, partiale, suivant, certaines personnes étant connues mondialement, d’autres restant plus obscurs :

Lance Amstrong

Il surmonté le cancer jusqu’à obtenir un succès imprévisible en cyclisme, tout en inspirant d’autres patients.

Le poète William Carlos Williams

Il ne survécu à une attaque cardiaque suivie d’une profonde dépression que pour écrire ensuite de la grande poèsie et gagner le pris Pulitzer pour son recueil Pictures from Bruegel

Nelson Mandela

Il sortit d’années d’emprisonnement et de torture pour devenir le leader de la liberté, de la démocratie et des droits des opprimés.

Pierr-Auguste Renoir

Incapable de marcher, et avec des doigts tordus par l’arthrite, il attachait ses brosses à sa main pour peindre quelques unes des toiles les plus mémorables du monde, y compris (à l’age de 76 ans) Les Lavandières

Henri matisse

Souffrant de défaillance cardiaque, de maladies gastrointestinales, et de faiblesse pulmonaire, il plaçait ses brosses sur de longs bâtons et peignait depuis son lit. Son style créa un champ artistique nouveau avec une combinaison unique de formes et de couleurs.

Enrico Dandolo

Alors qu’il était ambassadeur de paix à Constantinople en 1172, il eut les yeux brûles par les gardes de l’empereur. Vingt-neuf années plus tard, à l’age de 94 ans, il conduit Venise à la victoire sur Constantinople et à l’age de 97 ans fut nommé Magistrat en Chef de cette ville.

 

Sœur Gertrud Morgan

Elle dévoua l’ensemble de sa vie à établir et à diriger un orphelinat de la Nouvelle-Orléans. Elle avait 65 ans quand un ouragant détruit son établissement. Elle se tourna alors vers la peinture et ses œuvres sont mainteant dans tous les musées du monde.

 

Ding Ling

(un pseudonyme utilisé par la romancière féministe Kian Bingzhi). Elle fut emprisonnée de l’age de 66 à 71 ans, pendant la révolution culturelle chinoise des années soixante dix. Après sa libération elle continua d’écrire certaines de ses œuvres les plus appréciées. Elle écrivit un roman inspiré décrivant son expérience de bannissement dans le Nord sauvage de la Chine.

Helen Keller

Aveugle, sourde et muette depuis l’age de 19 mois, elle écrivit et publia (à75 ans) son livre Teacher en l’honneur de la femme qui lui permit de grandir à travers ses souffrances

Jesse J. Aaron

Un descendant d’esclave dont la grand-mère était une indienne Seminole, il travailla également comme esclave. Tout au long de sa vie il s’occupa de sa femme handicapée et du dépenser ses maigres avoirs dans des interventions chirurgicales permettant de sauver la vue de sa femme. Dans sa pauvreté, il offrit une définition de ce que j’appelle le facteur Beethoven. Il écrivit : « C’est alors que l’Esprit me réveilla et me dit « sculpte le bois » ». Il devint alors un des sculpteurs sur bois les plus respectés au monde.

Dans la nouvelle approche du bien-être, on va se concentrer sur ce qui fonctionne bien dans la vie du patient ey quels sont ses potentiels, autant que l’on va traiter leurs problèmes. Mais la place du bien-être sera un point de départ, pas un but à atteindre. J’ai eu un mentor, Bill Bahan, alors que je suivais mes premiers cours en médecine énergétique à la fin de mon adolescence. Une de ses paroles favorites était : « Ce qui est bon pour toi vaut le coup, ce qui est mauvais pour toi ne vaut pas le coup ».

 

Nos vies sont souvent désordonnées, ambiguës, nous faisant sentir perplexe et incomplet. Pourtant le docteur du futur verra, dans chaque patient, quelque soit son état, la présence d’un potentiel quantique de santé. Cela devient le point de départ de chaque traitement, de chaque étape sur le chemin de la guérison, indépendamment de la survie du corps et de l’ego. Même si ils survivent, c’est juste pour une raison assez limitée, car finalement chaque corps et chaque ego finira par mourir. Si notre modèle de soins ne s’attachaiot pas tant à la durée de cette survie mais sur la qualité de vie que pourrait avoir la personne tout de suite, il pourrait vraiment être capable de crée du bien-être. Une fois que nous laissons de côté nos histoires tragiques, le champ de la guérison nous est ouvert. Nous pouvons grandir au milieu du chaos.


« L’honnêteté radicale : comment transformer votre vie en disant la vérité » ndlt

Il n’est pas aisé de traduire ce terme qui marque à la fois le profit que l’on peut tirer d’une situation même pénible, et la capacité à faire au delà de la normalité. Le terme « résilient » utilisé par Boris Cyrulnik serait le plus approprié mais n’a pas la dimension exceptionnelle dans  la réalisation, aussi  nous préférons garder le mot anglais. ndlt

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4 avril 2009 6 04 /04 /avril /2009 06:00

Suite extraits de traduction de "The genie in our Genes" de Dawson Church par M.O.BRUS



3- Interventions progressives

 

 

Dans une  application progressive des traitements, la thérapie la plus efficace et la moins invasive est utilisée en premier. Cette approche suppose une gradation des interventions, en partant des plus simples et en utilisant des moyens plus drastiques si les traitements précédents n’ont pas donné d’effet -et en utilisant la médecine technologique seulement et si elle devient absolument indispensable. Si un patient apprend à méditer, commence un programme d’exercice physiques approprié, et fait les modifications appropriés dans son règime alimentaire, bien des afflictions vont disparaître d’elles mêmes.

Je préfèrerais la médecine alternative

 Norman Shealy a listé un certain nombre de maladies dans ses livres, pour lesquelles des changements modestes peuvent inverser le cours de maladie qui sont difficiles et coûteuses à soigner, et qui sont handicapantes à soigner au quotidien avec les moyens conventionnels. A la fin des années 70, j’étais en relation avec un vieux médecin excentrique, Henry Wasserman, professeur à l’université de New York, dont la spécialité était l’éthique médicale. Il était horrifié de ce qu’il avait découvert dans sa profession. La chose la plus passionnée qu’il a dit de sa voix râpeuse et cynique, teintée d’accent Yiddish, était : «  j’en ai assez appris dans ce job pour te donner un vrai conseil de bon sens : ne t’approche jamais d’un hôpital sauf si tu es sur le point de mourir ». Même si il avait un point de vue amer sur son métier de médecin, il est clair que chacun d’entre nous a des moyens importants par le pouvoir de la conscience, et que cette prise de conscience est le premier pas vers la guérison.

 

Marc Mizzoni, médecin, co-éditeur de l’anthologie Conscience et Guérison, se réfère à un continuum d’approches, de la plus invasive à la moins invasive. Une approche continue est aussi utilisée par la National Pain Fondation. Ils conseillent à leurs patients d’utiliser un « continuum de traitement ». Il s’agit d’un plan de traitement pour la gestion de la douleur qui part des thérapies les moins coûteuse et invasives avant d’aller vers d’autres plus coûteuse et invasives. Ils recommandent fortement la relaxation, la prise de conscience psychologique, et des comportements allant dans le sens de la santé avant d’en arriver à des thérapies invasives.

Voici un exemple de classement  par degré invasif donné par la National Pain Fondation :

Leur continuum » obéit au prioncipe médical d’user tout d’abord de moyens simples, peu invasifs, et moins couteux, avant de passer au compliqué et au coûteux ».


Thérapies non invasives

Thérapies invasives

Exercice physique

Prescription de médicaments

Gestion psychologique de la douleur

Techniques anesthésiantes

Ergothérapie et kinésithérapie

Stimulation de la moelle épinière

Biofeedback

Implant de pompes

Manipulation par chiropractie

Stimulation des nerfs périphériques

Nutrithérapie

Chirurgie

Massages

Destruction chimique, chirurgicale ou thermique du nerf

Psychothérapie

 

Médecine complémentaire

 



Ce plan suggère l’utilisation d’une ou plusieurs thérapies en même temps, et d’abandonner celles qui ne marchent pas, en avançant graduellement vers les plus invasives, comme si on grimpait sur une échelle. Cela part de l’exercice physique, et évolue vers la psychothérapie et l’automédication, et si tout le reste échoue, on en arrive à des thérapies invasives comme « blocage du nerf par des anesthésiques », des injection péridurales de stéroïdes, des implants de cathéters, des techniques neurodestructives, stimulation de la moelle et autre pompes à morphine.

 

Un exemple d’intervention contre l’anxiété, non invasive, rapide et bon marché , est une séance de 90 secondes d’EFT. Cela prend moins de 5 minutes et il n’y a aucun risque cependant elle recèle le potentiel de provoquer de grands changements. Si le problème n’évolue pas après une intervention à petite échelle, cela peut être nécessaire d’intervenir  avec un autre moyen. Pr exemple s’inscrire à un cours, à une retraite, s’entraîner pour une technique spécifique, ou essayer différentes thérapies énergétiques rapidement pour voir si l’une d’entre elle permet d’obtenir un soulagement rapide. Finalement, si tout cela échoue, il sera peut-être nécessaire de passer à une médication anxyolitique. Mais une telle intervention forte comme celle-là devrait être un dernier recours, par le premier. Hippocrate conseillait « Avant tout : ne pas nuire », et c’est un bon principe de base pour démarrer un plan de soin pas-à-pas.

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1 avril 2009 3 01 /04 /avril /2009 15:52

Suite extraits de traduction de "The genie in our Genes" de Dawson Church par M.O.BRUS


2- une vraie relation au médecin

 

Sans effort particulier, il parait difficile d’entrer effectivement en relation avec d’autres êtres humains au rythme infernal de la vie moderne. Pour que les cadeaux d’une vraie et profonde relation humaine apparaissent, nous devons mettre de côté nos vies agitées et -au moins pour un temps- ralentir le rythme, afin de pouvoir engager le processus relationnel que Weil et Dossey conseille. Le docteur Andrea Bialek,  dont la carte de visite annonce « gynécologue holistique », et qui s’est spécialisée dans le traitement des femmes ménopausées, a une consultation bien remplie à recevoir des femmes qui recherchent une alternative au traitement hormonal de substitution. Elle rapporte que : « une femme va me dire qu’elle n’a plus d’envie sexuelle, et je vais lui suggérer de passer un week-end avec son mari dans un bed-and-breakfast, et de voir ce qui se passe quand ils sont heureux, en bonne santé et détendus ». Que faire l’amour soit plus facile en vacances est un truisme bien connu des thérapeutes conjugaux et familiaux. Quand un couple n’a aucun impératif sur les deux ou trois jours qui viennent, pas d’appels téléphoniques, pas d’obligation, pas d’enfants à prendre en charge, et que chacun ralentit son rythme jusqu’à pouvoir être plus attentif, à mettre plus de sens dans es paroles, alors petit à petit s’accorder au rythme du partenaire devient possible et un nouvel état de guérison devient possible.

La plupart des institutions médicales actuelles ne permettent au médecin de passer qu’un court moment avec le patient. Selon les paroles pleines de sagesse des auteurs de une théorie générale du Bonheur : « la médecine a perdu de vue sa vérité ; l’attachement et physiologique. Les bons médecins ont toujours su que c’est la relation qui guérit. En fait, les bons médecins existaient avant même que la médecine moderne et son attirail thérapeutique ne voient le jour, pendant des siècles les seules prescriptions étaient des philtres dont le pouvoir était dérivées de celui du guérisseur. Les résultats extraordinaires des tests des laboratoires, la maîtrise qu’ils montrent sur l’ennemi que représente la maladie, apparaissent déduisant. La médecine occidentale intègre l’efficacité des machines et renonce à son âme historique. Etablir une relation, et trouver un rythme humain pour la rencontre médicale requiert cette âme historique. Un jour Angéla, ma fille de douze ans, essayait de changer la couche de mon fils de trois ans, Alexandre. « Allonge-toi » ordonna-t-elle. Et ensuite elle me dit : « Le bébé ne veut pas s’allonger. Il ne fait jamais ce que je lui dit ! ».

« Ma chérie lui dis-je et si tu lui demandais doucement ? ». Je trouvais une couverture douce dans un placard et la dépliait sur le plan de travail pendant qu’il regardait. Ensuite je dit à Alexandre : « Allonge-toi mon bébé ». Je pus observer le sens de mes paroles rentrer graduellement en lui en constatant une lente vague de compréhension illuminer son visage. Quand il comprit finalement ce que j’avais dit, il s’allongea sur la couverture, prêt pour le changement de sa couche. Trouver le moyen d’accorder notre rythme à celui de l’autre, particulièrement quand nous vivons à cent à l’heure, peut demander un effort ? C’est une partie du métier de parent que de porter attention au rythme auquel l’enfant peut comprendre, et de s’adapter à ce rythme. C’est cette discipline qui peut contribuer à faire de l’éducation d’un enfant une joie pour les gens très occupés. Cela les oblige à diminuer leur propre rythme pendant un moment. Cela demande de porter une attention primaire au connexions physiques avec la personnes avec laquelle vous vous trouvez, et cela fait partie de ce que les psychologues de la pré natalité appellent « la parentalité par l’attachement ».

 

La même chose est vraie dans la rencontre entre soignant et patient. Le client en face du médecin ne veut pas égrener une liste de symptômes pour être évamluer, et ne va pas juger le médecin sur sa rapidité à trouver la bonne prescription. Le client souffre, et a besoin de compréhension et d’empathie. Se mettre au diapason des gens afin de comprendre leur mal ne peut pas être fait au même rythme qu’une course de rallye. Cette « prise en charge médicale par l’attachement » est le point de départ de la relation. La médecine alternative excelle sur ce point. Une fois de plus, on lit dans A GeneralTheory of Love : »les thérapeutes alternatifs prolifèrent en réponse à une demande d’un contexte « relationnel ». Ce cadre sensible sur le plan limbique est plus propice à répondre aux besoins émotionnels -ceci suppose un contact régulier avec quelqu’un qui participe par une écoute réelle, et souvent l’ancienne pratique rassurante d’imposition des mains. La médecine alternative voit ce type d’intervention comme une quintessence plus que comme un temps ponctuel de guérison. Un article récent publié par Bruce Warret, un chercheur de l’université John Hopkins,  résumait une enquête remarquable sur la pharmacie interne que nous avons à notre disposition avec huit recommandations que suivent les travailleurs sociaux :  parler positivement des traitements, offrir un encouragement, développer la confiance, rassurer, encourager la relation, respecter le caractère unique de l’individu, explorer ses valeurs, et faire montre d’une certaine cérémonie » Ces actions cliniques peuvent inciter favorablement le client à rechercher un meilleur état de santé et peut offrir un réel sentiment que l’on tient à lui ».

La rencontre médicale du futur se fera au rythme du Navigateur de la Clinique Médicale Intégrative - une oreille pleine d’attention et de compassion pour l’état du patient, et une capacité à le diriger vers les moyens les plus adaptés pour l’aider- , pas à celui des médecins du système HMO, qui n’ont que 12 minutes par patients. Les séances réelles de thérapie pourraient être rapides, Je vais voir un naturopathe qui écoute mes symptômes et écrit une prescription, et un chiropracteur qui va poser ses mains sur moi pour pratiquer 4 ajustements en autant de minutes. Mais la rencontre initiale sera conduite à un rythme qui permettra à l’évaluateur de se mettre profondément sur la même longueur d’onde que le patient, et qui pourra remarquer ce qui se passe sur chaque niveau de son être.

 

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28 mars 2009 6 28 /03 /mars /2009 07:00

Suite extraits de traduction de "The genie in our Genes" de Dawson Church par M.O.BRUS


1- Démarrage du traitement avec la médecine énergétique


La médecine énergétique fonctionne au niveau le plus basique des matériaux de construction de notre conscience. En tant que tel, elle est l’endroit idéal pour commencer le traitement.  Et non pas un recours une fois que tout le reste a échoué. Le système énergétique sous-tend notre architecture cellulaire, c’est le point de départ pour reconstruire des fondations pleine de santé.

Si vous avez une maladie qui menace réellement votre survie, un traitement immédiat est garanti. « Lorsque vous avez été blessé par une flèche empoisonnée » conseille le Bouddha «  retirez la flèche avant d’avoir la moindre discussion métaphysique ». Le College Americain de Médecins Urgentistes propose les points de repères suivants pour reconnaitre une urgence médicale qui demande une intervention immédiate :

- difficulté de respiration ou souffle court

-douleur dans la poitrine ou sensation d’oppression pendant plus de 2mn

- évanouissement

- nausée ou faiblesse soudaine

- troubles de la vision

- confusion ou désorientation

- n’importe quelle douleur soudaine

- saignement incontrôlé

- vomissements ou diarrhée persistants

- toux ou vomissement hémorragiques

- pensées suicidaires ou homicides

 

Mais la plupart des visites à l’hôpital n’ont rien à voir avec ces symptômes. Dans plus de 80 ù des cas aucun problème organique ne peut être identifié. Décider de ce qui relève d’une pathologie nécessitant un traitement peut demander plus de temps, d’information et de conscience de soi. Un traitement précoce de certaine maladies, tel le cancer de la prostate, va avoir un impact peu important sur l’issue du problème.

 

Les maux de dos au niveau des lombaires sont une autre problématique banale pour laquelle une grande variété de traitements existe, fondée sur l’exercice et le développements de la conscience du corps. C’est un mal envahissant, qui touche 65 millions d’américains, «  affligeant 80 ¨% de la population adulte à certains moments de leur vie. Le mal de dos représente la cause la plus commune de handicap chez les personnes de moins de 45 ans ». Des études montrent que la pratique du hâta yoga par les personnes souffrant du mal de dos peut réduire l’intensité de la douleur, la dépendance aux médicaments et le handicap. Le yoga a également montré son efficacité pour réduire le niveau de stress des patients cancéreux, diminuer l’insomnie, et améliorer le bien-être général. C’est la première chose à faire quand on souffre de maux de dos au niveau des lombaires, plutôt que de se jeter sur les anti-douleurs qui vont masquer les symptômes sans aider en quoique ce soit pour éliminer la source de douleur.

La visite médicale de demain pourrait bien commencer par une prière autant que celle d’aujourd’hui commence avec un bloc note et une blouse blanche.Cela pourrait impliquer l’utilisation de la médecine énergétique, de la méditation, ou d’autres interventions épigénétiques. Une fois que les techniques non invasives et sans danger auront été épuisées, on pourrait alors se rabattre sur des interventions médicales plus dangereuses et risquées .

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25 mars 2009 3 25 /03 /mars /2009 16:44

"L’idée est que notre ADN peut être remodelé par nos pensées, émotions, et intentions qui agissent sur notre champ énergétique pourrait paraître aussi axiomatique pour la prochaine génération de traitements que cela l’est aujourd’hui de comprendre que l’aspirine fluidifie le sang.Alors que l’on explore cette idée et qu’on la développe, une médecine entièrement nouvelle pourrait prendre forme. Cette médecine sera complètement différente de celle d’aujourd’hui. Pris se de concert avec les multiples autres découvertes sur l’efficacité de la médecine alternative complémentaire, et les avancées dans la médecine technologique, elle permettrait un changement radical dans le bien-être social et personnel à un point encore inimaginable.

 Une visite typique chez le médecin aujourd’hui se passe ainsi : un patient prend un rendez-vous, conduit vers le praticien par une maladie ou une douleur quelconque. Le docteur écoute, pose des questions, examine le patient, et écrit une prescription pour la maladie en question.

 

Si la maladie ne disparaît pas, ou si elle disparaît puis revient, une étape supplémentaire peut être franchie. On peut faire des examens.De la chirurgie ou des médicaments plus forts peuvent être prescrits. Une escalade de traitements peut s’enclencher jusqu’aà ce que le patient « réponde ».

 

Le premier rendez-vous chez le médecin peut être relativement rapide et bon marché. Mais au moment où les traitements se multiplient, par exemple chimiothérapie et radiation pour les cancers, ou pose d’une prothèse de hanche, les solutions ne sont ni rapides ni bon marché- et elles peuvent avoir des conséquences graves sur la qualité de vie du patient.

 

Tout ceci représente un traitement « lourd », avec un coût minime au démarrage qui finit par être extrêmement élevé en terme de dollars comme en terme de perte de qualité de vie.

 

Une approche médicale intégrative est complètement différente. Il y a plus de coût et plus d’attention au départ. Pendant la première visite, on porte attention à tous les aspects de la vie du patient, pour voir comment la maladie qui se montre s’intègre dans un paysage plus large. C’est ce paysage qui va être pris en compte . Si le style de vie du patient peut être transformé, peut-être en incitant à la mise en œuvre de différentes modalités de soin, alors la plupart des problèmes médicaux qui caractérisent des choix de vie inadaptés vont disparaître. Le diabétique par exemple, qui adopte un régime adapté à la régulation de son taux d’insuline, plus un programme d’exercices, peut ne plus avoir besoin de toutes les interventions coûteuses qui sinon auraient eu lieu à la suite d’une prise en charge conventionnelle. Le coût et l’attention nécessités par une prise encharge holistique va résulter en une meilleure qualité de vie globale - et des coûts bien moindres sur l’ensemble du cycle de traitement. Voilà à quoi un tel plan global de traitement pourrait ressembler :... "

 

(Les trois points de ce plans seront publiés dans les articles suivants :


1- Démarrage du traitement avec la médecine énergétique

 

2- une vraie relation au médecin

 

3- Interventions progressives


4- Grandir au milieu du chaos


5- Découvrir ce qui peut provoquer l’accès à notre champ quantique


6- Intégrer le facteur X)






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21 mars 2009 6 21 /03 /mars /2009 07:00

Je reprends ici, comme promis,  la suite des extraits de ma traduction « The genie in our gènes » de Dawson Church

 

La pratique de la médecine épigénétique

 

« En tant qu’être humain notre grandeur ne réside pas tant dans notre capacité à refaire le monde que dans notre capacité à nous refaire nous-même.

Mahatma Gandhi

L’épigénétique porte des promesses qui dépassent notre champ habituel de vision. Le journal Science définit l’épigénétique ainsi : « l’étude des changements transmissibles (par l’hérédité) dans la fonction génique qui s’expriment sans qu’il n’y ait changement dans la séquence ADN ». C’est une bonne définition de l’épigénétique si on l’applique à la transmission d’informations d’une génération à l’autre, une fois perçu la fonction primaire des gènes. Mais elle ne permet pas de traduire le potentiel de transformation positive des gènes que nous pouvons exprimer maintenant dans notre corps, en provoquant délibérément dans notre conscience des changements qui vont avoir des effets épigénétiques.

 

Alors que je lisais les résultats des recherches entreprises dans ce domaine, cela m’a motivé pour faire des applications dans ma propre vie et mon propre comportement. Il y a eu des jours où je me sentais vraiment grincheux. Je sais que si je m’étends sur ma propre misère et la répand autour de moi, je ne me fais pas de bien ni à ceux qui m’entourent. Donc j’ai fais le choix conscient de dire et faire certaines choses. Je peux dire une affirmation et faire de l’EFT. Je peux méditer pendant quelques minutes, entrer dans un état de cohérence cardiaque, ou dire une prière. Je peux faire une sieste de dix minutes. Je peux m’obliger à dire quelque chose de gentil à la personne qui fait la queue avec moi à la caisse de l’épicerie. Je peux visualiser ma vie professionnelle sur l’année qui vient, et me voir les solutions que j’ai finalement trouvé aux problèmes qui me bloquaient hier.

 Tout ceci relève d’une intervention consciente et délibérée. Ma conversation à l’épicerie déclenche le pouvoir de guérison de l’altruisme. Ma sieste synchronise mes émotions avec mon horloge génétique. Une affirmation positive me libère de croyances potentiellement dangereuses. Le tapping affecte mon champ énergétique. Dire des paroles positives me rappelle que j’ai le choix de le aire ou non. Mes visualisations réduisent mon stress, me rappelant que « çà aussi ça va passer ». Chacune de ces interventions demandent seulement quelques minutes. Prises dans leur ensemble elles peuvent transformer un mauvais jour en une bonne journée, et me donner l’occasion de faire l’expérience de la paix de l’esprit et de la santé du corps. En connaissant le pouvoir du contrôle épigénétique, je fais moins cas des paroles, pensées et actions.

La recherche génétique recherche des effets bénéfiques en manipulant la composition des gènes en laboratoire. Imaginez une médecine du futur où les gènes sont modifiés par le pouvoir de notre pensée -à chaque instant, avec chaque pensée et action que nous entreprenons. Imaginez un cercle vertueux dans lequel l’intention centrée sur le cœur produit une modification positive de l’ADN, qui va renforcer cette intention du cœur, qui à son tour accélère la modification de l’ADN. Où s’arrêterait ce cycle ? Personne ne le sait. Dans La Vie au-delà de 100 ans, Norman Shealy spécule que l’espérance de vie de l’être humain, simplement en utilisant les facteurs connus actuellement et non pas les fruit des recherches du futur, pourrait atteindre 140 ans. Ce chiffre parait complètement en dehors des limites offertes par la pratique médicale actuelle, peut-être aussi improbable que de demander à un chirurgien du grand ouest de 1900 d’imaginer qu’en 100 ans l’espérance de vie humaine puisse être le double des 42 ans de l’époque... »

 

(la suite bientôt !)

 

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18 mars 2009 3 18 /03 /mars /2009 07:00


 

Lorsqu’un proche arrive en fin de vie, souvent handicapé ou avec un degré de conscience fluctuant ou inexistant, le tapping d’intercession (voir article précédent) peut être un outil d’accompagnement. Je connais des cas où tous le membres de la famille, aidés d’un thérapeute formé à l’EFT ont accompagné ainsi les derniers instants de leur parent.. Pour les croyants cela peut s’apparenter à une prière d’accompagnement, pour les autres ce sera la chance de pouvoir se sentir utile dans un moment où l’impuissance nous anéanti souvent. Dans tous les cas il est sûr que l’EFT prend là une dimension spirituelle. Il ne s’agira pas seulement d’apaiser les troubles du corps mais aussi ceux de l’âme. La connaissance que l’on peut avoir des peurs du mourant (soit pour en avoir parlé auparavant avec lui, ou parce qu’il existe un délire nourri par ces angoisses) est précieuse. Il s’agira de les prendre une à une et de les éliminer avec l’EFT. L’apaisement parfois instantané du malade est un indicateur sûr. En l’absence de tels repères, je crois que les peurs qui nous sont propres peuvent être travaillée avec l’EFT, en présence du mourant inconscient. La peur de partir, de ne pas avoir dit ou fait tout ce qu’il restait à faire ou dire, le pardon de vieilles querelles, l’acceptation de lâcher cette vie mais aussi la satisfaction que l’on a pu en  tirer, les joies partagées (...etc) peuvent nourrir des séances qui amèneront la paix dans le cœur de chacun : de qui part et de qui reste...

 

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14 mars 2009 6 14 /03 /mars /2009 07:00


 

Je me suis demandée longtemps comment j’allais traduire cette expression particulière « surrogate tapping ». Il s’agit de pratiquer l’EFT sur soi... pour quelqu’un d’autre.

Dans un premier temps j’ai été interpellée par le fait même que l’EFT puisse être pratiqué pour quelqu’un d’autre. Je suis extrêmement sur la défensive en ce qui concerne toutes les formes de manipulation.

Sur le site de Gary il y a eu divers témoignages montrant l’interrogation profonde que suscite le tapping d’intercession. Jusqu’où peut se manifester un « devoir d’ingérence », ce devoir existe-t-il vraiment ? N’occultons-nous pas un moyen d’évoluer quand nous prétendons prendre en charge les « problèmes «  d’autrui ?

J’ai cherché longtemps, puis il m’est apparu clairement que le terme « intercession » était approprié : on prend sur soi de « demander » une solution, on se fait en quelque sorte porte-parole. Le côté réminiscence de mon éducation catholique m’a un peu gênée au départ, puis avec un temps de recul, j’ai compris que c’était la même dynamique.

J’entends dans ce terme une forme d’humilité, un effacement de l’ego dans la démarche. Il ne va pas s’agir de s’approprier une amélioration sur autrui, mais bien de suivre un élan du cœur qui nous porte à intervenir avec simplicité et respect pour l’autre, en reconnaissant ne pas savoir ce qui est « bien » pour lui.

En ce qui me concerne, je vais toujours suivre une sorte d’intuition si je mets en œuvre cette technique, non sans prendre le temps de m’interroger sur mes motivations et les conséquences possibles de mon intervention. Je l’utilise donc assez peu... sauf sur demande (les enfants par exemple disent facilement : « tu peux le faire avec/pour moi ?») ou avec l’accord de la personne à qui j’ai pu proposer ce service. C’est le cas, lors de maladie grave, quand la personne est invalidée ou trop faible. Ou encore parce que quelqu’un m’a fait une demande directe.

Pratiquer cette technique sans craindre d’outrepasser les limites d’autrui demande, je le crois,  de faire appel à sa propre conscience, ce qui suppose que l’on est dans une démarche de développement personnel et qu’un certain travail sur le respect de soi et d’autrui a déjà été engagé.

 

 

 

La technique :

 

- le tapping d’intercession peut se pratiquer en technique classique, version longue ou courte, et également en « technique silencieuse »

 

On prend le temps de se concentrer sur la personne à aider, sur son problème (si l’on se « connecte » vraiment bien on peut ressentir les changements émotionnels qui lui seront propre)

 

Le protocole habituel est respecté avec cette variante, on commencera chaque phrase de correction de l’I¨P par : « Je m’appelle (prénom de la personne pour laquelle on fait la séance). Même si...etc »

 

Remarque : si vous sentez que êtes vraiment connecté intérieurement, vous pouvez pratiquer la séance comme si vous étiez cette personne, sans préciser le prénom. C’est notamment le cas pour vos enfants, vos parents, vos amis les plus intimes

 

On tapote chaque point avec un mot de rappel comme pour une séance normale

 

On essaie de percevoir l’évolution du problème... c’est là que notre « art » est mis à l’épreuve

 




Cette technique montre aussi comment nous sommes, nous autres humains, tous liés (mais cela s'étend aussi aux animaux, certains thérapeutes EFT ne travaillent que sur les animaux !) en conscience, énergétiquement.Les mères de famille savent cela, le lien avec l'enfant est presque physique parfois... on sait si ils dorment ou non même si ils sont dans une autre chambre par exemple !


Dans les intimes, je ne compte pas les conjoints. Je déconseille  d’ailleurs le tapping d’intercession en couple lui préférant une pratique conjointe, beaucoup plus enrichissante à mon avis ! Sinon il y a risque de vouloir « améliorer » l’autre, ou de le prendre en charge ce qui me parait nuisible pour son évolution personnelle... et dangereux pour soi-même.

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11 mars 2009 3 11 /03 /mars /2009 14:24

Mon amie thérapeute Belge Marie-Claudine Defer accueille un séminaire de PHOTOREADING à Bruxelles

 

 

Ce séminaire aura lieu les 18 et 19 avril  2009 + une demi-journée l'après-midi du 10 mai 2009.


 Extrait du blog de MC Defer :


«... Il sera donné par Marion Ceysens, première formatrice européenne en PhotoReading, certifiée par Learning Strategies Corporation(USA).

Le PhotoReading n'est pas un nouveau genre de lecture rapide. Il nous invite à lire avec la totalité du cerveau et non plus seulement avec l’hémisphère gauche, comme on nous l'a enseigné à l'école, en s'appliquant à déchiffrer les mots les uns après les autres.

Cette façon de procéder date de l'invention de l'imprimerie ; elle est devenue complètement obsolète à l'ère où le volume des connaissances évolue par bonds gigantesques.

Les études démontrent que le cerveau fonctionne de manière optimale dans la rapidité, la fluidité, le plaisir et le lâcher-prise. Paul Scheele, directeur de Learning Strategies Corporation (Minneapolis, USA), avait bien compris cette évidence lorsqu’il créa, en 1986, la méthode d'apprentissage accéléré appelée PhotoReading. Son livre est traduit aujourd'hui en quinze langues et les formations remportent un succès grandissant sur les cinq continents.

Ce type de lecture exploite les aptitudes des deux cerveaux. ... »



La suite et toutes les infos :

 

http://marie-claudine-eft.skynetblogs.be/post/6748771/photoreading


Il est possible d'organiser des stages en France si le nombre de personnes est suffisant, merci de contacter par mail soit Marie-Clo soit sophromob@sfr.fr


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19 février 2009 4 19 /02 /février /2009 15:56

Retrouvons nous,  en musique et en mouvement,

Pour  nous dynamiser, donner libre cours à notre créativité,

Et pour célébrer  la dixième édition de

BAINS DE SOI(E)




Le Dimanche  1er  mars à 15 heures

Animé par Dominique Poggi (sociologue, formatrice et musicienne)


Venez avec des couleurs, (foulards, tissus...) et avec des sons, (instruments tout simples que vous aurez fabriqué, appeaux, etc.)


C'est au studio Chandon,

280, rue Lecourbe

75015 Paris

Tenue confortable recommandée

PAF 10 €

Dominique POGGI est sociologue, consultante et musicienne.

Membre du groupe Touloulou, dont l'album Aquarelle est distribué par

 le Souffle d'Or
 Elle pratique les arts martiaux et la danse africaine.

 Passionnée de métissage des expressions artistiques, elle développe aussi des expériences de coopération avec des danseurs, des  thérapeutes et

 des artisans de bien être.

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