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Cet article est une traduction de celui de Dawson Church, que vous trouverez sur le site EFT Universe à cette page : http://eftuniverse.com/index.php?option=com_kunena&view=topic&catid=12&id=80&Itemid=9#6020

il est aussi sur FB :https://www.facebook.com/notes/marie-odile-brus/avoir-une-enfance-heureuse-r%C3%A9troactivement-/514699818553727

Je l'ai traduit pour le mettre à la portée des non anglophones. C'est une traduction rapide pais fidèle je crois. Si il y a des coquilles, mille excuses. MOB


 

"Les blessures  de ceux qui souffrent de SSPT ou de TCC ne sont pas visibles  de l’extérieur, elles sont pourtant bien réelles.

Elles ont aussi une caractéristique qui les rend différentes des autres problèmes de santé mentale comme l’anxiété ou la dépression. Celles-ci ont un « parcours », càd qu’elles ont des symptômes qui empirent puis s’améliorent de nouveau.

Un épisode de dépression dure environ six mois, sauf si le patient dépressif est mis sous antidépresseurs, ce qui conduit souvent à des rechutes, ainsi qu’à des phénomènes de dépendance à long terme, selon des études résumées dans l’excellent livre « Anatomy of an Epidemic » (Whitaker 2010, p.169) ;

Ce livre est si important qu’il devrait être lu par tous  ceux qui envisagent de prescrire ou de prendre  un psychotrope. Des études montrent qu’un patient souffrant d’anxiété ou de dépression non clinique, qui n’est pas médiqué peut s’attendre à aller mieux au bout d’un certain temps.

Le stress traumatique par contre, n’est pas la même chose. Les symptômes n’apparaissent en général pas sur le moment. Parmi les vétérans d’Irak ou d’Afghanistan, par exemple, les symptômes de SSPT sont apparus plusieurs mois voire années après les évènements qui ont permis d’arriver au diagnostic.

Un vétéran de la guerre d’Irak qui raconte son histoire dans la vidéo d’introduction sur le site EFT Universe pensait aller bien après son retour à la maison suite à une période d’affectation dans le « Triangle de la Mort » en 2004.

Ce n’est que plusieurs mois après qu’un ami de la famille a remarqué qu’il n’était plus la même personne que celui qui était parti à la guerre, et il réalisa qu’il souffrait d’un  stress post traumatique,  le point de départ  avait été occulté pendant plusieurs mois.

Encore plus  perfide  que le démarrage décalé du mal : l’aggravation des symptômes dans le temps.

 

Un général des US Marines m’a montré des photos de trois jeunes combattants dont le MRAP (véhicule blindé antimines) avait été explosé par un EEI (engin explosif improvisé) en Irak.

La force de l’impact avait été telle que le véhicule, qui pèse 16 tonnes, avait été retourné et était retombé sur son toit. Cependant, ces blindés sont tellement solides que les trois membres de l’équipage en sont sortis intacts/ Sur la photo on les voit tous les trois, souriants, appuyés sur le véhicule retourné, allumant une cigarette après l’incident

 

 

Il me montra une seconde photo, de l’un de ces hommes, prises deux ans plus tard au centre Médical Militaire Walter Reed. Sur celle-là, pas de sourire. Le corps de cet homme est gonflé de quelques 50 kilos. Il a des symptômes de TCC, du diabète, et d’autres preuves de dérèglements biologiques. Ces maux chroniques ne sont pas apparus pas avant bien après l’évènement.

 

Au bureau du Vétéran Stress Project (www.StressProject.org) nous recevons des appels de femmes, ou filles de vétérans. Leurs histoires se ressemblent incroyablement sur le thème de « cela fait 40 ans que la guerre du Vietnam a eu lieu et mon mari/père va de pire en pire. Pouvez-vous nous aider ? »

 

Pourquoi le SSPT empire-t-il avec le temps, alors que d’autres désordres psychologiques s’améliorent au moins si le patient n’est pas médiqué ?

La réponse  se trouve dans le phénomène de « neuroplasticité ». la capacité du réseau neuronal à se réparer lui-même est apparu évident dans les années 1990. Des patients victimes d’attaques cérébrales, qui avaient perdu le fonctionnement de certaines zones de leur cerveau, redevenait capables de récupérer des fonctions perdues. Leurs circuits neuronaux avaient recréé des connections autour de la zone endommagée par l’attaque, et parfois  avait pu restaurer la totalité de leur fonctionnement.

 

Les travaux du Dr Eric Kandel, médecin ont montré qu’après une heure de stimulation répétée, le nombre de connexions de synapses dans un faisceau de neurones peut doubler (Kandel 1998). Des circuits de neurones qui sont utilisés de manière répétée augmentent ma capacité, comme des électriciens qui rajouteraient, dans un immeuble, du câblage sur les circuits les plus utilisés par les habitants.

Si nous pratiquons une activité de manière répétée, par exemple, notre service au tennis, nous augmentons de la capacité au bouquet de neurones nécessaire à accomplir ce geste. Si nous répétons sans cesse la même pensée, par exemple “je déteste mon job”, nous augmentons aussi la capacité des connections de synapses qui sont responsables de la circulation de ce type d’information dans notre cerveau.

Notre corps, dans sa sagesse, prend note des circuits informatifs nous utilisons et augmentent leur capacité. Alors que ce phénomène a été remarqué dans des recherches déjà anciennes, l’ampleur incroyable de  cette opération de recâblage –capacité doublée en une heure- était époustouflante. Les résultats des travaux de Kandel  lui valurent un prix Nobel de Médecine en 2000.

Intrigué par la vitesse à laquelle le corps installe de nouvelles voies  dans les autoroutes de l’information du cerveau, la question suivante s’est présentée naturellement à Kandel. Si notre corps assemble des piles  de molécules pour doper les circuits les plus utilisés, que deviennent ceux que nous n‘utilisons pas ?  Il découvrit que les circuits peu utilisés s’atrophient.

Aussi efficacement qu’il construit de nouveaux faisceaux de connexions le long des  voies les plus utilisées, notre corps démantèle les réseaux neuronaux que nous n’utilisons pas. Au niveau de l’économie parcimonieuse du cerveau, il n’y a pas de gaspillage. Les routes non utilisées sont détruites, libérant des molécules pour la construction de capacités accrues sur les « autoroutes ».

 

La vitesse de démolition fut autant une surprise que celle de la construction. Kandel a trouvé qu’en l’espace de deux semaines, les réseaux de neurones non utilisés commençaient à être démantelés.

Les implications de ces découvertes sont profondes. Imaginez que vous avez l’option de penser positivement ou négativement au sujet de votre travail. Vous pouvez vous raconter une belle histoire ou une moche : chacune affectera la structure de votre cerveau.

Il y a des années, je dirigeais une grande maison d’édition. Quand j’ai commencé ce job en tant que DG, les enquêtes sur les entreprises nous classaient en fin de liste pour le service clientèle. J’étais déterminé à changer cela et ai restructuré ce service, qui finit par employer 7 personnes. Certaines de ces personnes renvoyaient une vision positive à leur superviseur. Ils étaient enthousiastes au sujet des opportunités qu’ils sentaient, et positif au sujet de leur salaire. D’autres au contraire, qui travaillaient dans un bureau voisin, rapportait le contraire. Ils ne voyaient que des limites et un salaire de misère. Même job, même salaire mais un point de vue diamétralement opposé. Ceux qui avaient un point de vue négatif ne restaient en général pas longtemps dans le poste, et après avoir embauchés plusieurs nouveaux « positifs », notre entreprise finit par être classée numéro 1 parmi les services clients de l’édition.

Si vous pensez de manière négative de façon répétée, vous recâblez littéralement votre cerveau. Pareil avec des pensées positives. Henri Ford était un neuroscientifique, mais sa fameuse maxime  anticipait les travaux des pionniers comme Kandel : “Que vous pensiez  que vous pouvez y arriver, ou que  vous n’y arriverez pas, dans tous les cas vous avez raison». Joe Dispenza, un chiropracteur, souligne dans son livre « Perdre l’habitude d’être soi » (2002) que nous devons construire des connexions neuronales pour percevoir une réalité positive, en l’absence de preuve matérielle de cette réalité, afin de pouvoir être capable de la percevoir lorsqu’elle se manifestera. Si nous n’avons pas construit la capacité neurale de percevoir cette réalité, nous ne la verrons pas même si elle nous crève les yeux.

La plasticité neuronale travaille pour ou contre nous. Quand une victime d’attaque cérébrale récupère de la fonction en recâblant autour des zones endommagées, ou quand une personne qui pense « positif » renforce les circuits du cerveau qui permettent de saisir les aspects positifs c’une situation, nous utilisons cette plasticité à notre avantage. C’est le côté lumineux de ce phénomène.

 

Il y a un côté sombre.

Quand quelqu’un pense  négativement répétant ses pensées des milliers de fois, pendant des milliers de jours, il renforce les circuits correspondants  dans leur cerveau. Le cas des victimes de PTSD est encore pire. Ils ne choisissent pas des pensées négatives ou perturbantes. Elles se répètent spontanément. Il y a 17 symptômes qui décrivent cette affection dans le DSM IV (4ème édition).

 

Parmi ceux-ci , il y a les pensées intrusives, les flashbacks, les cauchemars. Les cauchemars sont des rêves  de terreur qui brisent votre sommeil. Les flashbacks sont des scènes du passés que nous revivons comme si elles étaient présentes. Les pensées intrusives sont de pensées que nous ne choisissons pas comme le feraient des personnes négatives qui ressassent ce qui ne va pas. Comme les flashbacks et les cauchemars elles sont involontaires. Nous sommes en train de faire quelque chose et soudain notre esprit est envahi par une pensée parasite.

Le problème avec le SSPT, est que ces trois symptômes montrent que le cerveau est en train de recâbler avec  les mémoires négatives liées au trauma. Après avoir fait l’expérience de l’horrible, les circuits neuronaux sont  pris en otages par ces mémoires. Elles s’infiltrent dans les rêves en tant que cauchemars, dans le quotidien sous forme de flashbacks et au cœur de n’importe quel instant comme en tant qu’intrusions. Ce sont des invasions qui empêchent la personne qui en souffre de vivre une vie normale, de trouver une paix intérieure. Le chercheur Joseph Ledoux, spécialiste du cerveau, appelle cela « La prise de contrôle agressive de la conscience par els émotions négatives » (2002).

La face cachée du problème est que, pour perturbant que soient ces symptômes, ils ne sont pas statiques. Avec le temps, les paquets neuronaux deviennent un immense réseau. D’autres circuits viennent alors aider la croissance de ces autoroutes de d’information terrorisante. Le cerveau opère une remise en forme autour d’invisibles blessures.

 

Des recherches récentes montrent que les parties du cerveau responsables de la mémoire et des apprentissages, pour intégrer de nouvelles idées et garder notre vie intéressante et vibrante, commencent alors à stagner pour les personnes qui souffrent de SSPT. Ces parties du cerveau rapetissent vraiment.

Alors que des ressources neuronales affluent pour renforcer la réponse au stress inhérente aux cauchemars, flashbacks et pensées intrusives, d’autres parties du cerveau sont cannibalisées pour renforcer  le traumatisme. Même le cortex préfrontal, la partie du cerveau assignée aux décisions logiques, diminuent chez ces patients.

Le résultat de décennies de restructuration des cerveaux (des victimes de SSPT) se montre dans les appels que nous recevons au bureau de  Stress Projective avec ces plaintes que papa va de pire en pire depuis 40 ans et le Vietnam. La raison de cela est que son cerveau est devenu expert en reproduction de signaux traumatiques, alors que les fonctions d’exécution et d’apprentissages diminuent.

C’est ici que la Psycho Energétique peut aider ceux qui souffrent de SSPT, et les membres de leur famille. Les recherches montrent que 86 pour cent des gens avec un très haut niveau de stress de SSP incluant cauchemars, flashbacks et pensées intrusives (SSPT clinique) revienennt à la normale après 6 séances d’EFT (Church, Hawk, Brooks, Tokoulehto, Wren, Dinter, & Stein, in press), Une études de jeunes gens qui se sont retrouvés orphelins en 1994, après le génocide Rwandais, et ont appris alors TFT (Touch Field Therapy) ont prouvé 90 % de guérison du SSPT  (Sakai, Connolly, & Oas, 2010).

 

L’EFT aide également les membres de la famille. Dans un étude portant sur 218 vétérans et leurs épouses, beaucoup de celles-ci souffraient du SSPT après des années de vie commune. Pratiquement  toutes ces épouses sont revenues à la normale après une retraite EFT d’une semaine, 29 % ayant une forme clinique de SSPT avant de la commencer. Un suivi validé 6 semaines après n’en trouvait plus que 4 %.(Church & Brooks, 2012).

D’autres études sur l’EFT ont aussi montré qu’une fois que les symptômes de SSPT s’étaient améliorés, les progrès restaient stables dans le temps. Ceci implique que les nouveaux circuits neronaux, initiés pendant cette retraite, ont continué à se renforcer. D’autres travaux scientifiques  dans le domaine deconsolidation de la mémoiremontre qu’il y a des pèriodes, lors d’une expèrience thérapeutique, où une fenêtre d’instabilité s’ouvre, pendant laquelle les schémas installés de comportements peuvent être modifiés. Une fois que l’association entre la mémoire traumatique et la réponse au stress corporel rompue, cette coupure persiste. Les réseaux de neurones peuvent ensuite commencer à se recâbler pour transmettre de nouveaux comportements et de nouvelles pensées, allant dans un sens plus positif.

 

Dans l’étude portant sur les veterans et leur épouse, 218 participants ont reçu l’EFT en groupesplutôt qu’en thérapie individuelle. Il y avait 5 groupes séparés, et la diminution des symptômes a suivi la même trajectoire dans chacun des groupes. Cette étude est particulièrement encourageante car elle démontre que l’EFT est efficace quand pratiqué en groupe par les vétérans.

 

Avec des estimations  du nombre de veterans des récentes guerres au Moyen Orient qui souffriraient du SSPT dépassant 500 000 (Veterans Health Administration 2012), en plus de ceux de la guerre du Vietnam, notre société a désespérément besoin d’un moyen d’aider un très grand nombre de personnes en peu de temps. Le travail de groupe est plus efficace qu’une psychothérapie individuelle

et offre la possibilité de pouvoir traiter un grand nombre de personne dans un laps de temps court, avant que les circuits neuronaux aient pu être renforcés par les années.

 

Le stress traumatique existe depuis aussi longtemps que notre espèce. Mais maintenant nous trouvons des outils qui permettent de le prendre en charge avec efficacité. C’est aussi notre intérêt financier de le faire. Un récent rapport a trouvé que le coût d’un traitement à vie d’un seul vétéran souffrant de SSPT  est de 1.400.000 dollars (Kanter 2007). Indépendamment du coût en détresse humaine, le coût économique pour notre société deviendra vite insupportable si nous n’incluons pas la psychologie énergétique dans le cadre des soins généraux.

Réaliser que nous pouvons s remodeler nos schémas neuronaux à la fois en reconstruisant des circuits et en démantelant des anciens inutilisés, nous donne un pouvoir phénoménal en tant qu’individus. Vous ne pouvez pas changer objectivement les faits qui ont marqués votre enfance, mais vous pouvez définitivement modifier la trame subjective à travers laquelle vous les percevez. Un exemple d’un tel  « recadrage »  est venu  pendant un atelier EFT. Une femme pleurait alors qu’elle se souvenait d’un traumatisme infantile : « mon frère m’a battue plusieurs fois ». Après les tapping, elle a dit spontanément : « je ne crois pas qu’il voulait me faire du mal, Pour lui c’était un jeu, mais il ne se rendait pas compte de sa force ». C’est tout de même une perception cognitive plus agréable à vivre que la première.

 

Je vous recommande fortement de travailler sur chaque mémoire traumatique dont vous pourrez vous souvenir. Lisez mon guide sur la Procédure de Paix Personnelle” , il vous guidera à travers le processus (NDLT : en anglais) eftuniverse.com/index.php?option=com_con...view=article&id=9214

 

Je crois également que les ateliers d’EFT peuvent produire de véritables miracles, permanents…  (info en anglais, liste des ateliers  EFT Clinical : eftuniverse.com/index.php?option=com_con...view=article&id=2536)

Alors que vous évacuerez les blessures de ces mémoires avec l’EFT vous relâcherez la pression de vos anciens schémas comportementaux, remodelant  vos connexions neurales de manière nouvelle et positive, en cassant ces vieux conditionnements.  Ces nouvelles connexions vont renforcer votre santé et votre bien-être. J’ai maintenant vu plusieurs milliers de personnes sortant de leur nuage de tristesse qui datait de leur enfance, pour émerger dans la liberté émotionnelle, et cela me touche à chaque fois. Ne portez plus ces fardeaux un seul jour de plus ! Utilisez l’outil magnifique qu’est l’EFT pour changer votre future, et vous dégager du poids du passé."

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