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Nous , les femmes !

 

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Les trois  premières personnes qui s'inscriront à l'atelier "Moi, femme sauvage et Sacrée !", par le blog (m'envoyer un mail à sophromob@sfr.fr + en objet "cadeau femme/blog), recevront un exemplaire du livre de Clarissa Pinkola Estés "Femmes qui courent avec les Loups"... le livre qui a inspiré cet atelier et que toute femme devrait (selon moi, j'avoue !)garder à portée de main !

 

Parmi mes lecteurs,il y a des... lecteurs : pensez à faire un beau cadeau à votre compagne, soeur, mère... grand mère, avec ce bel atelier !

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"Sahara" merci à mon ami Diego


 « MOI-FEMME : Sauvage et Sacrée» 

26, 27 et 28 mai 2012

 

 

« Si tu ne vas pas dans les bois, jamais rien n'arrivera, jamais ta vie ne commencera. Va dans les bois, va. »


Clarissa Pinkola Estès, conteuse merveilleuse mais aussi psychanalyste influencée très largement par Carl Gustav Jung a offert avec « Femmes qui courent avec les loups » un ouvrage de référence pour toute femme qui a envie de se rencontrer, de se retrouver. Elle nous invite à travers des histoires séculaires, à reprendre contact avec notre aspect « sauvage », c'est-à-dire LIBRE. Encore faut-il comprendre ce qu’est la liberté.


La vie d’une femme est réglée ( !) par des cycles, celui des menstrues, certes, mais d’autres plus longs : naissance, puberté, maternité, ménopause sont les quatre temps majeurs de la vie d’une femme. Qu’elle les réalise ou non, la femme en est imprégnée fut-ce en creux. Par exemple avoir un enfant / ne pas avoir d’enfant : dans les deux cas il y a une construction intérieure en connexion avec la maternité.


Outre ces cycles, la femme est au cœur des relations : avec ses parents, sa fratrie, son compagnon (ou absence de), ses enfants (ou absence de), ses ami(e)s, ses collègues. Et au-delà, les relations avec son environnement, proche, extèrieur, mais aussi avec elle-même dans une intériorité dont elle ne peut –au final- pas faire  l’oubli sous peine de ne trouver sa place dans l’environnement le plus large : l’Univers.


D’où l’interêt de « rentrer à la maison », retrouver le chemin vers Soi et sa propre nature.

Nature Sauvage : dans la liberté d’être Soi, libérée des attachements dont elle est si souvent esclave (socialement, culturellement, émotionnellement… politiquement même)

Nature Sacrée : dans son lien avec le mystère de la Vie… et donc de la Mort. Portée par les saisons de son corps, la femme reste en contact avec les saisons de la Vie et le cycle ininterrompu Naissance/Mort/Re-naissance…


Passeuse trop souvent involontaire par manque de conscience.

Or, la Vie se charge de lui rappeller ce rôle !


Pendant les trois jours de l’atelier « Moi, femme Sauvage et Sacrée » nous irons explorer les échos des saisons de notre vie de Femme, et des relations que nous avons  ou souhaitons tisser dans nos vies. Mais aussi lécher nos blessures émotionnelles, pour apaiser et laisser se guérir notre Etre.


Miroirs les unes des autres, nous nous aiderons à regarder avec tendresse la Femme qui en nous souffre, croit souffrir, croit devoir souffrir. Cette femme qui derrière son apparente faiblesse a d’es ressources illimitées. Cette femme qui ne demande qu’à vivre pleinement sa liberté intérieure et son immense créativité.


Pour sortir des « rôles » que nous croyons devoir jouer, pour sortir de notre zone de confort féminin, pour apprendre à connaitre celle qui aime tant la Vie en nous.

 

Temps de courage et d’honnêteté, parce que –ensemble-  dans l’expérience d’une sororité enfn retrouvée, nous aurons le courage de ne plus faire semblant.


Comme dans la Tente Pourpre où nos ainées de l'antiquité se retrouvaient pour partager, consoler, enseigner, partager, grandir : cet atelier est un temps d’initiation autant que de retrouvailles.

Mais peut-être est-ce la même chose ?

 

Je me réjouis de ces trois jours !!!!


Venez à plusieurs : tarif surprise !


A bientôt !

 

La lettre au Père Noël la plus triste du monde


Je relaie ici un nouvel article de Cyril Guinet.

ICI

Je vous laisse aller découvrir vous même ce texte.

Ou comment le Père Noël exauce les vœux les plus surprenants.

Je veux même croire qu'il a su inspirer à cette enfant une lettre tellement utile, indispensable.


Bien sûr je classe ce post dans « Nous, les Femmes »... mais amis de passage, allez aussi lire cet article, pleaaaase ! Vous avez des femmes dans vos vies, des sœurs, des filles, des amies...

 

Pour une contraception libre, facile, efficace et maîtrisée.

 

1- Le point sur la contraception

Comme la plupart d’entre vous j’ai connu la pilule. Elle a fait avancer tellement de choses que je ne vais pas la critiquer complètement. Mais elle m’a aussi fait de jolies peurs (hémorragie, oublis), de grosse nausées et autres effets indésirables (problèmes de vue, vésicule en vrac, et autres douleurs). En tant que médicament elle peut faire des merveilles, mais pour beaucoup d’entre nous, d’autres alternatives existent.

Le stérilet, assez mal aimé également des médecins français, est très pratique, on peut l’avoir en version moderne « avec hormones » (bref une autre forme de pilule). Pas toujours bien supporté au départ, il est cependant généralement capable de se faire oublier pendant plusieurs années. Un bon moyen contraceptif qui laisse l’esprit libre. Idéal dans une relation bien installée. Evidemment un utérus un peu trop contractile (risque d’expulsion) ou sensible (saignements importants), ou encore une morale stricte (c’est un système abortif) peuvent le faire bouder. Mais c’est une très bonne option à mon avis.

 

Les spermicides : crèmes, gels, ou, plus pratique car on peut les utiliser au dernier moment les « éponges ». Bonne efficacité, moyennement pratiques (faut anticiper, sauf avec les éponges), ce sont tout de même des produits chimiques...  et le goût laisse à désirer (qui a dit que ce n’était pas de la pâte dentifrice ?) ce qui peut gêner parfois. L’efficacité est liée à une bonne mise en place. Pour info, je me suis toujours demandée si après une première grossesse le col n’était pas plus perméable, car j’ai à la maison un magnifique « bébé Pharmatex » (un ado maintenant) arrivé beaucoup plus tôt qu’envisagé ! J’émets donc quelques réserves.

Les produits modernes : l’anneau contraceptif est lui aussi une forme détournée de pilule. Mis en place autour du col pendant trois semaines, il libère des hormones de synthèse. L’avantage le seul à mon avis, mais je ne suis pas objective !) est que pour la mise en place il faut oser se toucher.... donc être à l’aise avec son intimité de femme. C’est très bien ! Sinon, mêmes inconvénients que la pilule si on supporte mal les hormones et -à ne pas négliger- pratiquement aucun recul sur les effets possible car c’est un produit récent.

Le contraceptif masculin n’est apparemment toujours pas au point : manque de motivation des chercheurs (en majorité des hommes) ? D’un autre côté à part dans les couples où l’on voudra se répartir la pollution chimique, s’en remettre exclusivement à l’homme pour la contraception n’est pas forcément la meilleur idée pour rester responsable de son corps mesdames, si ? (avis perso !)

Les préservatifs masculins et féminins. Pour le féminin, regarder en quoi il est fait et vous aurez autant envie d’en mettre que votre partenaire de se mettre dedans. Il est généralement conseillé par les gynéco hommes ou les femmes qui n’aiment pas les femmes.... Probablement utile à une partie de la population très exposée (professionnellement parfois ?) çà ne peut pas être un produit développé par une femme, çà, si ? Pour le préservatif local masculin, la capote, c’est une super invention : imparable pour nous protéger des MST (ne l’oubliez pas au début de nouvelles rencontres, quelque soit votre age), toujours à portée de main (pensez à passer à la pharmacie avant de ne plus pouvoir penser à quoi que ce soit !), il suppose des hommes responsables (çà on aime bien) et juste assez de culot pour se faire faire l’article par le pharmacien (il existe plein de modèle, pensez à votre confort à tous les deux !). Le préservatif a plein de qualité... mais il a UN défaut : c’est quand même une barrière entre les corps. Fine, imperceptible le plus souvent.... mais impossible de l’oublier tout à fait (faut le mettre, avoir le coup de main, y penser, penser à en remettre....etc). Je ne parle même pas des allergies -heureusement rares- au latex ! Bref il a presque tout bon, mais en plus quelque part nous les femmes nous nous en remettons à la responsabilité de notre partenaire.

 

Je réfléchissais à cela. Qu’est-ce qui fait que l’on choisit un moyen contraceptif ou aun autre. Et une fois de plus la notion de « responsabilité » pointe son nez. Pilule, stérilet, anneau ? Madame prend charge, capote, monsieur prend charge (madame peut aider quand même !). Je reconnais que s’en remettre à la responsabilité de Monsieur pour gérer la contraception est assez reposant, surtout après des décades de gestion  seule et d’alternance avec des maternités. Quand la fille de mon amie me parla de son diaphragme -qui donc existait encore- elle parla de liberté (on le met à l’avance, on l’oublie plusieurs heures après les rapports), de partage (en cas de nouveau rapport plutôt que de remettre du spermicide on peut utiliser un préservatif masculin...).

Le diaphragme est donc assez peu connu. Barrière mécanique qui se présente sous la forme d’une coupelle de latex ou de silicone (ne pas confondre avec les capes cervicales, dont l’utilisation est similaire mais l’investissement supérieur car on doit en mettre une nouvelle à chaque rapport). On le met en place tranquillement à l’avance si on le souhaite, ou au dernier moment. Une fois en place on n’y touche plus jusqu’ au minimum 6 heures après les rapports. En cas de rapports multiples on rajoute de la crème. L’entretien du diaphragme est facile, il est livré dans une boite que vous pouvez garder dans votre sac ou trousse de toilette. Il s’use peu (durée 1 à 2 ans, voir chaque produit) et on ne tombe pas en panne (celles qui se souviennent du dernier tour de la ville pour trouver une pharmacie ouverte ou un distributeur de condoms apprécieront !)

Un des avantages du diaphragme réside bien entendu dans le fait que le contact peau à peau n’est pas entravé.

 

2- Plus d’infos sur le diaphragme

Je suis allée sur le site de Bivéa, sur des forums.... et j’ai appris plein de choses. Qu’un diaphragme pour être aussi efficace qu’une capote doit être utilisé avec une crème spermicide.... Zut, alors ! Ben non, la bonne nouvelle c’est qu’on peut utilise une crème barrière à base d’acide lactique (en plus cela prévient les mycoses pour celles qui sont fragiles !) « Contragel vert » (pas appelée « spermicide car le produit de base n’est pas un actif chimique spécifiquement spermicide ! Subtil).

 

J’ai voulu commander un diaphragme et là j’en ai appris de bien belles :

 

- impossible de l’avoir dans la journée car les centrales pharma ne le distribuent pas ! Il faut commander directement à Bivéa (heureusement en 24h ils vous livrent, sur commande d’un pharmacien, pensez à commander le gel en même temps, car il est aussi difficile à trouver).

- c’est un  peu cher (45 euros) mais çà dure un à deux ans (à comparer à budget capote, spermicides,  pilule ou pose stérilet, çà vaut encore le coup je crois)

- la sécu ne rembourse que 3.40 euros : une honte pour un système qui est tellement naturel et sans danger. La pilule est souvent très bien remboursée alors qu’elle n’est pas innocente, elle !

 

Honteux ?  Tant que le diaphragme restera un produit confidentiel cela ne risque pas de changer. Or seules les femmes peuvent faire évoluer les choses qui les concernent !

A savoir : les centre de planning familial (oui il y en a encore, heureusement) ont souvent des diaphragmes de diverses tailles en stock (cela résout le problème d’approvisionnement parfois épique).

Parlez-en autour de vous, renseignez-vous... c’est un moyen auquel vous n’auriez peut-être pas pensé mais qui est bougrement simple et naturel !

Il y a une vie en dehors de la pilule !

Vous êtes réticente ? Relisez le dernier article et faites la paix avec votre corps !

Les liens pour en savoir plus (comment le mettre, le retirer, l’entretien)

Bivéa

Au féminin.com


Remarque : pour tout rapport présentant un risque (MST), utiliser exclusivement le préservatif masculin. Ensuite, choisissez !

Gynéco, corps de femme et liberté

 

Je reprends ici la suite de l’article sur le diaphragme (toutes les infos techniques au prochain article, nous allons déjà parler de nous et de notre corps) pour revenir sur cette difficulté qu’ont beaucoup de femmes à approcher elle-même leur féminité. Dans les consultations qui virent « sexo » je vois des femmes de tous ages qui bloquent sur leur propre corps. L’EFT est un outil magnifique pour travailler sur soi, alors profitons-en !

 

Mon corps cet inconnu que j’ignore

 

Lorsque ma gynéco a fait cette remarque sur la peur ou le dégoût qu’ont beaucoup de femmes au sujet de leur corps, je me suis dit : « Mince alors, comment peut-on laisser quelqu’un d’autre toucher profondément cette partie de notre anatomie et l’ignorer soi même ? » Cela continue de m’interpeller, sérieusement, c’est comme si les femmes préféraient abandonner une partie de leur corps à leur partenaire, un peu comme si cela ne faisait pas entièrement partie d’elles-mêmes (j’ai fait un petit sondage : c’est effectivement un tel ressenti pour beaucoup, un espace corporel un peu collectif !).

Me reviens en mémoire ce film « Beignets de tomates vertes » où cette femme complètement inféodée à son mari se bourre de nourriture pour oublier sa vie, son corps.... etc.... jusqu’au jour où elle fait cette formation pour libérer les femmes : un exercice est de prendre un miroir.... et de regarder son sexe, d’observer son vagin. La tête qu’elle fait quand elle entend cela !

 

C’est pourtant ce que je vais suggérer de faire à toutes celles qui ne se sentent pas connectées à leur féminité !  A toutes celles qui me lisent et qui n’osent si regarder, ni toucher cette partie délicieuse de leur anatomie (et qui ne devrait pas rester délicieuse seulement pour leur partenaire !).

Gênée, tentée, terrorisée, honteuse ?

EFT à la rescousse !

N’hésitez pas, une fois de plus tapotez pour tout ce qui bouge :

«  Même si je suis dégoûtée de regarder mon sexe....

«  Même si j’ai honte de regarder là-bas en bas... +

«  Même si j’ai peur de me toucher...

« Même si j’ai peur de me faire mal...

« Même si j’ai peur d’explorer mon coprs....

« Même si j’ai cette croyance que cette partie de mon corps est       sale...

« Même si je préfère ignorer mon sexe....

« Même si je rechigne à accepter cette partie de mon corps....


etc, vous verrez bien ce qui vous monte comme émotion. Prenez bien le temps de comprendre ce qui vous retient d’avoir une relation simple avec cette partie de votre anatomie. Ne pensez pas forcément que d’avoir l’habitude de vous caresser suppose forcément que vous êtes en relation harmonieuse avec votre sexe.... c’est une chose de fermer les yeux en fantasmant, c’en est une autre de le regarder droit dans les yeux, et de prendre le temps de lui redonner une place normale.

Celles qui ont quelques difficultés dans leur vie de femme (douleurs menstruelles ou problèmes sexo par exemple) ont tout intérêt à explorer cette piste de la relation à leur propre corps. A aller un peu "nettoyer" leurs (fausses) croyances sur le sexe, sa pratique, le rapport à la douleur,  les soi-diant contraintes de la féminité.... etc. Ce sera un bon début !

 

Pensez aux visites chez le/la gynéco : gênée/pas gênée (tapoter), tendue/détendue (tapoter), capable d’en parler avec aisance (sinon tapoter), sentiment d’intrusion ou confiance (tapoter)...

 

La sophrologie nous aide également, faites une séance de base en vous concentrant exclusivement sur votre système génital interne et externe, ressentez de plus en plus finement sa présence. Cela s’appelle mettre de la conscience dans cette partie du corps.

Mettre de la conscience dans une partie du corps c’est à la fois la reconnaître et la faire vivre.... c’est accepter des sensations !

(même remarque ici pour celles qui ont des pb de douleurs menstruelles ou des difficultés avec leur sexualité)

Je vous invite également à faire le test du magazine psychologies (ici). Histoire de faire le point sur le rapport que vous entretenez avec votre sexe !

Bien entendu, vous prenez le risque de voir apparaître les raisons de vos réticences envers votre anatomie intime. Bien sûr vous risquez fort de vous retrouver à tapoter pour le souvenir d’une mère ou autre parente (hélas souvent du même sexe que vous) qui vous renvoyait l’image « sale » du sexe, d’une Eglise qui « diabolisait » le sexe, de premières (ou plus tardives d’ailleurs) expériences sexuelles décevantes, de relations où le sexe (surtout le votre ?) ne trouvait pas sa vraie place.... etc.

N’oubliez pas, après tout cet article ne vise qu’à essayer de faciliter une approche contraceptive simple, responsable et naturelle. Vous n’êtes pas en train de lire un pamphlet d’incitation à la pornographie mais seulement un article écrit par une femme qui aimerait que toutes les femmes puissent avoir un rapport simple et amical avec leur intimité.... car la liberté commence ici mes sœurs les femmes !

Comment pouvons-nous imaginer les femmes libres de leurs actes et de leurs pensées si au plus intime de leur corps elles ne sont pas en paix et libres avec elles-mêmes ?

Pensez-y, aimez-vous jusque dans vos moindre replis, respectez-vous, acceptez-vous complètement.... vous verrez combien alors il est plus facile de vous faire respecter également à l’extérieur de votre corps !

Tapotez sur tout ce qui vous en empêche ! Promis ?

 

Prochain article « Nous, les femmes » : Le diaphragme : une contraception libre, facile, efficace et maîtrisée.

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