PSYCHO-ENERGETIQUE
ET
SOPHROLOGIE
Marie-Odile BRUS
Sophrologue - Consultante en Développement Personnel
Sophro - EFT - IPMO - Shiatsu
English speakers : Looking for Holistic relaxation and meridian techniques such as EFT,west of Paris ?
Seek here the "English spot" : contacts and free training
nota : les textes et images ne sont pas libres de droits. merci de ne pas les utiliser sans autorisation.

disponible au Souffle d'Or... clic sur l'image !
----------------------------------------------
La vidéo EFT (en anglais)
LA VIDEO EFT EN FRANCAIS
(merci à Gilles Robert , santé.eft@hotmail.com, pour le sous titrage !)
-------------------------------------
EFT STore
Commander les vidéos EFT:
Correction de l'IP en présernce de "side benefits"
Le travail en EFT prends ici une tournure particulière :
il va s’agir de repérer l’avantage caché, en posant par exemple la question suivante :
- Si je résous mon problème qu’est-ce qui peut m’arriver de grave, de pire, de mal...etc ?
Un exemple :
Si je perds du poids, voilà les horreurs auxquelles je m’expose :
- je vais plaire aux hommes, je risque de rencontrer quelqu’un... si il me quitte je serais trop malheureuse, mieux vaut ne pas bouger
- mon mal au dos finira par guérir, je devrais retourner travailler, mais je ne supporte pas le regard des autres qui m’ont vu si grosse... et puis j’en ai marre de ce job !
- mon mari va me trouver à nouveau séduisante et il voudra faire l’amour avec moi. Tous les jours... mais depuis la naissance du petit je suis trop fatiguée, je ne supporte plus qu’il me touche, je veux juste m’occuper de mon bébé et me reposer
- mon mari va vouloir me faire un autre bébé, mais moi avec trois c’est déjà beaucoup, je dois retravailler, on n’a pas assez d’argent pour une famille plus grande
- je vais redevenir attirante, et je risque de me faire à nouveau violer
- mon homme çà ne le dérange pas que j’ai 25 kg de trop, mais si je les perds je risque d’être attirante pour les autres aussi et j’ai peur de tromper mon mari : j’aime tellement plaire !
- ma mère va me piquer mes fringues comme avant et je n’aime pas qu’on soit pareilles, c’est ma mère quand même !
Dans toutes les versions de réponse à cet exemple nous voyons que le bénéfice secondaire renvoie à un autre problème, plus grave et si le patient en est d’accord il sera possible de travailler dans cette direction. J’insiste : si le patient en est d’accord ! Car le rôle des bénéfices secondaires est d’établir une limite de sécurité. Si la personne préfère repartir avec son problème, en ayant par contre la conscience de ce qu’il cache, avec le temps un travail deviendra peut-être possible, ou au moins vivre avec le problème n’en sera plus un. Il n’y a aucun intérêt, particulièrement thérapeutique à pousser un patients dans ses derniers retranchements : un travail de développement personnel se fait par étapes, par prises de conscience et temps de digestion de ces « insights »... On ne fera pas avancer quelqu’un qui n’est pas prêt ! Jamais, ou alors on prends l’immense risque de blesser voire de détruire un être en devenir.
Il convient au contraire de respecter les limites de chacun, de rassurer, d’accompagner même ce qui peut apparaître comme une stagnation par un discours d’une éthique irréprochable. Il est possible d’exposer un point de vue, mais mieux vaut s’abstenir des « il faut, il faudrait, vous devriez...etc ».
Le respect de l’autre est une qualité fondamentale du thérapeute et traduit d'ailleurs le respect qu’il a de lui-même...
Un dernier point au sujet des « bénéfices secondaires » : la difficulté de perception même de sa propre identité SANS le problème peut être une difficulté. En effet, dans le cas de problèmes chroniques, la personne a pu s’habituer à eux au point de s’identifier totalement à ce qui n’est qu’un aspect de sa vie. Se penser autrement, se définir différemment, se vivre libre peut tout simplement paraître impensable. Un travail de l’ordre de « même si je m’identifie totalement à ce problème... », « même si j’ai peur de ne plus savoir qui je suis si je lâche ce problème »... peut alors débloquer la séance.
Voici quelques autres pistes à explorer :
« Même si...
- je ne sais plus qui je suis...
- je n’ai pas vraiment envie d’aller mieux (de voir ce problème résolu)...
- c’est peut-être dangereux pour une partie de moi de résoudre ce problème...
- je ne saurais pas quoi faire sans ce problème
- j’ai encore besoin de ce problème
- je n’aurais plus d’excuse pour avoir raté ma vie
- je ne veux pas vraiment être un adulte responsable
- je ne veux pas être comme tout le monde...
- j’ai besoin de me sentir différent(e)...
- je refuse de pardonner à (nommer) qui m’a blessé(e) ...
- je refuse de me pardonner cet accident...
- j’ai peur que l’EFT ne marche pas vraiment et que le problème revienne...
En ce qui concerne l’EFT, vous ne négligerez pas non plus un travail concernant les fausses croyances au sujet de l’outil (un travail sur TOUTES les fausses croyances est de toute manière utile !).
J’ai le souvenir d’une patiente complètement déroutée par l’outil qui, manifestement, lui était culturellement impossible à aborder. Dans un premier temps elle préféra que je fasse l’exercice sur moi... « Pour voir » en précisant que bien sur çà ne pouvait pas marcher (étrangement, son état émotionnel se calma après ce passage sur moi). Puis elle accepta que je le fasse sur elle, puisque moi j’y croyais... mais elle refusait d’essayer le tapping elle-même. Je me demandais comment sortir de cette situation (elle voulait travailler avec moi mais la sophrologie l’ennuyait, les mouvements oculaires la fatiguaient...) et lui proposais la formulation « même si je trouve cet outil parfaitement stupide et inutile », elle éclata de rire et décida d’essayer sur elle-même car c’était exactement ce quelle en pensait même si elle n’avait pas osé me le dire !
L’amélioration fut telle qu’elle se leva et demanda à sortir pour prendre l’air en répétant un peu hébétée, « Mais ce n’est pas possible ! Qu’est-ce qui se passe ? ». C’est moi qui éclatai alors de rire... une fois qu’elle fut sortie !
Une cause spécifique d’IP est le phénomène de « bénéfices secondaires »
(side benefits)
Il permet cependant, une fois repéré, d’approfondir le travail en travaillant éventuellement sur les fausses croyances ancrées profondément dans l’inconscient
Si le patient est attaché à son bénéfice secondaire, que son équilibre en dépend, le thérapeute respectera cette limite
En conclusion sur l’IP¨ : ne pas la craindre mais ne surtout pas l’oublier... elle est responsable de la quasi-totalité des « échecs », et est somme toute facile à corriger !
| Juillet 2008 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | |||||
| 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | ||||
| 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | ||||
| 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | ||||
| 28 | 29 | 30 | 31 | |||||||
|
||||||||||
Des US et du Canada :
- Chez Gary : la source !
- Chez Sophie Merle :
FFEFT
- Chez Louise Gervais :
Wisdom of being
- Carol-Ann
Rowland :
Zensight
Plus près de chez nous :
- Chez Fabienne :
EFTsport, Bruxelles
- Chez Marie-Claudine
à Bruxelles