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Nous avons vu la dernière fois les facteurs qui favorisaient un bon apprentissage chez les enfants... grosso modo : laisser faire en confiance et accompagner avec amour.

 

Le conseil est utile si vos enfants démarrent seulement dans le cadre scolaire, mais quid de ceux qui sont déjà découragés ? Quid de ceux qui sont devenus adultes avec dans leurs bagages les affres de la présentation orale, la terreur de l’entretien individuel, ou l’angoisse paniquante à l’idée de parler à un groupe ?

Un petit toilettage émotionnel s’avère nécessaire, et ce que je pourrais appeler  une rééducation de l’expression orale. Il va s’agir de reprendre confiance en soi, de réapprendre à s’exprimer à « haute et intelligible voix », mais avant tout de se débarrasser définitivement des fantômes du passé.


Comment faire pour s'exprimer sereinement ?

 

1- Repérer dans la mémoire consciente tous les « gros arbres de la forêt » (voir article « PEP »), c'est-à-dire tous les souvenirs d’évènements désagréables, voire douloureux, vécus en situation d’oral. Cela peut être un poésie mal sue à l’origine d’une prestation orale désastreuse, d’une moquerie d’un camarade ou... d’un professeur (vous savez tous que cela existe encore... si votre enfant se sent mal, soyez attentifs, faites votre enquête et ... intervenez pour que cela ne se reproduise plus !). Ecoutez votre enfant intèrieur, demandez lui ce qui l’a blessé et pour quoi, puis tapotez :

 

«  Même si j’ai eu tellement honte cette fois à l’école où j’ai été incapable de réciter ma récitation, je m’aime et je m’accepte profondément tel(le) que je suis »

 

«  Même si X s’est moqué(e) de moi, quand j’avais Y ans.... »

 

« Même si j’ai eu vraiment peur de parler face à l’inspecteur (le proviseur, le professeur, la nouvelle de la classe dont j’étais tombé amoureux...etc)...

 

2- prenez conscience de ce qui a motivé une réaction émotionnelle excessive.

Par exemple, cas très fréquent : se sentir jugé (par les autres, le professeur, les parents... ou les trois !) et tapotez pour :


- la peur du regard de l’autre

- le sentiment d’être jugé (précisez bien par qui)

- la honte (vêtement ce jour là, devoir  pas appris, trou de mémoire )

- sentiment d’agression (par qui ?)

- croyance d’être nul(le)

- croyance d’être moins intelligent (brillant, savant...etc) que les autres

- peur de décevoir (qui ?)

- peur d’avoir une mauvaise note

 

3- N’oubliez pas les « side benefits » :


- réussite au concours = m’éloigner de mon copain

- confort d’être étiqueté « moyen » : moins d’effort à faire

- difficultés = seul moyen d’obtenir l’attention (parents, maître, maîtresse...etc)

- rang de caïd à tenir

- entraînement au ... moindre effort


4-... pas plus que les évènements antérieurs pas digérés :


- déménagement en cours d’année, ou qui a provoqué une rupture affective

Rq : c’est assez incroyable de voir les conséquences à très long terme d’un déménagement non souhaité, mal préparé, imposé...etc !

- immobilisation pour raison de santé qui laisse un sentiment d’être « en retard »

- séparation des parents avec perte de repères se traduisant par une baisse de niveau scolaire

- deuil dans la famille qui laisse « assomé » ou en détresse (le seul moyen d’exprimer la douleur restant parfois la mise en échec scolaire...)

- bras de fer avec un parent (ou les deux J !) dégénérant en dévalorisation (traiter culpabilisation - de soi, du parent), rebellion, abandon du fil de sa vie...etc

 

Une fois de plus la liste complète sera impossible à faire. Je vous donne seulement des idées de pistes à creuser. A bon entendeur...

 

Pour ce qui est de la « rééducation orale » vous pouvez vous entrainez de la manière suivante :

En veillant à bien respirer !

- lecture à voix haute de textes de plus en plus complexes. D’abord seul(e) puis face à un auditoire (personne amie, aidante/aimante... mais aussi dans un premier temps « symbolique » : devant une photo, un miroir...etc).


- exercices d’articulation : suites allitératives (tapez « exercices de prononciation / articulation » sur « gougueule »... çà pullule). Pensez à l’inévitable stylo entre les dents.


- entraînez-vous à parler LOIN : à l’immeuble d’en face par exemple, à l’autre bout du stade, à une foule imaginaire. Sans forcer la voix, sans la fatiguer, en vous concentrant sur votre respiration.

Pensez à faire des exercices de Brain Gym (kinésiologie) : cross-crowl (favorise l’équilibre bilatéral du cerveau), visualisation d’une croix (concentration, centrage, mémoire), étirement du mollet (inhibition du réflexe de fuite, facilite donc un relâchement du corps)... etc.

 

Si une fois le terrain bien « nettoyé » vous avez encore peur de vous exprimer oralement, pensez à tapoter « même si j’ai cette peur de parler en public...etc ».

Comment çà j’aurais du le dire en premier ?

Trop facile !

 


Pour faire suite aux articles de présentation de "The genie in your genes" de Dawson Church, ouvrage de vulgarisation sur l’épigénétique, voici quelques premiers extraits de ma traduction de l'ouvrage.

Ce qui est important de remarquer, avant tout, est la constatation désormais scientifique de l'impact de l'environnement sur l'expression des gènes.

Plus q'environnement au sens large (repiration, alimentation, style de vie sociale...etc), je voudrais attirer votre attention sur un environnement plus "personnel" : émotions, comportements, attitude face à la vie, soin à soi ou aux autres, éthique personnelle, morale, croyances...etc. J'aborderais dans cette nouvelle sèrie d'articles 5 points particuliers, à travers ces extraits de traduction. Je ne ferais pas de commentaires : à vous de tirer vos propres conclusions...

        Ces points sont :

1- L’expression des gènes (= le fait qu’ils jouent ou non un rôle) dépend de facteurs autant externes qu’internes.

2- La manière dont nous sommes pris en charge pendant la pèriode de l’enfance influe sur l’expression des gènes(les notres et ceux de nos descendants).

 3- Nous pouvons avoir une influence sur l’expression de nos gènes

4- Nos systèmes de croyances jouent un rôle crucial dans l'expression des gènes

5- Tout est dans l’attitude face à la vie...

A bientôt  !

image : http://www.labolife.info/fr/Img/adnS.jpg

LES ATELIERS DU BIEN-ETRE

 

Programme 2007-2008: Première année


MODULE 1 :

Les outils de base de la gestion du stress :

Atelier 1 : Sophrologie 1- le 17 novembre

Atelier 2 : EFT 1 - le 15 décembre

Vous repartirez avec trois outils simples et efficaces, expérimentés pendant l’atelier, à mettre en pratique au quotidien.

 

MODULE 2

Atelier 3 -Approfondissement : Sophrologie 2, initiation au mouvement spontané et EFT 2 -  le 02 février

Trois nouveaux outils, plus rapides, pour aborder des problématiques spécifiques, un vrai premier pas dans le développement personnel. Et un travail dynamique en musique !

 

Atelier 4 - Image de soi : Confiance en soi et regard des autres- le 29 mars

Perception, accroissement et ancrage de la confiance en soi. Conscience et libération du regard de l’autre.

 

Atelier 5 -  In corpore sano : Tabac, chocolat, alcool, kilos...etc - le 30 avril

De vrais outils, simples et éprouvés pour vous aider à vous libérer de vos addictions, retrouver santé et liberté. La force du groupe pour avancer.

 

Atelier 6 - Réconciliation : M’aimer et m’accepter tel(le) que je suis !- le 14 juin

Parce que oui, être soi-même et s’en réjouir est possible... mais aussi  indispensable à un équilibre durable. Venez chercher les clefs du bonheur et de la joie de vivre !

 

L’inscription à l’ensemble des ateliers permet un travail progressif et complet. Elle vous engage et en cas d’absence à l’un des ateliers, le chèque de caution sera encaissé

A bientôt !

 


Un enfant est naturellement attiré par l’apprentissage. Il aime faire des découvertes, tenter de nouvelles expériences et avec des encouragements, sera prêt à faire d’énormes efforts pour... finalement s’approprier le monde. L’école est donc un monde qui, a priori, répond à son attente fondamentale de découvertes.

 

Pourquoi donc certains enfants ont-ils des difficultés d’apprentissage, voire des blocages complets qui vont les handicaper parfois tout au long de leur vie, même devenus adultes ?

 

Nous pouvons nous poser la question suivante : qu’est-ce qui peu empêcher un enfant de suivre sa pente naturelle d’intégration de nouvelles données ? Il en a besoin, son cerveau en a besoin pour se construire, son adaptation à son milieu en dépend directement... Il faut donc quelque chose de très important également pour enrayer le processus.

 

Regardons cela de plus près :

L'enfant... 

1- est-il libre d’apprendre ?

Cela signifie notamment... libre de faire des erreurs, de recommencer autant de fois que nécessaire. Les apprentissages se font TOUJOURS par tâtonnements, c’est le fonctionnement naturel de notre mémoire elle intègre petit à petit des éléments, essentiellement par la répétition de l’expérience. Et donc suppose une liberté face au jugement de l’autre.

 

2- est-il heureux d’apprendre ?

Car personne n’a envie de recommencer une expérience malheureuse. Ce qui est difficile peut parfois ne pas être très agréable, mais si l’on a fait auparavant l’expérience du bonheur d’apprendre, la récompense, que représente cette satisfaction d’avoir vaincu l’obstacle, permet de dépasser le premier désagrément. On recherchera la récompense même au prix d’un effort important.

 

3- est-il motivé par l’apprentissage ?

Il est indispensable de trouver un bénéfice évident à l’apprentissage, particulièrement quand l’enfant est jeune. Ensuite il devient capable de différer le bénéfice quelque peu. Arriver à se mettre debout, pour un tout petit, a un avantage immédiat : changer son point de vue sur le monde et commencer à maîtriser ce corps qui promet bien d’autres expériences ; se hisser vers le monde des grands. Les premiers pas donnent instantanément le pouvoir d’aller vers ce que l’on convoite, un jouet, puis tout simplement être en relation avec les autres. Au départ une partie de la motivation tient dans le regard du parent, puis d’autres adultes référents et des camarades de son âge, ensuite il développera d’autres besoins, plus centrés sur lui même.

 

Si nous nous en tenons seulement à ces trois facteurs essentiels à un bon apprentissage, nous pouvons rapidement trouver les premières sources de blocage !

Pour aller vite je dirais que les ingrédients essentiels (certains arrivent à s’en passer mais développent des stratégies plus complexes, soit par nature facilement résiliente, soit parce que la douleur serait insupportable si, en plus, ils n’y « arrivaient pas »)  pour faire un bon élève vont être :

 

- confiance

- encouragements

- temps / espace

- respect des limites naturelles de l’enfant

 

Le tout produisant l’environnement émotionnel indispensable : un sentiment de sécurité.

De manière corollaire on va pouvoir lister les éléments perturbants :

 

- absence de confiance

- découragement, dénigrements

- pression, exigences spatiales ou temporelles

- demandes excessives

 

De ceux là vont découler un sentiment d’insécurité qui se traduira par un programme toxique qui prendra éventuellement des proportions dramatique « : je n’y arriverais jamais »... qui poursuit encore certains même après l’age de la retraite !

D’autres programmes toxiques vont polluer la zone d’apprentissage :

 

- je suis nul(le)

- ce n’est pas pour moi

- je ne suis pas fait(e) pour cela

... bon, j’arrête là, je pourrais en remplir des pages !

 

Quelles solutions ?

 

Nous avons vu que les techniques de libération émotionnelles comme l’EFT, permettaient de « corriger » les programmes parfois de manière instantanée. Donc je vous propose d’attaquer la falaise de vos préjugés sur les apprentissages et vos capacités personnelles avec cet outil ! Et bien sûr de veiller à votre regard sur vos enfants : aidez-les à rester libres d’apprendre avec désir et plaisir ...

 

Exemples (voir la « EFT / la version courte » dans articles anciens) :

« Même si j’ai cette croyance que je n’y arriverai jamais, je m’aime et je m’accepte te(le) que je suis »

« Même si (telle personne, parent, professeur, la nommer) m’a dit un jour que je suis nul(le)... »

« Même si je me sens incapable d’apprendre cette matière (la nommer... »

« Même si j’ai la certitude que je ne serais jamais bon en math (ou autre, nommer)... »

 

Votre enfant a des difficultés :

 

- faites votre enquête : votre attitude est-elle encourageante ? Avez-vous vraiment une confiance illimitée dans ses capacités (sinon... tapotez pour « cette incapacité » et lisez la suite !) ? Son environnement scolaire a-t-elle ces qualités essentielles (une rencontre avec l’instituteur ou un professeur peut-être utile...). Se sent-il rabaissé par des enseignants ou camarades...etc

 

- replongez dans vos propres malles à souvenirs : quels rapports aviez-vous avec l’école au même âge ? Qui vous a brimé ? (Tapotez !) Quelle matière aimiez-vous (ou aimez-vous encore) ou destestiez-vous (Tapotez !)? Avez-vous des comptes à régler avec l’école, certaines matières, la réussite...etc (Tapotez !) ?

 

Bref, une fois de plus : tapotez sur tout ce qui bouge !

 

Parce que chaque expérience nous construit, il est important de se construire « la mémoire en chantant » !

 

Bon courage...


... suivie de son cortège de doléances sur les difficultés du même nom :

- les enfants n’apprennent rien, et surtout pas à l’école

- un tel bloque sur l’oral, l’autre sur l’écrit, un troisième n’est pas bon en math, le suivant nul en français, et ne parlons pas des langues....

- la conjugaison, à toutes les personnes, du verbe « ne pas y arriver » programme toxique majeur, mais pratiquement livré d’office sur les disques durs que sont nos cerveaux...

 

Bon, et si on changeait notre regard aussi sur ce sujet ?

 

- les enfants qui n’apprennent rien n’existent pas : un môme est fait pour apprendre et à la base adore cela. Donc le problème n’est pas là...

- si on bloque sur une matière, il y a une histoire derrière ce blocage, et des outils pour les libérer

- il ne dépend que de nous de conjuguer allègrement le verbe « être parfaitement capable de » à tous les temps

- et quid des autres matières ? Dessin, sport, musique...etc, tout aussi indispensable à l'équilibre des enfants ?

 

Les cas de jeunes trop timides pour passer un oral et qui réussissent brillamment existent ! J’en connais. Avec l’EFT on peut donner le coup de pouce nécessaire... Evidemment, ce sera plus aisé de s’y prendre assez tôt (en juin, entre les écrits et les oraux des concours, c’est un peu juste... j’ai eu le cas ! Mais on y est arrivé !), et la rentrée me parait être le bon moment pour faire le point.

Que ce soit pour préparer le BAC, les concours ou tout simplement aider vos enfants à retrouver leurs marques et leur confiance en eux à l’école... ne baissez pas les bras, les outils existent !

D’où, à suivre, une sèrie de billets sur les apprentissages : retrouvez-moi sur « Un peu de pratique » ou « EFT » dans les semaines qui viennent !

A bientôt...

 

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