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« Confier la mémoire d’un enfant déporté à un élève de CM2.... » .... bon, finalement ce serait plutôt à une classe de CM2 ....

 

Il m’est impossible de ne pas réagir à une telle annonce. Je ne m’étendrai pas sur les raisons possibles de cette initiative (quid du mini traité Français dont justement l’actualité aurait pu s’emparer....etc), je vais rester dans mon champ d’action : mémoires et émotions.

Chaque personne qui a eu l’occasion de travailler sur elle-même a pu voir l’incidence de sa propre mémoire sur son état psychique et physique. Combien d’entre nous ont pu constater les terribles dégâts d’une mémoire mal intégrée qu’elle vienne de notre enfance, du ventre de notre mère, de nos ancêtres.... et comme on l’a vu avec la pratique de Ho’oponopono, peut-être de la première mitochondrie !


Faut-il aller charger celle de nos enfants en leur attribuant une mémoire d’enfants morts dans des circonstances dramatiques ?

 

Comment peuvent-ils, assez démunis à cet age là, face à leur prpre mémoire, « porter » une charge aussi lourde. Simone Veil avait fort justement remarqué.... l’injustice d’une telle initiative.

 

Je me suis demandé ce qui avait pu motiver cette « idée »....

Si on laisse de côté l’effet d’annonce à forte charge émotionnelle -dont il semble que nous allons devoir prendre l’habitude avec notre nouveau président-, l’effet de masque d’une autre information (même remarque).... il reste deux points qui m’interpellent :

 

- la tendance à la victimisation. Ces dernières décennies ont montré une forte valorisation de la position de victime. Une forme de complaisance dans le mal être qui pourrait bien être à l’origine de la récession (il serait intéressant d'étudier l’impact de la posture émotionnelle d’un peuple sur le devenir et le développement économique et social de son pays), entraîne une réelle confusion. Les victimes ont besoin de soutien.... pour sortir de l’état de victime, pas pour y rester enfermées !

 

- la culpabilité, émotion toxique s’il en est, qui continue de polluer une partie de notre peuple. Mme Mignon doit-elle à son éducation catholique son enthousiasme pour cette mesure, quelle part cette éducation et ses mémoires errantes jouent-elles ici ? Quels mécanismes vont nous faire rentrer dans ce jeu ? Est-ce vraiment le moyen de se libérer de la culpabilité que de la saupoudrer sur les épaules de nos propres enfants ?

 

Le but avoué est de transmettre la mémoire de la Shoah. Quelle est l’utilité de cette transmission ?

 

Eviter que cela ne recommence ?

Mais c’est déjà fait ! L’Arménie, le Rwanda, le Kosovo, ....etc, les exemples de la Barbarie extraordinaire ne manquent pas !

 

Pourquoi la Shoah ? Exemple tellement spécifique ? Et les Roms, communistes, homosexuels qui ont pris les mêmes trains, et sont partis en de mêmes fumées ?

Comment peut-on avoir demandé une minute de silence pour les 2500 morts du 11 septembre .... mais pas pour les milliers du Rwanda ?

Pourquoi prendre UN exemple. Justement l’exemple qui nous ressemble le plus, il est plus facile de s’identifier à un peuple blanc, éduqué, brillant, fascinant par sa culture, dont la persécution à travers les ages a nourri une culpabilité latente chez le blanc occidental moyen.... que de prendre pour exemple des noirs, des musulmans, aux conditions de vie si différentes des nôtres, habitant sur un autre continent, loin de nos frontières, loin de nos cultures !

Pourtant ce qui est horrible dans le génocide, ce n’est pas QUI est exterminé, c’est la notion même d’extermination, comme un troupeau que l’on abat.... c’est la négation de l’humanité. Pire, c’est la négation de l’humanité chez la victime ET chez le bourreau. C’est l’atteinte d’un point ultime de refus de notre spécificité d’être humain. Notre couleur, notre religion, nos croyances, nos choix politiques, nos pratiques sexuelles, notre ethnie... nous donnent une apparence de différence. Mais la réalité est autre : nous sommes justes des êtres humains, et le génocide remet en question ce point commun entre les êtres. C’est la faillite de cette conscience là qui est à battre en brèche !

 

Mémoire ou conscience ?

 

La vraie question est peut-être là : qu’est-il important de transmettre ?

 

- la mémoire, avec ce qu’elle porte de pathologique quand elle n’est pas libérée ?

 

- la conscience de notre humanité ?

 

Nos enfants ont assez peu l’occasion de développer leur conscience. Conscience politique mais aussi, avant tout, conscience individuelle, conscience de leur propre être.... et du lien qui existe avec leurs semblables. A une époque où l’on zappe sur tou, c’est de temps dont nous avons besoin, dont nos enfants ont besoin. Les obliger à s’arrêter sur la Shoah d’une nouvelle manière ne va pas suffire ! La Shoah est déjà bien étudiée en classe, les professeurs font un travail magnifique (la proposition de Président ne leur rend d’ailleurs pas hommage, paraissant nier tout ce travail déjà existant). C’est sur eux-mêmes qu’il faudrait les habituer à s’arrêter !

 

Toujours tentée par l’objectivité mais aussi par la compréhension du sens caché des choses, je me suis demandé ce qu’il pouvait y avoir de positif dans une telle démarche ?

J’ai trouvé quelques pistes.... avec de l’imagination !

 

1- Et si le poids incroyable de cette mémoire était l’occasion de « travailler sur les émotions » qu’elle suscite ? Le problème étant bien sûr que l’idée même de se libérer des émotions toxiques transmises par l’histoire ne doit pas avoir effleuré nos gouvernants !

 

Pourtant, rêvons un peu :

 

Un enfant de CM 2 face à l’horreur de l’histoire, prend le temps de parler des émotions qu’elle provoque en lui (elle).... prends le temps de faire un travail de libération émotionnelle : l’EFT serait un merveilleux outil ! Là, çà peut valoir le coup :

- on libère cet enfant du poids de son histoire -nationale, humaine...)  

- on libère la mémoire de l’enfant mort dans les camps (par ce lien subtil qui unit tous les êtres présents ou passé, on voit ce processus en transgénérationnel)

- on permet à l’enfant de faire l’apprentissage de ses propres émotions - très utile au quotidien- pour ne plus en être esclave....

.... Bref on a l’occasion de contribuer à l’éclosion d’un être libre !

Question : nos gouvernements ont-ils intérêt à avoir un peuple de personnes libres et pleines de discernement... ou un troupeau  apeuré ? A voir comment la peur est régulièrement entretenue (voir les infos pour commencer...), et à sentir ce qui peut se profiler avec ce projet de « parrainage » comme utilisation de la culpabilité pour affaiblir encore chacun (qui plus est dès l’enfance, à l’âge même où des questions plus intéressantes, commencent à se poser), on peut en douter !

 

2- Les bénéfices secondaires... ou dégâts collatéraux ? A voir mettre ainsi en relief les pratiques indignes de leurs aînés (rafles, collaboration.....etc), nos enfants vont peut-être commencer à tirer leurs propres conclusions :

 

Exemple : qu’y a-t-il de si différent entre une rafle de la police contre les juifs pendant l’Occupation... et les rafles de sans papiers ? Qu’y a-t-il de si différent entre mener des hommes à la mort organisée, et les renvoyer dans un pays où leur vie peut être en jeu ? qu’y a-t-il de si différent entre ne pas pouvoir accéder à certains endroits si on porte l’étoile aune..... et ne pas accéder à certains jobs si on porte un prénom étranger ?

 

Nos enfants ne sont heureusement pas idiots !

Le problème risque cependant qu’il y ait excès d'identification, et c’est l’espoir même qui va disparaître ! Etre une victime ne permet pas de s’en sortir. C’est comprendre sa propre condition de victime, et décider d’y renoncer qui permet d’être vivant. Si nos enfants sont différents par leurs compétences ou leurs origines, et qu’ils vivent cette différence comme un poids.... ils resteront victimes. Si ils vivent cette différence comme une richesse, il resteront vivants et avanceront, feront bouger les choses. Sauront-ils comprendre que cette « charge de mémoire » peut tuer l’espoir ou le faire renaître ? Qui le leur dira ? Tous ceux qui disent « se souvenir pour que çà n’arrive jamais ».... et nie le fait que SI, çà continue ! Ou quelques courageux qui diront : cela a été, nous ne sommes pas obligés de nous sentir mal pour cela, nous pouvons reconnaître cette souffrance et refuser de la transmettre : par la mémoire imposée comme par la culpabilité, par un sens absurde parfois du devoir comme par l’obligation morale de payer pour nos ancêtres, par un misérabilisme inutile comme par la croyance que le mal c’est les autres.... Arrêtons !

 

Il y a toujours ces exigences de pardon dans l’air.... comme un dû.... mais en thérapie on comprend finalement une chose : le pardon à l’autre n’est possible qu’une fois le pardon a soi intégré. Le pardon est une libération de la mémoire, la capacité à voir que la mémoire peut être une chaîne, une prison qui empêche d’être vivant !

Nous avons de la mémoire plein la bouche.... mais si peu de conscience des choses !

 

La mémoire est un outil fabuleux de croissance, à condition de s’en libérer. Alors - à moins d’être prêt à vraiment nettoyer profond, les outils existent mais les mentalités ne sont pas vraiment mûres- arrêtons de nous enfermer dans la mémoire.... et renonçons à faire de nos enfants des « porteurs de mémoire de l’histoire » : leur histoire en porte déjà tellement ! Ils ont déjà tellement à porter....

 

Mais peut-être devons-nous faire l’expérience de nous enliser encore plus dans les émotions toxiques pour que, épuisées, à l’extrême de nos limites, nous choisissions le bonheur !

Dommage quand même , cinq mille ans de culpabilité çà suffisait peut-être....




(crèdit image)


L’EFT permet de lever bien des blocages émotionnels, toutes nos « limites intérieures » : je n’y arriverai pas, je ne suis pas capable, les autres sont meilleurs que moi...etc. Vous vous souvenez du Parasite !

Lorsque l’on envisage d’être champion le « moral » est indispensable, tout le monde le sait. La sophrologie permet d’ailleurs une préparation mentale de qualité. Le sujet est assez connu pour que je ne fasse pas l’article dessus... mais en ce qui concerne l’EFT, l’efficacité de l’outil est souvent constatée mais la méthode encore peu connue du grand public.

Une de mes amies se consacre à cette spécialité. En mettant au point « EFTsport » Fabienne Tranchant, praticienne EFT en Belgique, enrichit le domaine de la psycho énergétique dans une direction qu’amateurs et professionnels suivront avec beaucoup de bonheur.

Fabienne a ainsi préparé Bruno Cartan-Delcourt, 19 ans  récemment médaillé Or aux championnats de Belgique d'heptatlon, alors qu’il venait juste de changer de catégorie (devenu senior).

Fabienne nous en dit un peu plus (ici) dans un article de son blog. Vous pouvez également consulter son nouveau site emopower....

On imagine assez facilement les croyances qui peuvent bloquer l’accès du podium.... le simple fait de ne pas se « voir » sur la première marche suffit ! Si la sophrologie permet de « s’y voir », et de construire une mémoire virtuelle de victoire qui va faciliter le processus, l’EFT en nettoyant le terrain émotionnel va permettre à grande vitesse de modifier les programmes mentaux.

 

Une question qui vient toujours à l’esprit est : « oui, mais si tout le monde se prépare ainsi, il n’y aura que des premiers ? ».

Ben, non.... Il en est ainsi dans toute compétition (y compris professionnelle, ou dans les études), l’important est de trouver sa juste place. Tout le monde n’est pas champion « number one » dans chacune de ses cellules. Chacun a une histoire, chacun a un corps... soit deux sources de limites naturelles. Des champions en puissance arrêteront la compétition car, en fait, la réalisation de leur vie n’est pas là. D’autres prendront conscience que leurs compétences ont une limite (généralement elle les ramène à comprendre la direction qui est fondamentalement la leur....).

 

L’EFT peut éveiller en vous le champion « que vous êtes », mais aussi tout simplement optimiser vos performances, même si vous n’êtes pas un champion :

 

- faciliter l’adaptation de votre corps

- optimiser la récupération

- installer une bonne hygiène de vie

- améliorer vos temps

- optimiser vos mouvements (tennis, et golf par exemple)

- trouver le courage « d’y aller » par mauvais temps

- accepter vos limites

- faciliter une reprise d’activité sportive

- gérer la fatigue, la démotivation

- éviter ou soigner des blessures

 

...etc, la liste est longue !


A vos shorts et chaussures, à vos raquettes, vos clubs, vos ballons, vos crampons.... Viiiiiiiite !

 

Rq. : Fabienne Tranchant travaille actuellement à la rédaction d'un livre sur "EFTsport".... promis, je suis ce projet !


 


Et voilà la suite !


Protocole Callahan anti-phobies

 Rq : le "test" est le test musculaire classique en kinésiologie, ces protocoles s'adrennent donc plutôt aux professionnels l'utilisant. Cependant on peut tout simplement corriger l'IP de manière systèmatique avec l'EFT... pour plus de détails sur le test ici)


1- tests

-Test neutre = voir comment se fait le verrouillage sans objet

- Test // affirmation vraie (fort) ou fausse (faible)

 

2- test de l’IP

- « je veux me débarrasser de ma peur de... »

-  si faible : « je veux conserver ma peur de... »

- si fort : corriger IP

- si 2 réponses fortes : corriger testeur et testé

 

3- correction IP

- répéter 3 fois : en dépit de ma peur de...., je m’accepte profondément »

- tapoter le point karaté à droite, puis à gauche

Rq : corrige IP suffisamment longtemps pour traiter le pb de phobie et permettre une guérison effective

 

4- Test des peurs et phobies

- penser à la peur ou à la phobie, tester, la réponse doit être faible,  évaluer

- point 1 main droite sur l’estomac, environ 10 cm au dessus du nombril, recommencer le test  qui doit être fort (= déséq. Lié à E)

- si faible, tester pt 2 : dernière côte à droite (G) ou à gauche (D) RP 16

 

5- Traitement

- si test fort au point 1 : tapoter 35 fois point E 45 sur index pied à droite puis à gauche ; et  E 1 sous l’œil D et G

- si test fort au point 2 : tapoter RP 1 sur gros orteil, et RP 17 (5ème côte en partant du bas, côt ext)

- tester yeux fermés, si faible : tapoter le pt de gamme à D et à G (yeux toujours fermés)

- idem yeux ouverts

-  puis en tapotant 35 fois le point de gamme à chaque étape : fredonner, réciter table de multiplication, mvt des yeux (G puis D)

 

6- Vérification

Si possible...

                                    


J’ai eu plusieurs demandes concernant les protocoles du Dr Roger Callahan (précurseur entre autres de l’EFT par ses travaux).

Le premier concerne tout ce qui est anxiété, crises d’angoisse soudaines et dépendances (revoir article sur les addicitons également, ici), je vous le livre ici.

Prochainement, je mettrai en ligne le protocole contre les phobies du Dr Callahan (ses livres sont actuellement épuisés, voir ici ). Promis !

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Protocole Callahan  contre Anxiété/Dépendance


Rq : le "test" est le test musculaire classique en kinésiologie, ces protocoles s'adrennent donc plutôt aux professionnels l'utilisant. Cependant on peut tout simplement corriger l'IP de manière systèmatique avec l'EFT... pour plus de détails sur le test ici)


1- Evaluation de la pulsion

- identifier le manque qui crée l’angoisse et noter sa force /10

 

2- test de l’IP

- « je veux me débarrasser de ma peur de... »

-  si faible : « je veux conserver ma peur de... »

- si fort : corriger IP

- si 2 réponses fortes : corriger testeur et testé

 

3- Traitement

En pensant au problème tout du long

- tapoter les points sous les yeux (E1) environ 35 fois , avec le bout de l’index.

- puis les points sur la clavicule (R 11 ou 27 ? pas clair)

- puis sous les bras (RP 21)

- puis à nouveau sur la clavicule

traitement de gamme : en tapotant le pt de gamme : fermer les yeux, ouvrir les yeux, regarder en bas à D, ; en bas à G, tourner les yeux dans  un sens puis dans l’autre, fredonner,compter à haute voix jusqu’à 5, fredonner à nouveau

- tapoter à nouveau sous les yeux.

 

4- correction IP

- répéter 3 fois : «  même si je ressens encore le besoin de...., je m’accepte profondément »

- tapoter le point karaté à droite, puis à gauche

Rq : corrige IP suffisamment longtemps pour traiter le pb de phobie et permettre une guérison effective

 

5- si besoin toujours là : IP récurrente

- masser vigoureusement les zones IP récurente = R 27, en répètant : « je m’accepte complètement moi-même, pourtant j’ai encore ce besoin et cette dépendance »

- si diminution mais pas disparition = mini-inversion, tapoter le pt karaté en disant trois fois « même si j’ai encore ce besoin... »

 

6- Vérification

Si possible...


 


(clic!)


Je me souviens d’une femme de mon quartier qui affichait toujours un certain dédain, une froideur peu engageante, et de surcroît était très critique envers certaines autres femmes. Et un jour elle me parut plus aimable, je la vis sourire, saluer les voisines.

Elle avait également perdu la dizaine de kilos qu’elle avait en trop. Un jour, alors qu’elle avait toujours été non seulement distante mais même un peu agressive à mon égard, elle m’invita à prendre le thé. Je ne pus résister, la voyant enfin chaleureuse et détendue, à la tentation de lui dire à quel point je la trouvais différente, tellement plus ouverte et tournée vers les autres. Elle me dit alors, non sans une certaine émotion dans la voix : j’ai perdu ma mère l’an passé.... çà m’a libérée ! J’ai eu peur d’elle chaque jour de ma vie, même à distance. Je ne pouvais pas exister, je ne savais même pas qui j’étais. Sa mort m’a fait découvrir que j’étais différente de ce que je montrais. Je ne suis pas dure et hautaine, j’aime les gens, j’ai envie d’aller vers eux et elle n’est plus là pour m’en empêcher avec ses jugements perpétuels, ses critiques, ses vacheries ! ».

Naître, pour certaines, demande un peu plus que de sortir du ventre de sa mère après quelques neuf lunes !

 

Nombreux sont les livres sur les relations mères filles. Je m’arrête sur celui-ci car il s’intéresse spécifiquement à la relation avec les mères toxiques. Franchement toxiques.... qui génèrent pendant des années de la souffrance : dans l’enfance mais aussi tout au long de la vie d’adulte des filles. Reconnaître qu’elles sont source de souffrance, mettre des mots sur les blessures.... puis un jour pouvoir vivre une relation apaisée : ce sont les étapes que montrent ce livre de Patricia Delahaie avec force témoignages.

 

J’ai eu cette chance d’avoir une mère qui essayait d’inventer une relation différente de celle (douloureuse) qu’elle avait eu avec sa propre mère.... et je vais lui offrir ce livre pour qu’elle le lise en tant que fille !


Car nos mères sont aussi des « filles de leur mère »... avec  la souffrance que cela peut impliquer.


 

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