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Lundi 8 octobre 2007



2- La manière dont nous sommes pris en charge pendant la pèriode de l’enfance influe sur l’expression des gènes. Puis ces changements de comportements acquis parfois en peu de temps, se transmettent aux générations suivantes.

 

"Encourager les transformations épigénétiques :

 

Le cheminement par lequel les signaux épigénétiques affectent l’expression des gènes se fait en plusieurs étapes. Le régime alimentaire en est une, ainsi que l’étude de Jirtle vient de nous montrer. La deuxième indice de provient d’une série d’expérimentations qui montrent comment recevoir des encouragements, de l’attention[1], produit des changements au niveau chimiques dans le cerveau qui pour activer certains gènes qui vont activer certains gènes. Dr Moshé Szyf  est un chercheur de l’université McGill à Montréal, au Canada, qui étudie les interactions entre eux les mamans et les bébés rat. Les membres de son équipe de recherches ont remarqué qu’un certain nombre de mamans rares passées beaucoup de temps à lécher et toiletter leurs petits, alors que d’autres maires ne faisaient pas. Les rats dont la mère s’étaient occupée d’eux quand ils étaient petits ont montré un changement de comportement particulier une fois adulte. Ils étaient « moins heureux et mieux adapté que les petits dans la mer avaient été plus négligente ». Et par la suite ils ont le même comportement attentionné à l’égard de leur propre petit, produisant les mêmes résultats épigénétiques de comportement. Ceci en soi est une découverte importante (confirmée par de nombreuses autres études) car cela montre que les changements épigénétiques, une fois démarrés sur une génération, se transmettent aux suivantes sans même qui y ait une modification génétique.

 

Quand les chercheurs ont observé le cerveau de ces rats, ils ont trouvé des différences, particulièrement dans une région du cerveau appelé hippocampe, qui est impliqué dans notre réponse au stress. Un gène qui diminue notre tendance au stress a une capacité d’expression plus grande chez les rats qui montaient des capacités plus grandes d’adaptation.

 

Les cerveaux de ces rats ont aussi montré des niveaux plus importants d’une substance chimique (groupes acéthyl) qui facilite l’expression d’un gène en s’attachant manchon de protéines autour du gène pour en faciliter l’accès. De plus, ils avaient des niveaux plus élevés d’un enzyme qui facilite l’accès de ces groupes acéthyl au manchon protéique du gène.

 

Les rats anxieux, peureux, montré une chimie du cerveau différente. La même substance empêchant l’expression des gènes, comme dans l’étude de Jirtle - les groupes méthyles- était plus important au niveau de l’hippocampe. Elle « sautait » sur l’ADN, et inhibait l’expression du gène qui permet de calmer le stress..."

 

Si cette constatation de l'impact des soins à l'enfant est désormais bien connue (nombre d'entre nous ont payé par des années de souffrance, de divan, d'errance, ce manque là !), il est intéressant de voir que la science en fait la démonstration. En effet : pour beaucoup, perdus dans les méandres de leur mental, de leur intellect, il faut ce genre de "preuves" scientifiques" pour prendre consciecne de l'origine de leur souffrance.

Où science et conscience se retrouvent enfin !


N'oublions point que, même si cette étape de construction nuus a fait défaut, il est de notre pouvoir de prendre soin de notre enfant intèrieur. Il n'est jamais trop tard pour le rassurer, lui parler, l'aider à grandir et à prendre confiance !


Avec la Sophrologie, nous pouvons nous détendre et accueillir dans notre conscience l'expèrience de la rencontre avec l'enfant que nous étions.... et sommes encore un peu (ou beaucoup) "quelque part". Avec l'EFT nous pouvons tapoter pour l'enfant que nous étions, comme si nous retournions  à cet âge fragile et tellement en demande, pour enfin satisfaire ces besoins d'amour et de confiance.

(voir prochainement : EFT et enfant intèrieur)



[1] Notions qui peuvent être traduite en français par « maternage », ndt


 

Jeudi 4 octobre 2007

 
Dans l’article précédent sur ce sujet de l’apprentissage, vous avez pu voir comment aborder les problèmes d’expression à l’oral. Ils sont le plus souvent rencontrés, vraisemblablement à cause de la notion de « regard de l’autre ». Ce regard est direct à l’oral. Qu’en est-il à l’écrit ?

Quand on dit « peur de la page blanche » on imagine un écrivain torturé, romancier ou poète dont l’inspiration a fui... reviendra-t-elle ? Le suspense est énorme.

 

En fait nombre de personnes souffrent en silence, et au prix d’échec aggravant parfois régulièrement leur état de « mis en échec ». Certaines s’obstinent ainsi à passer et repasser X fois un concours qui leur apporte toujours une déception. La préparation, le travail ne sont pas en cause... les émotions, si.

 

Face à la page blanche on peut bien sûr commencer par tapoter pour « cette peur de la page blanche »... pourquoi pas... cela pourrait peut-être marcher ! Je n’y crois guère, sauf à prendre conscience que ce n’est que la toute première étape... mais pas forcément la plus efficace.

L’idée ici va être d’aller débusquer les leviers qui activent cette peur, ce blocage.


D’où :

1- Comme à l’oral, commencez une petite revue des situations qui ont pu laisser des traces émotionnelles. Liées à l’expression écrite. De la rédaction que l’on croyait géniale mais qui a laissé de marbre le prof de Français, à la lettre d’amour de l’adolescence... qui a été lu à voix haute avec force rires par la personne qui était censée être le grand amour de votre vie, en passant par l’incompréhension des intitulé de dissertations de philo ou encore les copies systématiquement barrées d’un rouge furieux (« ne saura jamais s’exprimer à l’écrit ! « ).

Je vous laisse tapoter pour cela !

 

2- Un travail global sur le manque de confiance peut s’avérer utile. Je vous préviens : vous risquez là encore d’avoir à « nettoyer » quelques fonds de cuves émotionnelles, les parents étant en première ligne. Nettoyez jusqu’à effacer le moindre ressentiment.

 

3- Les inévitable side-bénéfits :

A tapoter, bien sûr !

- si j’ai ce concours on me donnera plus de responsabilités, cela me fait peur -ce que j’appelle recadrage de l’objet de la peur/angoisse)


- si je réussis cette épreuve, je risque d’être muté, mon conjoint ne sera jamais d’accord


- si je réussis ce test, je vais augmenter mes chances de changer de travail... je devrais donner ma démission, cela me terrorise


- si je réussis ce concours, je devrais retravailler rapidement et je ne pourrais plus m’occuper autant de mes enfants -culpabilité, peur de la séparation, dépendance affective, besoin de l’échec...etc).


- si j’obtiens ce nouveau poste, je m’enfonce encore plus dans une direction professionnelle que je n’ai pas choisie : moi j’aurais tellement voulu être (complétez !)

 

4- Un point que j’ai oublié de traiter pour l’oral mais qui est valable pour tous les modes d’expression : le problème des compétences 

- si vous maîtrisez mal le sujet (ou que vous avez cette « croyance », à tapoter !)


- si vous êtes étranger et que le maniement de la langue vous est difficile (cette difficulté à m’exprimer...)


- si l’orthographe vous pose des problèmes (cette incapacité à apprendre l’orthographe, la grammaire, la syntaxe, la concordance des temps...  etc, choisissez et tapotez !)

- si l’épreuve est dans une langue étrangère (ce manque de niveau en anglais -ou autre-, cette incapacité à maîtriser... , cette peur de me tromper, cette croyance que je n’y arriverai jamais...etc)


... etc, comme d’habitude, prenez le temps de « creuser » votre cas personnel, de trouver les points précis du blocage.

 

Pensez également à utiliser la technique de choix/remplacement (par exemple peur//confiance en moi, angoisse//calme et sérénité, répétition de l’échec//décision de réussir...etc). Ou à alterner problème / solution.... à chaque point. Un exercice que j’aime bien est celui-ci : vous tapotez point par point d’un côté puis de l’autre en exprimant le négatif puis en face, le positif. La plupart des patients ressentent physiquement le relâchement que cela provoque, comme si on équilibrait la balance.

 

Bon tapping !

Lundi 1 octobre 2007



Premier volet de la série d'extraits du livre de Dawson Church "The genie in your genes"

En italique ma présentation de l'extrait

1- L’expression des gènes (= le fait qu’ils jouent ou non un rôle) dépend de facteurs autant externes qu’internes.
La perception classiquedu fonctionnement génétique est erronée.

"...Les spécialistes de l’intelligence Kemperman et Gage envisagent un futur dans lequel la régénération des circuits neuronaux endommagés sera la pierre angulaire des traitements médicaux et où les prescriptions des médecins comprendront « la modulation des stimulations environnementales cognitives » et «la modification de l’activité physique ». En d’autres mots, quand le médecins du futur détachera une page de son carnet d’ordonnances pour la tendre à un patient, la prescription pourrait tout aussi bien être - à la place ou en plus d’un médicament- une pensée ou une croyance thérapeutique particulière à évoquer, un ressenti positif à éprouver, un acte altruiste à mettre en oeuvre, ou une activité sociale positive où s’engager. La recherche est en train de montrer que ces activités, pensées, et ressentis ont des effets guérisseurs profonds sur notre corps, et maintenant nous avons juste à comprendre comment les utiliser dans un but thérapeutique

Le dogme du déterminisme génétique

Cette image d’un état génétique qui fluctue selon l’heure ou la minute est totalement à l’opposé de celle installée dans la pensée du public. Qui est : les gènes déterminent tout de nos caractéristiques physiques à nos comportements. Même si beaucoup de scientifiques parlent encore de l’hypothèse que nos gènes forment une sorte d’organisation immuable de cellules doivent à jamais respecter. Dans son livre  The Private Life of Brain (la vie privée du cerveau) l’enseignant chercheur anglais Susan Greenfield rapporte que « l’ensemble de pensée réductrices de la génétique alimente le courant très à la mode du concept de gènes spécifiques à ceci ou cela»...".

Niles Elderedge, dans son livre Why do we do it, explique que « les gènes ont été la métaphore dominante pour l’explication sous-jacente à tous les comportements humains, depuis plus basique et animale comme le sexe, jusqu’à des choses aussi ésotériques que la pratique religieuse, l’appréciation de la musique, et la codification des lois et de toute restriction morale... les médias se sont entichés des gènes... Depuis la moitié d’un demi-siècle, les gènes ont largement éclipsé le monde extérieur, naturel, en tant que moteur de l’évolution dans l’esprit de la plupart des biologistes».

 

Les École de Médecine ont  eu cette doctrine de la détermination génétique ancrée au plus profond de leurs enseignements depuis des décades. La lettre d’information à l’intention des étudiants de l’école de médecine du campus de l’université de Sud Californie proclame, « la recherche a montré que une femme ashkénaze sur 40 à deux gènes défectueux qui provoquent un cancer du sein ou des ovaires dans sa famille ». Des croyances non vérifiées que tel ou tel gène est la cause de telle ou telle maladie font partie des fondements théoriques de beaucoup de disciplines scientifiques dans notre société.

De telles affirmations peuvent être trouvées dans des histoires comme celles diffusées sur la radio nationale NPC,  le 28 octobre 2005. Le présentateur a déclaré : « des scientifiques ont aujourd’hui annoncé qu’ils avaient trouvé le gène de la dyslexie. C’est un gène sur le chromosome 6 appelé DCDC2.». Le New York Times raconte une histoire similaire le lendemain, sous le titre suivant : « on peut prouver que la dyslexie est génétique ». D’autres journaux ont repris alors l’histoire, et la légende de la primauté de l’ADN s’en est trouvé renforcée.


Il y a seulement un problème avec la légende : ce n’est pas la vérité.


En fait, il y a deuxième gros problème avec cette légende : elle localise le pouvoir ultime sur notre santé et notre bien-être dans le royaume intouchable de la structure moléculaire, plutôt que dans celle notre propre conscience. Dans son livre, La Mystique de l’ADN, Dorothy Nelkin remarque ceci « dans diverses sources de vulgarisation, le gène est devenu un super gène, une sorte d’entité surnaturelle qui a le pouvoir de définir notre identité, déterminer les comportements humains, définir les relations humaines, et expliquer les problèmes sociaux. Dans cette construction, les êtres humains dans toute leur complexité ne sont vus que comme le produit d’une combinaison moléculaire... La version séculaire d’une âme, l’origine immortelle d’un moi véritable et d’un destin déterminé.

En réalité, les gènes contribuent à nos caractéristiques mais ne les déterminent pas.Blair Justice, dans son livre Who gets sick  observe que : « le rôle de nos gènes compte pour à peu près 35 % dans notre longévité alors que notre style de vie, la manière dont nous mangeons et les autres facteurs environnementaux, incluant les systèmes de soutien, sont les raisons majeures pour lesquelles les gens vivent plus longtemps ». Le pourcentage par lequel les prédispositions génétiques affectent notre état d’être est variable, mais il atteint rarement 100 %. Les outils à la disposition de notre conscience, y compris nos croyances, prières, pensées, intentions et notre foi, peuvent être souvent mis en corrélation avec notre santé, notre longévité et notre bonheur, bien plus que nos gènes ne le pourraient. Des études montrent que l’engagement dans une pratique spirituelle, ou foi particulière, peut rallonger notre vie de bien des années, indépendamment de notre assortiment de gènes.

 

Comment est-ce que le dogme qui affirme que l’ADN représente le plan de notre développement a pu s’enraciner ainsi. Dans son lit de vulgarisation Born that way le médecin chercheur William Wright détaille l’histoire de cette montée de la suprématie de l’idée que les gènes contiennent les codes qui contrôle notre vie : qui nous sommes, ce que nous faisons, parce que nous serions simplement entre guillemets « nés comme ça ». Nous entendons souvent des phrases telles que  « elle a l’athlétisme dans le sang », « c’est un raté né » ou encore « elle a reçu les bons gènes » pour expliquer certains aspects du comportement d’une personne. L’idée d’une disposition génétique prévalente a dépassé les laboratoires pour s’ancrer profondément dans la culture populaire..."

Prochain article sur ce sujet : maternage, soins à l'enfant et expression/transmission des gènes.

 

Jeudi 27 septembre 2007


Nous avons vu la dernière fois les facteurs qui favorisaient un bon apprentissage chez les enfants... grosso modo : laisser faire en confiance et accompagner avec amour.

 

Le conseil est utile si vos enfants démarrent seulement dans le cadre scolaire, mais quid de ceux qui sont déjà découragés ? Quid de ceux qui sont devenus adultes avec dans leurs bagages les affres de la présentation orale, la terreur de l’entretien individuel, ou l’angoisse paniquante à l’idée de parler à un groupe ?

Un petit toilettage émotionnel s’avère nécessaire, et ce que je pourrais appeler  une rééducation de l’expression orale. Il va s’agir de reprendre confiance en soi, de réapprendre à s’exprimer à « haute et intelligible voix », mais avant tout de se débarrasser définitivement des fantômes du passé.


Comment faire pour s'exprimer sereinement ?

 

1- Repérer dans la mémoire consciente tous les « gros arbres de la forêt » (voir article « PEP »), c'est-à-dire tous les souvenirs d’évènements désagréables, voire douloureux, vécus en situation d’oral. Cela peut être un poésie mal sue à l’origine d’une prestation orale désastreuse, d’une moquerie d’un camarade ou... d’un professeur (vous savez tous que cela existe encore... si votre enfant se sent mal, soyez attentifs, faites votre enquête et ... intervenez pour que cela ne se reproduise plus !). Ecoutez votre enfant intèrieur, demandez lui ce qui l’a blessé et pour quoi, puis tapotez :

 

«  Même si j’ai eu tellement honte cette fois à l’école où j’ai été incapable de réciter ma récitation, je m’aime et je m’accepte profondément tel(le) que je suis »

 

«  Même si X s’est moqué(e) de moi, quand j’avais Y ans.... »

 

« Même si j’ai eu vraiment peur de parler face à l’inspecteur (le proviseur, le professeur, la nouvelle de la classe dont j’étais tombé amoureux...etc)...

 

2- prenez conscience de ce qui a motivé une réaction émotionnelle excessive.

Par exemple, cas très fréquent : se sentir jugé (par les autres, le professeur, les parents... ou les trois !) et tapotez pour :


- la peur du regard de l’autre

- le sentiment d’être jugé (précisez bien par qui)

- la honte (vêtement ce jour là, devoir  pas appris, trou de mémoire )

- sentiment d’agression (par qui ?)

- croyance d’être nul(le)

- croyance d’être moins intelligent (brillant, savant...etc) que les autres

- peur de décevoir (qui ?)

- peur d’avoir une mauvaise note

 

3- N’oubliez pas les « side benefits » :


- réussite au concours = m’éloigner de mon copain

- confort d’être étiqueté « moyen » : moins d’effort à faire

- difficultés = seul moyen d’obtenir l’attention (parents, maître, maîtresse...etc)

- rang de caïd à tenir

- entraînement au ... moindre effort


4-... pas plus que les évènements antérieurs pas digérés :


- déménagement en cours d’année, ou qui a provoqué une rupture affective

Rq : c’est assez incroyable de voir les conséquences à très long terme d’un déménagement non souhaité, mal préparé, imposé...etc !

- immobilisation pour raison de santé qui laisse un sentiment d’être « en retard »

- séparation des parents avec perte de repères se traduisant par une baisse de niveau scolaire

- deuil dans la famille qui laisse « assomé » ou en détresse (le seul moyen d’exprimer la douleur restant parfois la mise en échec scolaire...)

- bras de fer avec un parent (ou les deux J !) dégénérant en dévalorisation (traiter culpabilisation - de soi, du parent), rebellion, abandon du fil de sa vie...etc

 

Une fois de plus la liste complète sera impossible à faire. Je vous donne seulement des idées de pistes à creuser. A bon entendeur...

 

Pour ce qui est de la « rééducation orale » vous pouvez vous entrainez de la manière suivante :

En veillant à bien respirer !

- lecture à voix haute de textes de plus en plus complexes. D’abord seul(e) puis face à un auditoire (personne amie, aidante/aimante... mais aussi dans un premier temps « symbolique » : devant une photo, un miroir...etc).


- exercices d’articulation : suites allitératives (tapez « exercices de prononciation / articulation » sur « gougueule »... çà pullule). Pensez à l’inévitable stylo entre les dents.


- entraînez-vous à parler LOIN : à l’immeuble d’en face par exemple, à l’autre bout du stade, à une foule imaginaire. Sans forcer la voix, sans la fatiguer, en vous concentrant sur votre respiration.

Pensez à faire des exercices de Brain Gym (kinésiologie) : cross-crowl (favorise l’équilibre bilatéral du cerveau), visualisation d’une croix (concentration, centrage, mémoire), étirement du mollet (inhibition du réflexe de fuite, facilite donc un relâchement du corps)... etc.

 

Si une fois le terrain bien « nettoyé » vous avez encore peur de vous exprimer oralement, pensez à tapoter « même si j’ai cette peur de parler en public...etc ».

Comment çà j’aurais du le dire en premier ?

Trop facile !

 

Lundi 24 septembre 2007


Pour faire suite aux articles de présentation de "The genie in your genes" de Dawson Church, ouvrage de vulgarisation sur l’épigénétique, voici quelques premiers extraits de ma traduction de l'ouvrage.

Ce qui est important de remarquer, avant tout, est la constatation désormais scientifique de l'impact de l'environnement sur l'expression des gènes.

Plus q'environnement au sens large (repiration, alimentation, style de vie sociale...etc), je voudrais attirer votre attention sur un environnement plus "personnel" : émotions, comportements, attitude face à la vie, soin à soi ou aux autres, éthique personnelle, morale, croyances...etc. J'aborderais dans cette nouvelle sèrie d'articles 5 points particuliers, à travers ces extraits de traduction. Je ne ferais pas de commentaires : à vous de tirer vos propres conclusions...

        Ces points sont :

1- L’expression des gènes (= le fait qu’ils jouent ou non un rôle) dépend de facteurs autant externes qu’internes.

2- La manière dont nous sommes pris en charge pendant la pèriode de l’enfance influe sur l’expression des gènes(les notres et ceux de nos descendants).

 3- Nous pouvons avoir une influence sur l’expression de nos gènes

4- Nos systèmes de croyances jouent un rôle crucial dans l'expression des gènes

5- Tout est dans l’attitude face à la vie...

A bientôt  !

image : http://www.labolife.info/fr/Img/adnS.jpg

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