
2- La manière dont nous sommes pris en charge pendant la pèriode de l’enfance influe sur l’expression des gènes. Puis ces changements de comportements acquis parfois en peu de temps, se transmettent aux générations suivantes.
"Encourager les transformations épigénétiques :
Le cheminement par lequel les signaux épigénétiques affectent l’expression des gènes se fait en plusieurs étapes. Le régime alimentaire en est une, ainsi que l’étude de Jirtle vient de nous montrer. La deuxième indice de provient d’une série d’expérimentations qui montrent comment recevoir des encouragements, de l’attention[1], produit des changements au niveau chimiques dans le cerveau qui pour activer certains gènes qui vont activer certains gènes. Dr Moshé Szyf est un chercheur de l’université McGill à Montréal, au Canada, qui étudie les interactions entre eux les mamans et les bébés rat. Les membres de son équipe de recherches ont remarqué qu’un certain nombre de mamans rares passées beaucoup de temps à lécher et toiletter leurs petits, alors que d’autres maires ne faisaient pas. Les rats dont la mère s’étaient occupée d’eux quand ils étaient petits ont montré un changement de comportement particulier une fois adulte. Ils étaient « moins heureux et mieux adapté que les petits dans la mer avaient été plus négligente ». Et par la suite ils ont le même comportement attentionné à l’égard de leur propre petit, produisant les mêmes résultats épigénétiques de comportement. Ceci en soi est une découverte importante (confirmée par de nombreuses autres études) car cela montre que les changements épigénétiques, une fois démarrés sur une génération, se transmettent aux suivantes sans même qui y ait une modification génétique.
Quand les chercheurs ont observé le cerveau de ces rats, ils ont trouvé des différences, particulièrement dans une région du cerveau appelé hippocampe, qui est impliqué dans notre réponse au stress. Un gène qui diminue notre tendance au stress a une capacité d’expression plus grande chez les rats qui montaient des capacités plus grandes d’adaptation.
Les cerveaux de ces rats ont aussi montré des niveaux plus importants d’une substance chimique (groupes acéthyl) qui facilite l’expression d’un gène en s’attachant manchon de protéines autour du gène pour en faciliter l’accès. De plus, ils avaient des niveaux plus élevés d’un enzyme qui facilite l’accès de ces groupes acéthyl au manchon protéique du gène.
Les rats anxieux, peureux, montré une chimie du cerveau différente. La même substance empêchant l’expression des gènes, comme dans l’étude de Jirtle - les groupes méthyles- était plus important au niveau de l’hippocampe. Elle « sautait » sur l’ADN, et inhibait l’expression du gène qui permet de calmer le stress..."
Si cette constatation de l'impact des soins à l'enfant est désormais bien connue (nombre d'entre nous ont payé par des années de souffrance, de divan, d'errance, ce manque là !), il est intéressant de voir que la science en fait la démonstration. En effet : pour beaucoup, perdus dans les méandres de leur mental, de leur intellect, il faut ce genre de "preuves" scientifiques" pour prendre consciecne de l'origine de leur souffrance.
Où science et conscience se retrouvent enfin !
N'oublions point que, même si cette étape de construction nuus a fait défaut, il est de notre pouvoir de prendre soin de notre enfant intèrieur. Il n'est jamais trop tard pour le rassurer, lui parler, l'aider à grandir et à prendre confiance !
Avec la Sophrologie, nous pouvons nous détendre et accueillir dans notre conscience l'expèrience de la rencontre avec l'enfant que nous étions.... et sommes encore un peu (ou beaucoup) "quelque part". Avec l'EFT nous pouvons tapoter pour l'enfant que nous étions, comme si nous retournions à cet âge fragile et tellement en demande, pour enfin satisfaire ces besoins d'amour et de confiance.
(voir prochainement : EFT et enfant intèrieur)



