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L’EFT est un outil simple et d’une grande douceur, cependant une parade qu’un certain nombre de manifestations physiques ou émotionnelles apparaît pendant une séance. Cela peut aller de la simple manifestation énergétique (sensation de chaleur par exemple) à quelques pleurs ou fou-rires ! Ou au contraire à une absence totale de ressenti.

 

Globalement il est possible de classer les réactions émotionnelles ou physiques en trois catégories :

 

-- l’amélioration des symptômes, par exemple en cas de douleurs, de tensions physiques, ou d’émotions débordantes

 

-- l’aggravation des symptômes : le ressenti émotionnel devient plus fort ou la gêne physique plus importante

 

-- la stagnation de l’état général de la personne

 

Dans le premier cas, on peut considérer que l’efficacité de l’outil a commencé à se mettre en œuvre, et l’on continuera le travail dans la direction prise.  A moins que l’amélioration  obtenue corresponde à la disparition pure et simple du symptôme !

 

Dans le cas d’une aggravation des symptômes, il n’y a absolument aucune raison de paniquer, bien au contraire ! C’est le signe certain que l’on a « mis dans le mille »au niveau de la problématique et qu’il est nécessaire d’aller explorer tous les aspects : le travail ne fait que commencer .

 

Enfin dans le cas d’une stagnation, il faut pas se décourager : soit la problématique était mal exprimée, ou mal définie et il est nécessaire de reprendre le protocole à son début. Il arrive en effet que certaines personnes présente d’emblée un problème à résoudre qui n’est pas du tout la raison réelle pour laquelle elles ont entrepris un travail sur elle-même ! Mes lecteurs thérapeutes ne s’étonneront pas de cette remarque, qui les fera certainement sourire en leur rappelant quelques souvenirs.


Par ailleurs : une stagnation, une absence totale de résultats avec l’EFT, peut résulter une inversion psychologique (IP) qui n’a pas été levée. Il peut y avoir plusieurs raisons à cela est très important de les connaître bonne pratique de l’EFT (voir article spécifique).

 

La mise en pratique de l’EFT peut provoquer trois types de réactions

 (Émotionnelles ou physiques) :

 

Amélioration : signale la pertinence du travail

 

Stagnation : signale la nécessité de préciser ou redéfinir la cible,

 Peut éventuellement signaler  l’IP (inversion psychologique)

 

Aggravation : signale la pertinence de la cible et la nécessiter d’approfondir le travail

                                            

Toutes ces manifestations sont normales et orientent le processus vers la résolution.

 

 

 

 

En mode inconscient la respiration est automatique : nous n’avons pas besoin d’y penser, notre corps respire pour nous. Notre cerveau gère la fonction respiratoire sans nous demander notre avis, de même qu’il organise et optimise le fonctionnement de notre système digestif, ou circulatoire... Si nous ne faisons rien tout est automatique. Ainsi en cas d’émotion soudaine, la peur par exemple, la respiration est plus courte et plus rapide : l’apport en oxygène sera plus important notamment dans les zones ou la demande de l’organisme va être plus forte. Par   exemple dans les muscles des jambes pour fuir, des bras pour se défendre... La respiration se fera au niveau claviculaire pour permettre l’hyperventilation indispensable à cette oxygénation. Dans le même temps nous pouvons remarquer que ce niveau respiratoire nous maintient dans cette émotion : le signal d’alarme fonctionne tant que le danger n’est pas passé. C’est le principe du fameux stress dont tout le monde se plaint, mais qui est mal compris.

Le stress est un état d’alerte, une réponse de notre cerveau, et donc de notre corps à une situation exceptionnelle. C’est donc un phénomène absolument normal, qui démontre notre adaptabilité à un moment de crise. Ce qui n’est pas normal c’est l’état de stress permanent qui maintient notre organisme à un régime de pointe sans retour suffisant à un équilibre métabolique de croisière. C’est un peu comme si vous ne faisiez que monter une côte très raide avec votre voiture : le moteur, les garnitures, le système de refroidissement...etc, ne pourraient sans doute tenir 500kms ! En première, pied au plancher (car vous êtes pressé en plus !) pendant des heures : çà sentirait vite le chaud. C’est pourtant ce que bon nombre de personnes font subir à leur organisme.

 

Donc, à part dans les moments de sollicitations exceptionnelle, notre respiration n’a aucune raison de se trouver en zone claviculaire. Mais si nos émotions nous envahissent elle va monter "là-haut" ! Et ne redescendra qu’avec l’abaissement de la pression émotionnelle. En mode « normal moderne » la respiration s’installe souvent au niveau thoracique (tensions et stress légers, besoin inconscient de « faire le coq »,  ou mauvaise habitude respiratoire due généralement au stress accumulé). En mode « normal classique », la respiration s’installe confortablement au niveau abdominal : elle peut s’y développer  largement, les organes digestif en profitent généreusement, une oxygénation ample et régulière se fait : tout baigne ! Voyez les bébés et le dormeur standard, béats du contentement de leur repos mérité.

 

La suite un peu plus tard...


Les dernières décennies ont vu le développement des connaissances sur le fonctionnement de notre cerveau s'articuler autour du «tout neurone». On parle d’ailleurs de neurosciences, comme de neurobiologie.

Ces termes vont sans doute devenir insuffisants.

En effet depuis quelques temps les chercheurs se demandent si le reste de la masse du cerveau, la « glie », soit 80 % tout de même, n’a pas un rôle dans le fonctionnement global du système. Ils ont notamment isolé des « astrocytes », cellules qui, elles, représentent  50 % de la masse et étaient jusqu’alors réputées inutiles. Cependant des expèriences récentes donnent à penser que notre cerveau aurait à sa disposition deux réseaux : un « TGV » neuronal où l’information circule sous forme électrique, à très grande vitesse (1µm/s), et  un tortillard  où les informations sont échangées sur un plan chimique, plus lent (1 m/s, soit 100 000 fois moins). Les astrocytes assurent en quelque sorte l'intendance pour les neurones (apports en glucose, équilibres  chimiques) pour ce que l'on en sait  actuellement ...

Einstein, dont une lamelle de cerveau a été scanné, aurait ainsi eu des astrocytes en nombre largement supèrieur à la moyenne !

ASTROCYTES


Jusqu'à présent les outils n'existaient pas pour mesurer l'activité d'échanges sur le plan chimique. C'est maintenant chose possible

Une des expèriences menées – sur des rats- a étudié deux échantillons :

-   un premier dans un environnement quelconque : cage triste et grise, pas de sollicitations

-    un second dans une cage  plus fun, genre fête foraine, avec des jeux, des roues…etc

Les seconds montraient une activité au niveau des astrocytes que ne montraient pas les autres…

 

Par ailleurs on a remarqué que le meilleur moyen d’éviter une aggravation des maladies dégénératives (ex : Alzheimer…) était justement de procurer des sollicitations multiples au malade, tant sur le plan intellectuel que sur le plan kinesthésique. Une activité « de fond »  est peut-être indispensable à notre cerveau.

On remarque justemùent dans les cas d'Alzheimer, une inflammation au niveau des astrocytes... leur étude pourrait permettre de mieux comprendre ces maladies

Je me pose juste une question : est-ce que l’accroissement de sollicitations de type « stress », telles que nous les supportons dans la vie moderne –une « vie TGV »- ne demande pas justement à être équilibré par des activités « de fond » pour rester supportable ?

Les outils de développement personnel ont peut-être un impact à des niveaux de fonctionnement de notre cerveau qui eux aussi dépassent le « tout neurone ». Les thèories qui tentent d’expliquer le fonctionnement des outils de mouvements oculaires, ou de l’EFT, ou même de la Sophro ont fait jusqu’à aujourd’hui référence au fonctionnement du cerveau uniquement dans sa dimension « neurones ». Il reste  manifestement encore beaucoup à découvrir dans des directions différentes !

 

Je ne peux m’empêcher de rapprocher cette « découverte » de celle du nucléaire : enfant j’apprenais que la « plus petite partie » de matière, indivisible donc, était l’atome. Mais adulte je découvrais que l’on apprenait à l’école des vérités dépassées : depuis bien avant ma naissance on savait que l’atome pouvait être « brisé » et que cette fission produisait des particules encore plus petites… Combien de temps allons nous rester dans la dimension « neurones » avant d’évoluer dans  une dimension plus large ?

 

Nous sommes des nains face à la vie, à sa savante complexité et à ses possibilités !



Nous croyons savoir, et une fois une « découverte » faite, restons encore enfermé dans le « carré » de notre intellect, jusqu’à ce que l’imagination reprenne le pouvoir : une autre vision est possible.

Ou jusqu’à ce que la vie nous mette « par hasard » sur un chemin que nous avions préféré ignoré !

 

Des nains vous dis-je…. Qui se prennent pour des géants !

 Références :

- Cerveau : les astrocytes, éminences grises des neuronesMensuel de Science et ViePage : 66  N° 1045 Astrocytes, cellules cérébrales : transmission synaptiqueMensuel de Science et ViePage : 20  N° 1066 

- La tête au carré émission sur France Inter le 02 mars 2007, "chronique" :ici

- Le communiqué de presse du Dr Andréa Voltera : ici



 


 

Si nous avons un bon groupe pour les ateliers, le troisième atelier avait vu l’absence de quelques personnes. La demande d’un atelier de rattrapage a été soulevée, et finalement il a été possible de l’organiser ce samedi 03 mars, au Cabinet.

Le thème restait le même « Confiance en soi et regard des autres ». La preuve a été faite qua même avec un groupe réduit un travail de grande qualité peut être fait. Sur le même thème, une variation a été jouée pour adapter les outils, les exercices a la spécificité de ce groupe.

 

Une fois de plus je remercie les participants : leur sincérité, leur implication, leur courage aussi pour affirmer cette confiance en soi, ont été les facteurs de réussite de cet atelier « bis ».

 

Hélas je n’ai pas trouvé la musique à mettre en ligne...






 

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