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Je me souviens d’une femme de mon quartier qui affichait toujours un certain dédain, une froideur peu engageante, et de surcroît était très critique envers certaines autres femmes. Et un jour elle me parut plus aimable, je la vis sourire, saluer les voisines.

Elle avait également perdu la dizaine de kilos qu’elle avait en trop. Un jour, alors qu’elle avait toujours été non seulement distante mais même un peu agressive à mon égard, elle m’invita à prendre le thé. Je ne pus résister, la voyant enfin chaleureuse et détendue, à la tentation de lui dire à quel point je la trouvais différente, tellement plus ouverte et tournée vers les autres. Elle me dit alors, non sans une certaine émotion dans la voix : j’ai perdu ma mère l’an passé.... çà m’a libérée ! J’ai eu peur d’elle chaque jour de ma vie, même à distance. Je ne pouvais pas exister, je ne savais même pas qui j’étais. Sa mort m’a fait découvrir que j’étais différente de ce que je montrais. Je ne suis pas dure et hautaine, j’aime les gens, j’ai envie d’aller vers eux et elle n’est plus là pour m’en empêcher avec ses jugements perpétuels, ses critiques, ses vacheries ! ».

Naître, pour certaines, demande un peu plus que de sortir du ventre de sa mère après quelques neuf lunes !

 

Nombreux sont les livres sur les relations mères filles. Je m’arrête sur celui-ci car il s’intéresse spécifiquement à la relation avec les mères toxiques. Franchement toxiques.... qui génèrent pendant des années de la souffrance : dans l’enfance mais aussi tout au long de la vie d’adulte des filles. Reconnaître qu’elles sont source de souffrance, mettre des mots sur les blessures.... puis un jour pouvoir vivre une relation apaisée : ce sont les étapes que montrent ce livre de Patricia Delahaie avec force témoignages.

 

J’ai eu cette chance d’avoir une mère qui essayait d’inventer une relation différente de celle (douloureuse) qu’elle avait eu avec sa propre mère.... et je vais lui offrir ce livre pour qu’elle le lise en tant que fille !


Car nos mères sont aussi des « filles de leur mère »... avec  la souffrance que cela peut impliquer.


 



 (clic sur le livre pour commander !)


Un partage un peu personnel.... Une de mes sœurs m’a parlé d’un livre de Marie-Lise Labonté, en me vantant son contenu. Par curiosité professionnelle autant que aussi personnelle, je l’ai acheté et lu il y a assez peu de temps.

Le titre m’a parlé d’emblée car il correspond exactement à une quête personnelle : « Vers l’amour vrai ».

 

Après les aléas d’une bonne trentaine d’années de vie amoureuse (dont près de 20 ans de vie maritale tout de même) je commence à avoir une idée de mes priorités en la matière (Ben voui, moi aussi je cherche à avancer : être thérapeute ne veut pas dire que le cheminement est fini.... la vie est cheminement !) :

 

- chercher à partager plutôt qu’à donner/recevoir

- distinguer sans les confondre les besoins du corps et ceux de l’esprit... ou de l'âme (mais non, ce n''st pas un gros mot !)

- distinguer sans les confondre « amourosité » (passion) et amour (liberté intérieure, respect)

- éviter les comportements de « junkie de l’affectif » (payer de plus en plus cher des doses de plus en plus frelatées, se perdre soi même)

- éviter d’avoir « besoin » de l’autre (le désir est bien suffisant et offre une palette d’échange plus riche : émotionnel, relationnel, sexuel, spirituel...)

- faire attention à ne pas projeter mes peurs sur l’autre, ou à le juger à travers le prisme des mes expériences passées

- reconnaître ce qui en moi réagit, se sent blessé, et retrouver l’origine de ces blessures pour les guérir (sophro et EFT donnent un sapristi de coup de main !)

- prendre le risque de ne pas voir durer une relation si elle ne m’aide pas à grandir (en l’occurrence à aimer vraiment). Accepter cette souffrance là plutôt que celle de rester le cœur fermé...

- donc essayer de partager avec l'autre ce questionnement si possible, si tel est mon besoin... parceque respecter ses propres besoins est aussi le début de l'amour vrai pour soi même

- Etre capable de rester libre et de laisser l’autre libre... vraiment. Ce qui peut vouloir dire accepter la rupture sans amertume parceque toute chose a ses saisons et meurt un jour, parceque le bonheur de l’autre n’est peut-être pas avec moi, parceque mon bonheur n’a pas à dépendre de la présence de l’autre.

... Bref : avancer à "coeur ouvert" !


La barre est trop haut ? Cela en vaut vraiment la peine... Si la barre est mise plus bas, on souffre de se plier pour la franchir par en dessous !

 

Dans son livre, Marie-Lise Labonté nous donne toutes les clefs pour avancer. Bien sûr, beaucoup sont connues, mais la manière qu’elle a de structurer ses explications, de décrypter les étapes de la mise en place de la souffrance et de ses resurgissements, de décrire l’évolution de la libération, m’a vraiment touchée.

Elle nous reparle de l’enfant intérieur avec des mots qui nous mettent directement en contact avec cet enfant (en tout cas cela fut mon cas). Elle nous rappelle le pouvoir terrible des émotions toxiques, mais aussi quelle viennent parfois de plus loin que nous. Elle nous répète que c’est le processus qui compte et pas une volonté volontariste de « changer ». Elle nous invite à respecter qui nous sommes, là où nous en sommes..... et à accueillir les expériences comme des lumières sur le chemin et non comme des obstacles à éviter. Elle nous incite à une douceur et à une acceptation de nous-mêmes, sans nous juger.

 

Elle définit ainsi l’amour vrai : non pas boire à la coupe l’un de l’autre, ni même à la même coupe, mais chacun donne à boire à l’autre la coupe qui est déjà sienne. Car l’amour vrai vient de soi.... pas de l’autre. Elle nous invite à découvrir cet espace de vide créateur où l’amour vrai peut être partagé.

Un très beau livre à mettre en toutes les mains !

Je m'aperçois que j'ai parlé de ma rencontre très chaleureuse avec Chantal... mais pas de son dernier livre qui aborde le sujet délicat de la perte d'enfant en cours de grossesse ou à la naissance.

 

(clic sur le livre)


C’est sa propre histoire qui a fait de Chantal à la fois une spécialiste du deuil périnatal et une femme éveillée. De ses propres mots ces deuils d’enfants l’ont obligée à une mise à jour de sa vie, une mise au jour d’elle-même, pour enfin accoucher d’elle-même.

Cette expérience elle la partage dans ses livres, mais également dans sa pratique de thérapeute. 

Si son premier livre - L'enfant interrompu- était une longue lettre écrite à Jacques, un de ses enfants décédés, le  Deuil périnatal  est une revendication sobre et légitime du droit au deuil, un refus du déni de la parentalité au prétexte que l’enfant ne survit pas... un appel à l’éveil de la conscience sociale face à ces drames trop souvent refoulés vers les champs du non-dit.

Voici les propres mots de Chantal :


« Je crois qu’il est temps aujourd’hui d’arrêter de croire que le chagrin est proportionnel au terme de la grossesse et que la souffrance de la perte d’un bébé «non né » s’assimile à la douleur d’une simple tumeur qu’il suffit d’extraire pour en être débarrassé.Mon petit Jacques, c’est vrai, n’avait pas tout à fait atteint ses 22 semaines et alors ? je l’ai tenu au creux de mes mains comme un trésor il était bien réel. Il faut arrêter de laisser suggérer insidieusement à une mère qu’elle n’est pas mère, à un père qu’il n’est pas père, à une fratrie qu’elle n’a pas perdu un de ses membres, à des parents que leur bébé n’a jamais existé ou au mieux, mais devrais-je dire au pire, qu’il est mort sans jamais être né. Je crois qu’il faut vraiment pouvoir offrir à tous les parents qui le désirent un cadre législatif qui laisse à ces bébés la possibilité de naître afin qu’ils puissent auss imourir. Je crois qu’il faut leur rendre leur appartenance à notre humanité en donnant aux familles qui le souhaitent la possibilité d’un adieu et la dignité d’une véritable sépulture et ainsi ne plus condamner des parents mal informés à une errance intérieure impossible à la recherche insensée de leur bébé perdu... »

 

Chantal utilise depuis quelque temps maintenant l’EFT dans sa pratique... et la prochaine édition devrait se trouver enrichie de ce surcroît d’expèrience !


Encore un article pour lecteurs courageux ! Toujours extrait du livre de Dawson Church...

 

"...La recherche n’a pas encore listé toutes les protéines de notre corps produit, mais l’estimation que les scientifiques utilisent le plus souvent est de 10.000 protéines. Ces protéines peuvent être assemblées dans de nombreuses combinaisons qui sont aussi sujet d’études. Le nombre de séquences connues est d’au moins quatre millions et s’accroît encore, selon l’équipe de chercheurs travaillant sur un catalogue des protéines nommé le Protéonome. Quelques unes sont des mots que tout le monde connaît : insuline, hémoglobine, glutamine, sérotonine. Elles travaillent en synergie avec les autres systèmes de notre corps.

 

Un des moyens les plus étranges par lequel nous activons naturellement les protéines de guérison dans notre corps est l’effet placebo. Afin de prouver l’efficacité de nouveaux médicaments dans des études scientifiques, il est demandé que cette efficacité soit significativement plus importante qu’un produit inerte - un placebo. Une des choses remarquables au sujet de n’importe quelle médication est que son effet est seulement à peine plus élevé que celle du placebo. Certains médicaments ou intervention chirurgicales ne sont pas meilleure qu’un placebo.

 

Une démonstration puissante de l’effet placebo vient du centre médical de l’université de Baylor au Texas. Les résultats ont été publiés dans le New England journal of Medecine en 2002. Bruce Mosley, médecin, un chirurgien orthopédique de Baylor, voulait savoir laquelle de deux interventions chirurgicales étaient la meilleure pour soigner l’arthrose osseuse du genou. Beaucoup des ses patients avaient les cartilages des genoux endommagés ou dégénérescents, et il y avait deux solutions pour les aider.

La première est le débridage. Dans cette procédure des incisions sont faites de chaque côté de la rotule et des bades de cartilages sont raclées de la surface de l’articulation. Le deuxième moyen chirurgical, est appelé lavage. De l’eau est injectée à haute pression dans l’articulation du genou, vidangeant toute la matière abîmée qui s’y trouve.

Pour contrôler l’effet placebo le Dr Mosley institua un troisième groupe. Celui-ci ne reçu aucun des deux traitements. Les patients ont été préparés et anesthésiés, et conduits en salle d’opération. Là, le personnel fit les mêmes incisions que s’ils avaient réellement opéré. Après avoir baladés les patients dans la pièce pendant le même temps qu'aurait duré l’opération, leurs plaies furent refermées, pansées et ils envoyés en convalescence. Aucune chirurgie ne fut vraiment pratiquée.


Les résultats post-opératoires furent comparés pour les trois groupes à divers moments du processus de guérison. Les résultats furent étonnants. Les patients qui avaient reçu la « fausse » chirurgie se portaient aussi bien que ceux qui avaient été opérés par l’une ou l’autre des méthodes. Dans La médecine de l’âme je résume les résultats ainsi : « Dans les interviews télévisés, certains des patients qui avaient reçu l’opération placebo ont juré qu’elle avait du être réelle, car leur genoux se portaient tellement mieux. Certains rapportèrent la disparition de la douleur, ou une mobilité accrue. Certains qui étaient à peine capable de marcher auparavant pouvaient maintenant courir. Non seulement le groupe de patient qui avait reçu cette opération placebo avaient les même taux de guérison que les autres groupes, mais à certains moments du processus de guérison, les résultats étaient meilleurs. On pratique 650.000 débridages arthroscopies par an aux états unis. Chacun coûte 5.000 dollars. Le coût total est de plus de trois milliard des dollars par an. Ce coût énorme parait produire à peine plus de résultats probants que si on joue à « faire comme si ». Ce n’est pas seulement la pharmacopée interne nécessaire à la guérison de l’arthrose qui engage le processus de l’effet placebo. Notre corps est capable de synthétiser de nombreuses substances, qui ont des structures chimiques radicalement différentes les unes des autres, au sein même de nos organes...

...Cette capacité de notre corps à générer des facteurs de guérison par le biais de nos croyances offre un outil thérapeutique remarquable, qui peut être utilisé en conjonction avec n’importe quelle technique de soin conventionnelle ou alternative..."

Allez : on en reparle un peu plus tard, plus spècifiquement : d'autres effets placebo et " placebo et antidépresseurs"...

Toujours Le "Génie dans nos gènes", avec ce court extrait très parlant...


"...Une étude de l’université de Madison, dans le Wisconsin, recruta 36 vétérans du Vietnam ayant des maladies coronariennes, et qui avaient également souffert de problèmes émotionnels traumatiques. La moitié de ces vétérans reçurent un entraînement pour apprendre à se pardonner et à pardonner aux autres -une intervention médicale basée sur la conscience- et pas l’autre moitié.  Ceux qui avaient reçu l’entraînement et pratiqué les techniques de pardon ont montré un accroissement de leur flux sanguin dans leur muscle cardiaque. Une telle intervention fondée sur la conscience est sans danger et non intrusive, et c’est un bon point de départ pour un traitement. Pour le moins ces techniques peuvent compléter l’arsenal de médecine allopathique ; dans bien des cas « miraculeux », elles ont rendu le traitement médical inutile..."

 

Pour une fois j'ai fait court : reposant, non ?

Je n'en  ai pas fini cependant car je profite de l'espace laissé par cette courte traductionn pour vous parler de l'effet nocebo. Moins connu et pourtant aussi efficace, redoutable même. Il est le pendant le l'effet placebo, il incarne notre intention encore plus facilement car il s'appuie sur nos coryances négatives. la loi en est simple : notre pensée crée, et c'est également vrai dans le négatif. C'est la fameuse loi de l'attraction. Nous avons vu comment une intention portée par des sentiments d'amour permett l'expression matérielle d'un phénomènes (modification ADN). L'intention portée par les émotions négatives déclenche pareillement des phénomènes morbides. L'illustration la plus saisissnate et la plus connue et celle-ci :

 - Sur un bateau un employé se retrouvé par mégarde enfermé dans la chambre froide. Il y passa la nuit, certain de mourir de froid. Ilécrivit parait-il toutes les étapes de son agonie sur les murs... Le lendemain on trouva son corps et le texte macabre, décrivant très prècisémment son martyre...

...ce qui surprit énormément : la chambre froide n'était pas utilisée et la tempèrature était normale

Je ne sais pas si cette histoire est vraie, peu importe en fait, car vous trouverez sans doute dans votre prore vie des illustrations de cet effet nocebo : quand vos pensées s'attendent à une catastrophe, elle arrive. Dans la même veine on remarque que quand on parle d'une maladie particulière, en décrivant les effets, les manifestations, les raisons possibles... on remarque qu'elle se répand dans la porpulation : il est alors temps de mettre sur le marché les médicaments adéquats. mais la mise sur le marché de médicament soignant un mal particulier provoque parait-il le même accroissement de cas !

Vive l'ignorance ?

Non, je ne crois pas. Vive la conscience de notre très grande responsabilité envers nous mêmes... et envers les autres.

Banissons les croyances et pensées assassines.

Développons des croyances saines, sereines et pacifiques !

Et, comme ces vétérans, apprenons à (nous)pardonner... mais c'est un autre sujet que je développerais longuement... plus tard !

Derrière tout cela il y a un concept fondamental indispensable à la Vie : la CONFIANCE... en conscience bien sûr !

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