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Bon, je n’ai pas vraiment de Newsletter -enfin, pas en ligne- mais j’ai un certain nombre d’abonnés (articles) quand même, peu me sont connus !

Je me sers donc de cet article pour leur adresser un message !

J’aimerais vous connaître mieux : qui êtes-vous ? Intéressés par le développement personnel, collègues thérapeutes, voyageurs sur les chemins intérieurs, curieux ... ?

Je vous propose de venir vous présenter sur le forum (cliquer « boite à papotte »), et d’en profiter pour y partager vos remarques, questions... etc. J’aimerais que ce blog soit un endroit convivial. Bien sûr nous ne sommes pas forcément disponibles... mais un petit temps d’échange serait agrèable.

Qu’en pensez-vous ?

Merci de laisser vos commentaires, puis si le cœur vous en dit, faites un pas de plus !

Un grand merci d’avance...


 

  

« Associer le confort physique et psychique de la future maman à la sécurité médicale »

(clic directement sur le livre !)

La Sophrologie a gagné ses lettres de noblesse principalement avec la préparation à la naissance. Depuis plus de 20 ans, de  nombreuses futures mères retrouvent leur corps et leur capacité d’accueil à leur enfant, un peu perdus de vue avec la médicalisation parfois excessive de ce moment « naturel ». Au cœur des hôpitaux les plus modernes, grâce aux sages femmes - et beaucoup sont formées à la sophrologie - les bébés naissent dans des conditions ré humanisées.

Le métier de sage-femme (terme qui s’applique également aux quelques hommes qui le pratiquent) est un métier qui aurait pu disparaître avec la « modernisation », la technicisation de  l’accouchement. Dans certains pays, il est parfois devenu illégal : aux Etats-Unis, par exemple, dans de nombreux états les sages-femmes ont du exercer clandestinement pendant des années. Il y a eu d’ailleurs un contre mouvement qui a milité en faveur de la réhabilitation d’un accouchement « à la maison"* (en Allemagne également, en France « on en parle » mais pas de réel mouvement jusqu’à présent : si on accouche à la maison, c’est tout simplement parce qu’on n’a pas eu le temps d’aller à la maternité !).


Pourtant les sages-femmes sont une tradition millénaires de femmes aidant d’autres femmes à accueillir un enfant, une lignée de « passeuses » (les mêmes très souvent s’occupaient... des mourants  ou des morts, inscrites au cœur du vaste mouvement de la Vie qui nous fait passer un pôle ou l’autre...).

Je voulais aujourd’hui vous parler de l’une d’elle. Francine Chenelot est à la fois sage-femme, sophrologue et amie prècieuse. Et je n’arrive pas à dire sur lequel de ces points elle excelle le plus !

Francine Chenelot a écrit un très beau livre, fort documenté, plein de tous ces détails que les futures mamans se demandent souvent où trouver.

« Se préparer à la naissance » est édité dans la Collection Hachette pratique qui fait se côtoyer autour de la naissance,René Frydman et Marcel Ruffo... Il manquait une femme, non ? Francine est donc en très bonne compagnie, tout à fait mèritée !

Du concret, du pratique... De la connaissance du corps et de ses transformations pendant le temps de la naissance à la sophrologie spécifique à la préparation à la naissance, en passant par la place du père et le retour à la maison : tout est là.

 

Vous trouverez, de plus, avec ce livre un CD de 4 séances de sophrologie pour votre entraînement Mesdames les futures mamans !

 

En plus c’est un très beau livre, agréable à prendre en main, plein de douceur....

 

*Un article à ce sujet : (ici)




 

Mon amie mélusine, grande bloggeuse, est venue me rendre visite en laissant la suggestion de créer un endroit pour échanger sur ce blog. Comme ses conseils sont toujors bons, me voilà à la recherche d’une solution...

Comment vous accueillir pour échanger dans la convivialité ? J’ai trouvé la possibilité de créer rapidement un forum. Je viens de le faire...

En allant sur  (cliquez !):

http://sophromob.les-forums.com/forum/1/

la-boite-a-papotte-de-chez-sophromob.html

 

vous y accéderez directement !

Enfin, je crois...

Promis j’essaie de rendre l’accessibilité le plus facile possible, laissez-moi un peu de temps. Regardez en tête de la liste de liens...


 

Les addictions ou accoutumances diverses physiques ou psychologiques (médicaments, comportements, nourriture, drogue... etc) sont causées par le désir de réduire une anxiété.

Elles viennent combler un manque.

Comprendre et guèrir ce manque, ou -parfois dans un premier temps- trouver un moyen positif de compensation va permettre de se libérer de l'accoutumance

Le but du travail de libération en EFT va être de mettre le doigt sur la cause réelle du problème. On peut tapoter sur les symptômes (« envie de fumer », « besoin de ce médicament », « tentation par le chocolat », « besoin de me ronger les ongles »...etc) pour les faire diminuer, et en moment « de crise » quand le manque se fait sentir, cela est fort utile. Mais pour un résultat durable et efficace... on préférera rechercher la racine du problème. Il n’est pas toujours facile, lorsque l’on souffre d’un problème d’addiction, de voir le lien entre l’anxiété et la prise du produit.

D’où quelques questions utiles :

- quand le problème a-t-il commencé

- dans quelles circonstances ?

- que se passait-il dans votre vie à ce moment là ?

- quelles étaient les émotions ressenties ?

- quelle autre personne proche a vécu le même problème ?

- quel sentiment positif apporte la prise de la substance ou le            comportement ?

- que ressentez-vous au moment où le besoin se fait sentir...etc.

Ces questions seront elles-mêmes creusées au fur et à mesure de ce qui émergera. Pourquoi ? Un simple programme télévisé sur un sujet qui vous touche plus que vous n’en ayez conscience peut amener un niveau d’anxiété insupportable.... en écho à une situation antérieure.  Un conflit dans le monde du travail peut très bien réactualiser une souffrance enfouie depuis l’enfance où un parent, un professeur, un autre enfant vous avait fait subir le même sentiment d’agression...

C’est pour cela qu’un thérapeute est parfois nécessaire pour mener à bien cette investigation, et vous aider à libérer les vraies causes. Des émotions peuvent remonter, là aussi, une aide peut s’avérer utile... Le groupe dans le cadre d’un atelier spécifique peut permettre également de faire ce cheminement en sécurité, et l’expérience des uns éclaire parfois celle des autres. C’est tout l’intérêt d’une dynamique de groupe.

Les autres aspects qui méritent d’être traités sont :

- l’ambivalence que nous pouvons entretenir en nous  « je voudrais bien, mais je ne veux pas vraiment arrêter » peut être très élevée. Ce conflit intérieur entre les bénéfices à tirer des deux situations est un obstacle à la libération. La stratégie de compensation d’un manque par une substance ou un comportement marche très bien : pourquoi arrêter ? C’est le problème de la juste motivation à trouver, et de la nécessité de trouver une alternative de remplacement. En l’occurrence le bénéfice d’un retour à la santé tout en étant libéré de la source du manque va bien fonctionner avec l’EFT.

Exemples d’avantages à ne pas arrêter :

- mon corps a l’habitude, que va-t-il se passer si j’arrête (peur, angoisse, peur du manque...etc)

- manger du chocolat me fait du bien : il n’y a pas de mal à se faire du bien

- ce somnifère me garantit un bon sommeil, pourquoi est-ce que je me compliquerais la vie

- ce médicament prouve que je suis malade, on me reconnaît, on fait attention à moi, j’ai une excuse pour « ne pas y arriver tout seul »

- tant que je suis malade on me fiche la paix, ou tant que je suis un drogué je n’ai pas à faire l’effort de m’intégrer socialement, éventuellement on me prend en charge

- si je mange moins de cochonneries, je vais redevenir jolie et séduisante, mais les relations me font peur, autant rester inabordable !

- si je ne prends pas de calmants, je vais péter un câble et on verra vraiment à quel point je peux être odieux, pas aimable

- si je ne suis plus malade, on ne sera plus à mon service

- ...etc : vous aurez reconnus les fameux « side benefits », ils peuvent être nombreux ! Je pourrais y rajouter « l’air du temps » qui valorise la « victime » (voir télé réalité, livres témoignages et autre médiatisation d’histoires personnelles douloureuses) sans pour autant valoriser le dépassement du problème. Parler de la réussite séduit actuellement moins que d’étaler son malheur.... Il n’y a qu’à écouter les infos : où sont les bonnes nouvelles ?

- le déni et les résistances : fondamentalement l’être humain n’aime pas le changement. Son besoin de sécurité, renforcé par des siècles et des siècles de sédentarisation, l’a rendu assez impropre à accueillir les changements. D’où une première réaction au changement : le refus. On connaît les étapes du deuil qui passent par le déni, la peur, le refus d’accepter, le combat contre l’évidence, l’abattement, la résignation, et enfin l’acceptation (quelque soit l’ordre). Des étapes similaires peuvent apparaître dans le travail de libération des addictions

Exemple de point à travailler en EFT pour commencer à alléger ces résistances :

- colère ou ressentiment contre les personnes qui nous reprochent le « problème »... ensuite recherche d’une stratégie pour que les reproches cessent (généralement commence alors une « négociation » avec le problème qui est déjà un début de reconnaissance.

- incapacité à voir d’où vient - où est- le problème

- manque de motivation pour arrêter

- difficulté à reconnaître la réalité du problème

Une fois les résistances relâchées, il est possible d’aborder un vrai travail de fond pour vous libérer du problème.

Pour une addiction à une substance chimique potentiellement dangereuse (dans sa prise ou dans le sevrage trop rapide), je vous recommande d’aborder le travail avec un thérapeute, en lien avec votre médecin traitant.

L’arrêt d’un médicament sur ordonnance même si vous en êtes devenu "accro" (somnifères, tranquillisants... etc)  se fait toujours en accord avec votre médecin. C’est une question de bon sens autant que de sécurité.

 

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